REACTIONS & OPINIONS
LES CONGOLAIS DE WASHINGTON, DC SE SOUVIENNENT DU PR KINZONZI
Les Congolais de la région de Washington, DC se sont retrouvés le 3 septembre 2006 au complexe THE GEORGIAN COLONIES 3725 Dunsinane Drive, Silver Spring, MD 2006,pour honorer la mémoire du Professeur Venant Kinzonzi Mvutukidi, décédé le 25 août 2006 à Matadi.
A cette occasion, une messe d'intention a été célébrée pour le repos de l'âme du défunt, avant la
réception de circonstance. D'émouvants témoignages sur la vie du défunt ont été livrés par ceux qui l'ont connu personnellement, dont Monsieur Ngimbi Kalumvueziko, le Docteur Miatudila Malonga, ses anciensétudiants Ruffin Mayaka, Therese Talamaku et Madeleine
Omari,et Maman Diomi qui l'a connu depuis ses années d'enfance à Mbanza Ngungu.
Cette rencontre de recueillement, de souvenir et d'hommage qui a réuni une cinquantaine de personnes a aussi été l'occasion d'écouter les merveilleuses chansons composées par Zatho, le nom artistique du Professeur Kinzonzi dans les années 1960-70. Les images de cet événement seront affichées dès qu'elles seront disponibles.
Ngimbi Kalumvueziko
9677 Brassie Way
Gaitherburg, MD 20886
ngimbikal@yahoo.com
M. Etienne Kabila est-il un enfant de Laurent Kabila?
La question mérite d'être posée. Quelques mois après l'arrivée de l'Afdl à Kinshasa, je me suis trouvé dans une voiture de Sévérin Kabwe, qui était encore en charge de la sécurité de l'aéroport de Ndjili. Kabwe était assis devant, à côté du chauffeur. Je me trouvais sur le siège arrière, sur la place du milieu,. A ma droite, le général Norbert Muyumba. Je n'arrive pas à me souvenir de la personne qui était à gauche. Le nouveau Chef de l'Etat, Laurent Kabila, habitait la résidence des Premiers Ministres, à côté de l'Ambassade suisse après le CCIZ, à la Gombe. Kabwe devait rencontrer le Chef de l'Etat. Nous l'accompagnâmes mais fûmes obligés de rester dans la voiture. Kabwe mit peut être 30 minutes. Lorsqu'il revint, il riait aux éclats. Il dit :"Kabila anasema akamuona Françoise Kiza, ata mufunga. Anataka kuni twika miye mutoto, wapi kunyewe nilizala na ye mutoto? (Kabila dit que s'il voit Françoise Kiza, il va l'arrêter. Comment peut-elle m'attribuer une paternité à laquelle je suis étranger?". Françoise Kiza est la mère de M. Etienne Kabila. Muyumba est mort depuis, mais Sévérin Kabwe est toujours vivant à Kinshasa.
Albert Kisonga
Ancien ambassadeur de la RDC en Belgique
akisonga@hotmail.com
Mon pays 2.345.000 km2...
"Du choc des idées jaillit la lumière" dit-on, Notre plus grand problème en RDC est la démision des intellectuels et si nous voulons bien sortir de cette ornière commençons par sensibiliser nos compatriotes d'une manière explicite la constitution que nous avons voté massivement sans pourtant maîtriser le contenu par exemple. Vous conviendriez avec moi que le jour nous arrivons à faire cela notre pays s'épanouira sur tous les plans. Dès maintenant cogitons ensemble afin de nous organiser au lieu de perdre notre énergie en supportant soit Kabila soit Mbemba.
Nous avons tous râté avec la formule "1+4" et les élections démocratiques organisées par la communauté internationale et l'ONU. Notre pays n'aura aucune dividende mais nous devons compter sur notre propre intelligence.
Qu'en pensez-vous?
Lomanga
lomanga@yahoo.fr
Majorité parlementaire
COMMENT UN CANDIDAT INDEPENDANT, C' EST A DIRE CANDIDAT SANS FAMILLE POLITIQUE PEUT-IL AVOIR LA
MAJORITE PARLEMENTAIRE ?
LE CANDIDAT INDEPENDANT S' EST JOINT A CETTE FAMILLE POLITIQUE APRES LES ELECTIONS 1ER TOUR OU AVANT ?
CECI EST-IL LOGIQUE ? OU FAISABLE EN POLITIQUE ?
Aimée
aimee@yahoo.ca
Non à la Haine et Non à la guerre.
Oui, la haine sous la congolité ne passerait pas au congo. JPB, tu dois ns montrer de quoi tu es capable.Il ne faut pas utiliser des discours sur la congolité pour vaincre Nooooon ! Ni Ta force militaire pour barrer la route à JKK.Celui qui sera élu à au moins 5 ans. Alors Il faut attendre au lieu de ns améner la Xénophobie et la guerre á kinshasa. tes enfants sont en Europe et tu veux tuer nos pauvres familles qui sont restés au Congo. Non La guerre et la haine ne résolveront pas ton élection à la présidence dela RDC. Mais plutôt ton savoir faire. Nous ne sommes plus à l´époque Du MPR. Vive la démocratie= pouvoir qui vienne du peuple et non par la guerre.
Patriotiquement le camp de la patrie
JDD.
jules_damien@hotmail.com
LECON A TIRER DES ELECTIONS
Jusqu'avant la publication les résultats des élections présidentielles et législatives,on parlait encore avec mépris du Parti Lumumbiste Unifié. Très peu ont accordé ou accordent du crédit à ce PALU. C'est un parti marginal, pensait-on ! Tous les belges, missionnaires ou laïcs s'étaient exclamé : comment ose-t-on voter encore ce VIEUX ! Comme si le cas Mandela, comme si tous les croulants qui tiennent le pouvoir aux USA n'existaient plus.
Simplement parce que Gizenga avait été le fidèle compagnon de Lumumba et que celui-ci risquait de faire basculer le Congo vers le système communiste. Au temps des deux blocs, de la guerre froide, les capitalistes soutenant Mobutu ont tout fait pour que les partisans d'une certaine idéologie socialiste soient banalisés, éloignés, éliminés. Aujourd'hui, les plus grands capitalistes se sont rués en Chine, en Russie pour un communisme capitaliste !
En réalité, le machiavélisme du mobutisme a profondément laissé ses grosses traces. Gizenga a toujours été considéré comme un faux opposant, un opposant banalisé, méprisé.
En fait, c'est tout son électorat qui avait été condamné à payer un très lourd tribu : la rélégation, la paupérisation des populations du Kwango-Kwilu. On avait tenté de "construire" le Zaïre autour de Gbadolite sans le Kwango-Kwilu paupérisé. Et ces populations oubliées ont pris le temps de se préparer, préparer leur révanche. Elles se sont préparées pendant 46 ans !
Contrairement à PPRD et MLC qui ont un pied dans chaque province et qui dépasse le PALU de 2/3 et 1/2, le PALU s'affiche fort en termes de pouvoir démocratique. Aucun pouvoir démocratique ne peut se passer des voix du Kwango-Kwilu. C'est un message fort. On ne peut plus penser re-construire le pays détruit par les mobutistes, sans le PALU. C'est exclu.
Contrairement aux autres électeurs qui ont voté par opportunisme, pour sanctionner, les électeurs du PALU ont choisi de voter utile : de retrouver la place qui est la leur au sein des institutions démocratiques pour relancer le pays ensemble. Le Kwilu avait été le premier à vivre les affres des rebellions, très peu ont courru pour sécourir, au contraire, Mobutu avait choisi d'enfoncer le clou en excluant les "rebelles"!
Avec le PALU pour un pouvoir fort, ou sans le PALU et sans le pouvoir démocratique. Désormais, le PALU a retrouvé ses marques de respectabilité. Les électeurs ont fait savoir qu'ils sont Congolais de la RDC et qu'on doit savoir compter sur eux désormais.
Voilà une leçon de sagesse démocratique.
Mbuluku
omer@hotmail.com
Aux compatriotes Kinois.
Je vous écris pour attirer votre attention sur le risque du discours de la congolité qui est en vogue dans la capitale. Voter pour le "mwana mboka" par rapport au "mopaya" comporte un danger certain. Quels sont les critères pour être mwana mboka? est-ce parler seulement le lingala? L'autre danger est de considérer que ce que veut Kinshasa, le pays le veut. Si vous pouviez faire un tour dans les provinces orientales, vous vous rendriez compte que l'influence politique, sociale et économique est devenue très faible, car les gens ont appris à vivre sans vous. Nous autres avons assez de la guerre et des discours xénophobes qui n'apportent rien. certes le peuple a choisi les deux candidats les moins compétents, mais les règles du jeu étaient connues et acceptées de tous.Il n'y a pas de super congolais et de sous-congolais et vous devez vous faire à cette idée, n'en déplaise le fait que la capitale est chez vous. Est-ce que c'est par le fait que le pays s'appelle Congo, en référence à votre culture traditionnelle Kongo? Je m'interroge. Si Kabila gagne, vous devez l'accepter malgré l'aversion que vous lui portez. De même nous devons être prêts à accepter Bemba (mais il doit faire face à ses responsabilités dans le cannibalisme au cours de l'opération "Effacez le tableau"). Vous devez aussi savoir que nous sommes fatigués par votre soif de pouvoir et vos gesticulations sans fin. Vous êtes contre tout : contre les blancs alors que ce sont eux qui ont donné le pouvoir à vos parents au détriment des nôtres, contre Malu-Malu alors que vous n'avez apporté aucune preuve de tricherie, contre toute personne tolérante, bref contre tout ce qui incarne une certaine raison et une certaine cohérence. Si vous ne changez pas d'attitude, vous allons devoir vous laisser votre partie du pays et rester chez nous. Ce sera peut être plus simple, car vous n'aurez plus à traiter avec nous les "étrangers de l'Est".
Robbins
robbins98101@yahoo.com
Letrre ouverte de Jacques Matanda: MA REACTION
Cher Jacques,
Votre résurection politique constitue un droit légitime, démocratie oblige ! Mon étonnement réside sur votre appartenance politique actuelle. Jacques MATANDA, à l'UDPS ? J'avais appris que vous étiez en prison aux USA parce que vous injuriez M. Etienne TSHISEKEDI et ce n'est pas le compatriote SERGIO qui me contredira. Il n'y a pas longtemps, vous aviez voulu lancé une rébellion en RDC; c'était au nom de l'UDPS ? Pourquoi ce soutien brusque à Etienne Tshisekedi au moment ce dernier s'éteint ? Qui vous dit que pour vous faire entendre facilement il faut glorifier Tshisekedi ? Vous ferez mieux que de vous taire.
Danny Ndjamba
danny_ndjamba@yahoo.fr
Un conseil au sage Gizenga
Papa Gizenga , nous sommes tous les regards rivés sur vous le nationaliste pour savoir quel consigne de vote vous nous donnerez pour le second de cette élection qui nous est imposée.
Sachez que votre choix designerait aussi votre position pour pays.
Je viens de lire ceci sur le net : Il est facile de sortir un nègre de la jungle, mais il est très difficile de sortir la jungle qu'il y a dans sa tête; C'est aux Congolais eux-mêmes de se prendre en charge et d'arrêter de se comporter comme des éternels mendiants, et surtout d'arrêter de croire que la solution à leurs problèmes viendra de l'Occident qui ne réfléchit qu'en terme d'intérêts économiques.
Mon parti souhaite vivement que les conditions sociales des Congolais s'améliorent en RDCongo afin que les 25 à 30 milles Congolais qui vivent en Belgique puissent retourner dans leur pays. La Belgique ne peut pas supporter indéfiniment toute la misère du Congo. Je vous ai tout dit; Prière d'enlever mon adresse e mail de votre liste, SVP
Patrick Cocriamont député .
Je laisse cela à votre jugement , nous voulons simplement d'un congo libre.
le kinois
ticafrica2001@yahoo.fr
Guerre, Bemba/Kabila
Aux Congolais,
L'attitude du Congolais vis à vis du mal est très inquiétant. Cette perte de la capacité de dévoiler le mal est motivée par beaucoup d'éléments:
- Appartenance tribale
- Profit matériel
- Ignorance
Une situation dangereuse:
- Kabila a attaqué Bemba, cherchant à l'éliminer physiquement et aux vues de tous. Mais les gens continuent à soutenir Kabila et pourtant c'est un crime qu'il faut dévoiler. La Monuc, l'ONU, l'Eufor...la communauté internationale ne dévoile pas ce mal. Même les pays dont les ambassadeurs avaient risqué la mort ne disent rien.
Peuple Congolais, ne comprennez-vous pas que c'était un crime organisé avec la bénédiction de la communauté internationale? Les occidentaux ne veulent pas perdre les contrats qu'ils ont sous Kabila et il faut reconduire Kabila.
Trop de crimes au pays, et actuellement tous le monde a peur. Les gens se disent que si Kabila a attaqué un Bemba qui a une milice, il lui est facile d'éliminer des simples personnes sans armées.
Ceux qui soutiennent Kabila ne comprennent toujours pas le piège infligé par les occidentaux.
Que dit Kabila sur l'occupation de l'est par les Tutsis et la présence Hutus? C'est le silence total et les Congolais doivent comprendre que Kabila = partition du congo, domination étrangère... Charles Kabambi
mputucharles@yahoo.fr
Dix Raisons Pourquoi Kabila ne Doit Pas Passer
Voici Dix Grandes Raisons Pourquoi Kabila ne Doit pas Passer et ne Passera pas.
Peuple Congolais, Nous N'accepterons Jamais une Telle Imposture.
Comme tous les congolais le pensent et le disent, le choix entre Bemba et Kabila est bien un choix entre le mauvais et le pire. Le pire, c'est Kabila qui ne doit absolument pas être légitimé. Nous présentons, ci-dessous, dix raisons essentielles pour lesquelles une nouvelle présidence Kabila doit être combattue à tout prix :
I. Kabila est un rwandais, il n'est pas le fils du Mzee LD Kabila
Kabila refuse de prendre le test ADN pour prouver que le Mzee Kabila est son père. Ceci prouve à suffisance que feu président Kabila n'était que son papa adoptif et que Kanambe Hyppolyte est bien de père et de mère rwandais. Ce qui invalide sa candidature à la magistrature suprême au Congo-Kinshasa.
II. Kabila a un passé obscur, dangereux pour la RDC
Kabila a été le garde du corps du général rwandais Paul Kagame. Il fait partie de l'Armé du Rwanda, ce petit pays qui consacre toutes ses énergies à détruire le grand Congo. C'est dans ce but que Kabila a éloigné le nationaliste général Mbuza Mabe de Bukavu, laissant la voie libre au travail de sape de Laurent Nkunda, l'autre collaborateur de Kagame que l'on voit régulièrement à Kigali. Comment un tel monsieur, ennemi avéré du Congo, peut-il être notre président ?
III. Kabila n'a pas de liens affectifs forts avec le Congo
Kabila n'a pas hésité à faire don de 30 millions de dollars aux écoles de Tanzanie alors qu'il se moque des grèves des enseignants et professionnels de santé de la RDC. Son cour ne bat pas pour le Congo dont il n'écoute même pas la bonne musique.
IV. Kabila est un corrompu, un mauvais gestionnaire de la chose publique
D'après le journal français, le Figaro, Kabila et son équipe ont détourné près de 500 millions de dollars des fonds reçus de la Banque mondiale pendant les deux dernières années. Même Mobutu ne pouvait pas réussir un tel coup fumant. Bien plus, Kabila a vendu pratiquement l'ensemble des concessions minières et forestières connues du pays et a gardé pour lui et sa famille le produit de ces pillages des ressources congolaises. D'après le Rapport Lutundula, Le Congo a perdu ainsi pour au moins 45 ans le bénéfice de ses droits sur ces ressources. Bien plus, savez-vous par où passent les recettes pétrolières de Moanda et du diamant de Mbuji-Mayi ? Et où se trouvent les 30 millions de dollars de la dette SNEL payée par le Congo Brazzaville ?
V. Kabila est incapable de s'exprimer valablement au nom des congolais
Kabila ne parle que par la bouche de ses conseillers et autres associés maffieux de la fameuse AMP. L'avez-vous déjà vu prendre position dans les moments de grande crise ? Même quand il a fallu caserner sa milice privée (GSSP) truffée de Tanzaniens après la tentative manquée d'assassinat de JP Bemba, c'est She Okitundu qui est intervenu à la télé, pas lui même. Grand Dieu, de quel Commandant Suprême s'agit-il là ? Comme à son habitude, Kabila trouvera une raison, une astuce, pour que le débat constitutionnel entre lui et Bemba ne puisse pas avoir lieu. Qui vivra verra.
VI. Kabila ne va jamais au devant de la population
En cinq ans de pouvoir, combien de fois l'avons-vous vu en public, nous qui vivons pourtant à Kinshasa, la capitale du pays ?
VI. Kabila est tribaliste
Regardez bien de quelles provinces sont ses principaux conseillers et collaborateurs. En particulier : Son conseiller spécial chargé de la sécurité ? Son directeur de cabinet ? Son secrétaire particulier ? Son conseiller personnel et ambassadeur itinérant ? Le ministre de la Justice ? Le premier président de la Cour Suprême de Justice ? Le procureur général de la République ? L'inspecteur général de la police ? Le gouverneur de la Banque centrale du Congo ? Le président de la très controversée commission électorale « indépendante » ? La liste est trop longue.
VIII. Kabila n'a ni l'âge, ni le niveau de formation et d'expérience requis pour diriger le grand Congo
Vous connaissez-bien le débat sur sa formation scolaire obscure et sa biographie toujours en « construction ».
IX. Kabila n'est qu'un vulgaire opportuniste
Il s'est « marié » rien que pour des raisons électoralistes. On ne peut imaginer pire opportunisme. Heureusement que le Bas-Congo a bien compris le piège et ne s'est pas fait avoir au premier tour de l'élection présidentielle. Bravo.
X. Kabila est un dangereux dictateur
L'hypocrite Kabila et ses acolytes imposteurs au sommet de l'Etat n'acceptent pas la contradiction. Ils sont prêts à tuer pour réduire au silence leurs adversaires. Les masques sont finalement tombés, comme en témoigne la récente tentative d'assassinat contre la personne de JP Bemba, y compris au risque de liquider physiquement tous les grands ambassadeurs membres du CIAT. Avant cela, les journalistes Bapwa Mwamba et Franck Ngycke ont nuitamment été tués et les Pasteurs Ngoy et Couthino brutalement mis au frais. Plus récemment toutes les radios et chaines de TV non Kabilistes ont été fermées. Si Kabila peut tuer et systématiquement museler la presse indépendante avant les élections, que ne fera-t-il pas contre nous après une éventuelle victoire électorale ?
A bon entendeur, salut ! Ouvrez le bon oil chers compatriotes, votez intelligemment avant qu'il ne soit trop tard pour sauver le Congo.
Message du Comité pour la Défense et le Salut de la RDC-CDS-RDC
« MAKILA NA BISO PO NA MABELE YA MBOKA »
Kinshasa Makala, le 8 septembre 2006
RDC
defensecongo@yahoo.fr RDC : Sous le label PPRD, le MAGRIVI Sekimonyo remporte les élections à Rutshuru (Nord-kivu)
Par El Memeyi Murangwa
Aider par les assesseurs FDLR et Interahamwe travaillant pour la Commission Electorale Indépendante (CEI-RDC) se disant invites de Joseph Kabila, Mr. Come Sekimonyo wa Magango vient de remporter les législatives à Rutshuru. Arrive au sommet de l'Etat Congolais grâce à Rwakabuba Shinga, son beau frère par alliance et profitant de son poste de Président de l'Assemblée Régionale du Kivu, ce xénophobe fonda et implanta dans le Bwisha (Rutshuru), La Mutuelle des Agriculteurs des Virunga, en sigle MAGRIVI (Militants Hutu) depuis 1989. Tout ceci se passe au plus fort de la Dictature MOBUTU avec le financement obscure du Président Rwandais Juvénal Habyarimana en quête des nouvelles portions des terres à l'Est du Congo pour sa famille élargie.
Détenteur d'un Doctorat de l'Université d'Etat de Floride (USA) depuis 1979 et actuellement Professeur au Département de Démographie de l'Université de Kinshasa, il a été successivement Vice-ministre, Ministre et Membre du Haut Conseil de la République Parlement de Transition (HCR-PT) et a mener plusieurs actions pour l'exclusion des Tutsi Congolais de ce Parlement de Transition et leurs expulsions de Kinshasa et autres grandes villes du pays en 1996. Ironie du sort, a l'avènement de l'AFDL, il rejoindra les Tutsi Congolais dans l'exil de Brazzaville, chasse de Kinshasa a cause de sa Rwandophonie (1997). En 2000, Il s'installera a Tallahassee /Florida avant de rentrer définitivement au Congo pour mettre la poudre au feu. Il deviendra conseiller occulte de Joseph Kabila pour le dossier KIVU et adhérera au PPRD pour ressusciter à son aise la haine ethnique freinant mordicus le retour des milliers des réfugies se trouvant au Rwanda et en Uganda, les excluant d'office des opérations électorales. Accompagne de son acolyte Vital Khamere, Secrétaire General du PPRD (Parti de Joseph Kabila), il tiendra des discours haineux en pleine campagne électorale sur toute l'étendue de la RDC (Juillet 2006).
Au dernières élections, le territoire de Rutshuru a connu des fraudes massives entretenues par les associes du Magrivi (FDLR et Interahamwe), ceux-ci ont chasse les observateurs électoraux pour prendre eux même en charge le déroulement du scrutin avec machette en bandoulière sous l'oeil complaisant de la MONUC.
Le MAGRIVI est compose essentiellement d'extrémistes Hutu Congolais partageant la même idéologie que les interahamwe Rwandais ayant en commun deux objectifs primordiaux : A court terme, l'extermination des Tutsis Congolais et a long terme, l'établissement d'un Hutu Land dans la région des Grands Lacs. Ceci démontre a suffisance que le climat est loin de se détendre dans cette partie de la république malgré les nombreuses tentatives de réconciliation entre communautés. Au Rwandophones du Nord-kivu de serrer les rangs pour parer à toute déstabilisation qui viendrait de Sekimonyo wa Magango, chevronne semeur des troubles, disposant d'une forte capacité de nuisance.
El Memeyi Murangwa
elmemey@hotmail.com
06/09/06
KABILA -GISENGA, LA CARTE QUI PROMET
On ne pouvait rever mieux que la carte Kabila-Gisenga pour présenter au congolais une majorité stable susceptible de se focaliser sur la résolution des réels problèmes des congolais.Car le congo ne pouvait se permettre dans des conditions actuelles d'être dirigé par une majorité contre nature "fourre tout" qui risquait de déboucher rapidement sur des crises.
Avec Gisenga,nous aurons non seulement la maturité et l'expertise politique necessaire pour répondre aux aspirations du peuple congolais mais aussi une occasion de montrer qu'il n'ya pas de congolais de l'Est et de l'OUEST et que nous sommes tous unis dans un congo divers et indivisible.D'ailleurs c'est aussi un retour normal aux affaires pour Le vieux GISENGA ,qui cette fois n'aura pas sur son chemin Mobutu et consort.
Cette nouvelle alliance est la bienvenue pour le jeune Président.Car elle aura des effets d'entrainement favorables à son election à la présidence de la république.
Il faudra que l'AMP ET ALLIES sachent qu'avec la présidence de la republique et la majorité parlementaire,il n'auront pas droit à l'erreur.Ils doivent répondre rapidement aux aspirations du peuple congolais, reduit à l'Etat végétatif.Ce peuple ne peut plus attendre.
l'election du président Kabila.
IL n'y aura aucun pretexte lorsque l'on a la présidence et la majorité parlementaire de ne pas
pour ne pas répondre aux aspirations
cishimbi
cishimbi@alicemail.fr
Les événements du 20 au 22 Août 2006à Kinshasa
J'étais à Kinshasa lorsque ces événements du 20 au 22 Août ont eu lieu.
L'origine :
- La non acceptation des resultats des urunes parles partisans du MLC
- Publication des resultats erronés par les partisans du MLC avant ceux de la cei avec pour but de preparer la population à la revolte.
- Incitation à la haine par la provocation sur les chaines CCTV, CanalRTVK pa des injures
Mais le vrai mobile de ces événements c'est la violation de la loi fondamentale en voulant prendre lepouvoir par un coup d'Etat bien préparé,avec la participation des Ex-FAZ,DSP.
Mais tout a copoté. Car, la replique de la garde républicaine n'a pas facilité la tâche aux diables.
Il faut noter que la Président KABILA a reagi en sa qualité de garant de la Nation et des institution de la République.
Nul ne peut venir troubler l'ordre publique sans qu'il soit remis à sa vrai place.
Le temoignage d'un des chauffeurs de BEMBA prouve de la véracité du complot :
" ... Nous avons attaqué pour un coup d'Etat et d'autres éléments sont stationnés à Brazza..."
Ce chauffeur avait en sa possession trois diffrentes cartes :
1. Carte d'électeur
2. Carte militaire avec grade Lt
3. Carte PERCI
Ce Monsieur a participé aux évnements du 20 au 22
En dernierlieu, Pourquoi le MLC avait demandé à tous cadres de se regrouper au cas où ?
Pourquoi le cadtre influent du MLC ( Président del'Assemblée Nationale ) a-t-il quitté précipitemment Kinshasa pour Paris. Mais il ne sera de retour à Kinshasa que le Jeudi 24.
Conséquences :
Plusieurs morts ( plus de cent ) pour rien.
Perte de la crédibilité du MLC aux yeux de tout le monde.
Par contre, malgré cela aucune remise en cause de la poursuite du processus electoral.
Car, le 2ème tour aura bel et bien lieu.
Curieusement les resultats du 1er tour Présidentiel ressemblent à ceux du legislatif.
Car, le peuple veut Joseph Kabila comme Président 44% et lui donne la majorité parlementaire pus de 200 députés sur les 500.
C'est bizzare qu'on ne parle pas de bourrage des urnes pour les legislatives...
La dernière ligne droite, c'est le 29 octobre
ça va se voir EKO YEBANA.
OKIT'OSONGO/BRAZZAVILLE
miseaupoint02@yahoo.fr
Quelle influence que la dispora peut avoir dans le processus electoral
encours dans notre pays - Republique Democratic du Congo ?
Je propose ici la formule que je batise : Solution finale
La structure de la societe africaine et l'abondance de moyens de
telecommunication a notre portee est une combinaison effective qui sert de
vehicule pour raprocher de communautes lointaine. La telephonie mobile et le
reseau internet sont de moyen que nous pouvons utiliser pour mobiliser et
preparer l'opinion public congolais pendant le processus electorale encours;
aussi bien dans toute autre situation au pays qui evoque une action
quelconque dont le sens du devoir nous en fait appel. Il est une chose vraie
que tout congolais et congolaise vivant a l' etranger est temoins de la
misere et soufrance imposee a nos concitoyens. La situation du pays est
telle que tout mots et douleurs que endure le pays est le partage de chaque
congolais le ressent vivant dans n' importe coin du monde et c'est une
situation que la population congolaise connait depuis l' independence.
Chaque jour nos freres et soeurs pleurnishent et la douleur est telle que la
vie est devenue insignifiante a Kinshasa et sur tout le territoire
nationale. La diaspora vivant a l' etranger est soumise a la meme realite.
Recement j' etais entrain de reflechir sur une action concrete que moi
entant qu' un individue et fils du Congo pouvait entreprendre pour exerce
une certaine influence sur la situation politique sur terrain. La solution a
la question congolaise est fort complexe et requiert du pragmatisme. Il est
vraie que dans le processus electoral encours la dispora congolaise s' est
vue exclue et frapper ostracisme. Les elections ayant ete organiser avec de
moyens fournit par les occidentaux imposant ainsi aux congolais de
conditions contraire a leur propre cheval de troie connu comme democrartie.
Au fait s' ils sont parvenue a relever un defit logistique enorme en
organisant le scrutin dans un pays delabre et sans infrastructures et s'
abstenant de l' organiser par le voie des ambassades de la RDC sous
controle de cette meme communaute internationale ce qui n' aurait pas poser
problem logistique. Ce ci demontre que la diaspora congolaise est une
portion de la nation congolaise pouvant changer la donne politique sur
terrain. Alors faudrait-il rester inerte, spectateur et voir le choses
prendre leur propre direction? Faudra-t-il laiser les enemis du peuple
congolais imposer leur choix et volonte sur l' avenir du pays et attendre
comme tout le monde la presse occidentale publier le nombre de morts en plus
de 5 millions que l' on a deja denombrer depuis le dedut du conflit. Il n' y
a pas un seul congolais qui ne soit pas affecter par la situation
politico-economique du pays ? Chaque jour qui passe nous sommes oblige a
apporter une assistance financiere a nos familles au pays ; la plus part de
nous disposons d' une longue liste d' attente que l' on doit honorer. L'
aide financiere que chaque congolais est contraint d' apporter au pays est
un veritable fardeaux que plusieurs d' entre nous qui vivant a l' etranger
sont contraint de porter au detriment de notre propre survie; car l' amour
du patrie nous presse. Plusieurs d' entre nous assistons meme des gens que
nous ne connaissons pas. Maintenent voici l' action que je propose et en
appelle a toute la diapora congolaise a entreprendre. Mais je voudrai
mentioner en passant que je ne suis pas au service d' un quelconque partie
politique et je n' ai recu le mandat d' aucun des acteurs politique en RDC
pour pouvoir sugerer cette action simple mais dynamique qui va absolument
changer la donne de la situation politique au Pays.
Au fait, il ya deux opinions majeure au pays; d' une part il ya une partie
de l' opinion qui est pour la tenue et la participation aux elections
croyant que le scrutin actuel est une voie qui conduit a donner une
legitimite aux institutions de la republique afin sortir le pays du statuquo
et du conflit que connait le pays depuis la chute du regime Mobutu. L' autre
partie de l' opinion evoque un boycote total du scrutin et le considere
comme une imposture de l' occident etranger par la complicite de certain
fils du pays afin d' instaurer un regime de faucons a l' instar de la
deuxieme republique dont la memoire est encore vive parmi les congolais pour
ainsi perpetuer l' illegimite des institutions etatique pour but de s'
enquerir du sol et sous sol congolais comme cela est connue de tout fils du
Congo. Le train etant deja en marche et le peuple congolais ayant ete
entrainer de force dans ce processus electoral pour une destination bien
obscure ; je crois qu' evoquer un boycote en ce moment ou deux candidats
doivent aller au second tour du scrutin ne va que conduire le pays dans un
engrenage sans fin. Je refuse de placer ces opinions en deux camps
entagoniste, ce qui impliquerai une divison de la masse populaire congolaise
qui est victime de la trahison par la classe politque dirigeante et la main
haute de l' occident colonisateur et imperialiste . Il ya bien une voie
simple pourtant dynamique et efficace pouvant imposer la volonte et le choix
du peuple congolais ; seul garant et gerant de son destin. J' entame ici la
voie du milieu voila c'est pourquoi je propose ici la formule que j'
appelle la solution finale.
La solution finale congolaise ne devrait pas etre confondue a la solution
finale hitlerienne ou au genocide rwandais mais au contaire celle - ci est
un verdique du peuple qui prend le devant pour delivrer une solution finale
a un problem de masse; j' ose croire que la voie du milieu remplie le vide
dans l' opinion politique congolaise que vous et moi de la diaspora sont
acteurs. Actuellement au Congo il y a au moins dans chaque maison un membre
de famille qui vie a l' etranger. En utlisant ce qui est naturel en nous ;
la structure de la famille africaine est une meilleure canalisation pour une
mobilisation effective de l' electorat. Par un seul individue une chaine de
communication s' etablie pouvant joindre un grand nombre de personne dans si
peu de temps et ainsi elle se ramifie pour parvenir le message a tout
congolais vivant au pays et a l' etranger. La tradition africaine a survecue
grace a la connaissance transmise de bouche a oreille et dans ce context de
la solution finale congolaise; la ou la technologie moderne nous fait defaut
ce meme heritage africain peut etre utiliser pour vehiculer le message. La
telephonie mobile et lâ internet est un moyen que nous pouvons utiliser pour
mobiliser et preparer l' opinion au pays dans le processus electorale
encours et meme dans toute autre situation au pays dont le patriotism evoque
une action.
Chacun doit contacter sa famille restrainte et elargie ainsi que ses
connnaissances pour que cette initiative aie un impact. Ce moyen est
efficace et une grande capacite de persuasion et mobilisation beaucoup plus
que le media et la radio trotoire de Kinshasa. Maintenant il est plus facile
d' atteindre le gens qui sont meme dans le coins le plus reculer du pays
grace a la telephonie mobile et a l' internet.
Chers compatriots si pendant longtemps vous aviez desirer porter secours a
la resistance populaire au Congo c' est maintenant le temps ! c'est votre
voie et votre telephone qui sont requisent dans cette etape decisive. Meme
si le pouvoir actuel imposerai une loi interdisant toute communication entre
individue, cette intiative ne pourra pas tenir. Car la langue est un feu et
quiconque l' aime en mangera le fruit dit le Proverbes. Voulez-vous
entreprendre un oeuvre salutaire et avoir une voie dans ce qui se passe dans
votre cher pays ; voila desormais c' est que vous devriez faire et c'est la
moindre de chose que chaque compatriote vivant a l' etranger est appaler a
faire. Avec une unite de 60 minutes vous pouvez atteindre une centaine de
persones. Ne rester pas inactif. Vous avez le pouvoir et la capacite de
changer le choses au pays. Je considere cette iniative etre efficace
parceque chacun le faira a son gre, il nâ y a pas besoin de reunion, de
conclave et ni cotisation requise. Les armes sont votre telephone et courier
electronique et les munitions sont votre volonte. S' il faut souscrire a
cette hypothese qui stipule que tout etre humain est lie a un autre par une
multplicite de six personnes donc pour joindre quelques 25 ou 30 millions d'
electeurs congolais ; il faut seulement une bonne proportion de la diaspora
qui participe a la solution finale pour changer definitivement la situation
politique au Congo. J' exhorte chaque compatriote a jouer un role majeur d'
ici 29 Octobre prochain; date du second tours du scrutin que oposera Kabila
et Bemba. Le but de cet initiative est d' organiser un vote tactique.
Veuillez a ce que vous ne gaspier pas cette oportunite rare, unique et
historique. Allez- y dispora !
Faites circuler librement et expeditivement ce message.
NB : j'ai utiliser le clavier Qwerty
Alain H N
Royaume-Unie
rdcongo2006@hotmail.co.uk
La position de Gizenga
Un compatriote a écrit il y a quelques jours sur le Net que la position qu'occupe Antoine Gizenga sur l'échiquier politique après le premier tour des présidentielles constitue une revanche de l'histoire. Il ne croyait pas si bien dire.
J'ai déjà écrit ici même que l'histoire, telle qu'écrite à Kinshasa par les régimes anti-lumumbistes qui s'y étaient susccedés depuis 1960, relevait souvent de la falsification. A titre d'exemple, les Congolais ne savent pas que n'eut été la résistance de Gizenga à Stanleyville, on n'aurait probablement plus parlé du Congo dans sa configuration d'aujourd'hui.
En effet, l'Union Minière et la Forminière, essentiellement, étaient parvenues à convaincre, contre espèces sonnantes et trébuchantes, une bonne partie des leaders congolais, si pas la plupart, de l'opportunité de balkaniser notre pays, sous forme de confédération pour les uns, alors que les autres plaidaient pour la séparation pure et simple. Mais pendant que se déroulait cette conspiration, qui donna lieu à deux conférences en 1961, à Tannanarive (Madagascar) et à Coquilathville (Mbandaka), Antoine Gizenga dirigeait la résistance du gouvernement légal à Stanleyville. Toutes les tentatives d'invasion militaire menées par les forces de Mobutu avaient été enrayées. Sur tous les champs de bataille, les troupes du gouvernement légal taillaient en pièces les forces envoyées de Kinshasa, malgré l'encadrement étranger dont elles bénéficiaient. Il y avait 26 ambassadeurs accrédités à Stanleyville, dont ceux de la quasi-totalité des pays socialistes et des pays afro-asiatiques progressistes comme l'Egypte, le Maroc sous Mohammed V, le Ghana, la Guinée et le Mali.
Dans l'impossibilité de matérialiser le complot de la balkanisation étant donné la résistance des nationalistes, ces leaders se virent obligés de revenir à l'unité de la patrie. Il faut reconnaître aussi que l'arrivée au pouvoir de John Kennedy, en rupture avec la vision traditionnelle réactionnaire américaine sur l'Afrique, contribua à sauver l'unité nationale. Mais sans la résistance du gouvernement présidé par Antoine Gizenga par délégation de Patrice Lumumba, l'unité congolaise ne serait plus qu'un souvenir de l'histoire. Il faut donc rendre hommage au leader du Palu pour ce rôle fondamental qu'il a joué pour préserver l'unité du Congo, même si par la suite il commettra de graves erreurs stratégiques qui seront fatales à la survie des lumumbistes comme force politique prépondérante.
Une nouvelle fois dans savie, Antoine Gizenga se trouve dans la position de prendre une décision susceptible d'influencer la suite des événements dans notre pays. J'ai pensé et souvent écrit que, eu regard à la phénoménale corruption de Joseph Kabila, il était préférable qu'il soit écarté du pouvoir. Les résultats des élections ainsi que le climat politique né de ces élections m'ont fait changer d'avis. La majorité des Congolais a jugé que la question de la corruption était secondaire par rapport à la survie de la Nation vis-à-vis des menaces constituées par les agresseurs de notre pays. En plus, je crois que c'est le maintien de JoKa à la tête de l'Etat, pendant la période post-électorale, qui sera à même de préserver, pour l'essentiel, la tranquilité publique sur l'étendue du territoire national. En effet, même s'il devait y avoir des troubles à Kinshasa, ce qui n'est évidemment pas à souhaiter, ils pourraient plus facilement être maîtrisés qu'à l'intérieur. C'est pourquoi je souhaite que Antoine Gizenga se fasse violence et choisisse d'appuyer Joseph Kabila.
C'est le moindre mal. Il pourrait certainement exiger des garanties même écrites quant à la qualité de la gouvernance, et plus particulièrement l'éloignement de tous ces affairistes autour du Chef de l'Etat actuel, contre lesquels existent des lourds dossiers judiciaires en Belgique et ailleurs.
A mon humble avis, si JoKa perdait, la majorité des Congolais aurait l'impression que Kinshasa leur a refusé leur victoire. La situation pourrait devenir ingérable, car n'oublions pas que l'Eurofor n'est qu'à Kin, alors que la Monuc n'est toujours pas parvenue, loin s'en faut, à venir à bout des milices alimentées par le Rwanda et l'Ouganda en Ituri et dans les Kivu.
Albert Kisonga Mazakala
akisonga@hotmail.com
L'opposition politique congolaise de Belgique divisée par la corruption : La visite de Vital Kamerhe et d'Olivier Kamitatu à Bruxelles a laissé le parfum de mauvaise odeur dans l'opposition congolaise de Belgique
Des sources de l'opposition congolaise de Belgique, il nous a été révélé qu'une importante d'argent serait venue de Kinshasa pour un lavage du cerveau des opposants congolais résidants à Bruxelles. Intox, informations ou manipulations, difficile pour l'instant de donner la version exacte. Mais l'information circule à une vitesse exponentielle dans la communauté congolaise de Belgique.
Nos investigations nous ont permis de remonter le scénario : tout est parti de la conférence de presse tenue par l'opposition congolaise à l'hôtel Président à Bruxelles le samedi 19 août 2006 animée par Mr. Jean pierre Samba, président en exercice de l'UPCA : union des partis politiques pour l'alternance, plate-forme regroupant les partis politiques de l'opposition congolaise en Belgique.
Le président des Bana Congo Mr. Henri Muke y participait aussi avec comme orateur. Alors que la conférence de presse se tenait dans la salle Paola au premier étage de l'hôtel Président, en bas à l'entrée principale de l'hôtel,l'aile dure et pure des Bana Congo distillait dans l'opinion l'information selon laquelle l'argent ayant servi à financer cette rencontre est venu de Kinshasa. A la fin de la conférence de presse à laquelle assistait Colette Braeckman, une bagarre s'est écartée, Jean-Pierre Samba a reçu des coups en plein visage et sa mallette et son ordinateur portable emportés. La nouvelle s'est répandue vite dans tout Bruxelles. La tension y était vive. Certains membres des Bana Congo impliqués dans cette « affaire » ont été interdits d'accès à Matonge. Le samedi suivant, soit le 26 août 2006, la radio communautaire « Air Libre» invite celui par qui le scandale est arrivé, sensé servir de pont entre les corrupteurs et les corrompus. Aux auditeurs, l'invité se défend ne pas être en contact avec les responsables politiques du PPRD à Kinshasa. L'animateur de l'émission, en direct, lui demande, il en est ainsi, pourquoi porte-t-il une montre à la main gauche et un T-shirt avec effigie de Joseph Kabila ? A cette question, l'invité bégaie comme un bébé. Les auditeurs se rendent à l'évidence que la rumeur s'est diluée en réalité, il n' y a pas de fumée sans feu.
Le lundi 28 août 2006, des affiches avec des photos des corrompus circulent dans Matonge. C'est dans cette ambiance chaude que l'arrivée d'une délégation de PPRD à Bruxelles a été mal interprétée dans l'opinion congolaise de Bruxelles. Composée entre autres de Vital Kamerhe et d'Olivier Kamitatu, l'hôtel Sheraton où a logé cette délégation était objet de toutes les convoitises. Dès que la nouvelle s'est propagée dans tous les recoins de la capitale belge, la délégation du PPRD a quitté précipitamment la Belgique pour Manchester après des entretiens « Top secret » à l'ambassade américaine à Bruxelles, métro Art Loi, non loin du cabinet d'André Flahaut. En temps normal, une visite comme celle de la délégation conjointe A.M.P¨-PPRD n'allait susciter aucune tension mais les faits qui les ont précédé ont entouré cette visite des commentaires divers.
Pour prouver sa force d'occupation à Bruxelles, le M.L.C/Belgique réplique en décidant d'organiser une marche de protestation dans les rues de Bruxelles, la police belge réagira dans moins de vingt jours pour une autorisation officielle. Après ce passage éclair de la délégation du PPRD venue de Kinshasa, l'opposition politique congolaise se déchire à Bruxelles.
Des lettres aux contenues pleines d'injures s'échangent entre ceux qui sont accusés d'être corrompus d'une part et d'autre part ceux qui se réclament être viège. Suite à la décision n°001/SG/UPCA du 23/08/2006, l'UPCA suspend Mr.Jean Pierre Samba de ses fonctions du président en exercice et l'interdit jusqu'à nouvel ordre d'engager de quelque manière qu'il soit cette plate forme. Cette décision porte les signatures de Katoto Oyombo (M.R.M),Bofwa(ANED), Kapitene Lukula (MRD), Rév. Fele jean(C.D), Paul Makela (R.D.A), Omba Kalonda (CONARE), Nzuzi Valérie(C.D), Asengo Marthe(C.D),Mamba J.J.(ANED). Mais l'opinion à Bruxelles se pose des questions sur l'impact de la corruption des opposants congolais de Belgique par rapport à l'électorat en Rdc dans l'hypothèse où cette rumeur s'avère être une réalité.
JEAN WILLY BONDJALA BO SISIMI
javasoiree@yahoo.fr
Réflexion de Kä MANA au sujet des événements meurtriers en RDC
Depuis le début du processus qui a conduit au premier tour des élections présidentielles et législatives dans notre pays, je me suis efforcé, dans une série d'articles, de montrer pourquoi la conception guerrière de la démocratie et du vote, telle qu'elle domine nos mentalités aujourd'hui, ne peut conduire la nation qu'à des haines irrémédiables et à des déchirures insurmontables. J'ai aussi insisté à tout moment sur le fait que des acteurs politiques venus au pouvoir par les armes ou contestant le pouvoir en place de manière violente ne pouvaient pas se transformer comme par enchantement en démocrates respectueux du droit et du choix de notre peuple.
A peine les résultats du premier tour connus, voilà que les événements me donnent raison. Les masques sont vite tombés. Les armes ont tonné. Le sang a coulé. Les protagonistes qui doivent se retrouver au deuxième tour du scrutin se lancent déjà dans des batailles rangées. L'illusion dont ils nous berçaient pour le respect des règles du jeu électoral se dissipe et le pays se trouve soudain devant l'avenir dont il a peur : le spectre de la guerre civile et de l'implosion dans le chaos.
Nous savons désormais que ceux qui se sont emparés du pouvoir à la suite de l'invasion de la RDC par le Rwanda veulent à tout pris conserver par les armes ce qu'ils ont conquis par les armes. Ils ne vont aux élections que dans la perspective d'une légitimité dont la vraie garantie ne pourra être que celle de la force brute : l'écrasement guerrier de leurs adversaires politiques qu'ils considèrent comme des ennemis irréductibles. Pour eux, le pouvoir sera toujours au bout du fusil et la démocratie, avec ses élections, n'est qu'une manière de donner raison au fusil.
Face au moindre risque de voir le pouvoir leur échapper par les urnes, ils se recroquevillent sur leur seule source de légitimité : la violence pure et la guerre comme un de leurs beaux arts politiques.
Ce que le premier tour de l'élection présidentielle a révélé, c'est justement le risque que court le camp présidentiel actuel d'être battu en octobre prochain, malgré ses 44,81% de voix. Ce camp avait tout misé sur une victoire au premier tour. Il avait mobilisé toutes ses troupes pour cette victoire. Les résultats ont montré que la mouvance présidentielle n'est pas majoritaire dans le pays et qu'une bonne organisation et une mobilisation cohérente de l'opposition peuvent la faire descendre du trône qu'elle croit être son butin éternel de guerre. On comprend pourquoi elle panique et prend l'irresponsable décision d'éliminer par les armes celui qui représente désormais la menace réelle, Jean-Pierre Bemba. Quand She Okitundu, dans une réponse irréfléchie à un journaliste de RFI, déclare que le président de la République n'est pas responsable de l'attaque du domicile de Bemba ; quand il affirme que cette attaque a été une réponse à des provocations venues de la milice du MLC, il délire dans le vide et montre à quel point la folie s'est emparée de son camp. Il semble ne pas comprendre qu'en démocratie, une garde prétorienne ne réagit pas à des provocations par des tentatives d'assassinat d'un autre candidat à l'élection présidentielle. Lorsqu'elle réagit de cette manière, on doit se demander si nous sommes encore dans un processus démocratique ou si nous ne sommes pas devant un pouvoir devenu criminel. Un pouvoir capable de programmer froidement un assassinat et de se discréditer automatiquement ainsi aux yeux de tous ceux et toutes celles qui croient en la démocratie. Dans le contexte d'un Etat de droit, où le droit aurait prévalu sur la force brute et la violence destructrice, l'attaque du domicile du président du MLC par la garde prétorienne de Joseph Kabila aurait entraîné tout de suite une saisine des tribunaux et une interpellation du parlement pour un processus d'empeachment. Dans la mesure où l'acte criminel de la garde présidentielle a été étalé aux yeux des ambassadeurs de la communauté internationale qui ont toujours soutenu le pouvoir de Kabila sous le fallacieux prétexte que le président sortant est le seul garant de la paix, le massage du camp présidentiel à ses soutiens internationaux est clair. On a voulu leur faire comprendre, du côté de Kabila, qu'on n'apprécie pas le jeu par lequel les élections qui devraient se clore au premier tour conduisent à un deuxième tour aléatoire pour le président. On exprime ainsi un doute sur les garanties que la communauté internationale avaient données à Joseph Kabila et on réagit par la force. Le discours des armes de la garde présidentielle est celui-ci : « Nous avons les moyens de nous maintenir au pouvoir par les armes si jamais les urnes nous sont défavorables. Nous somme une armée de près de quinze mille hommes et nous avons tous les atouts pour éliminer un potentiel vainqueur des élections, surtout si c'est Jean-Pierre Bemba dont nous pensions qu'il est la bête noire des chancelleries et des pouvoirs politiques en Occident ». Mais le discours est aussi adressé au peuple congolais dont plus de 60% d'électeurs ne se sont pas prononcés au vote en faveur du président sortant. On nous dit clairement : « Elections ou pas, c'est Kabila ou le chaos. Vous avez intérêt à vous ranger dans le camp du président parce que c'est le camp actuel de la force, de la puissance, de la violence et du pouvoir. Un autre choix est impensable, tenez-le pour dit. »
Il faut prendre ce message au sérieux et ne pas s'en tenir, comme la communauté internationale et l'Eglise catholique du pays, à des appels iréniques pour un dialogue entre Bemba et Kabila. De tels appels ne sont fructueux que lorsqu'on se trouve face à des personnes de bonne foi qui veulent ensemble le bonheur du pays et le bien-être de leurs populations. Nous savons que ces deux personnalités n'ont aucune bonne volonté l'une à l'égard de l'autre. Jusqu'ici, la tendance était de croire que de ces deux hommes, Bemba était le plus agressif, le plus belliqueux, le plus impulsif et le plus tenté par un pouvoir de type despotique. Les événements de ces derniers jours nous ont révélé un Joseph Kabila plus dangereux et plus destructueur que Bemba. Nous découvrons un président capable de programmer froidement l'élimination physique de son concurrent en présence des représentants de la communauté internationale, sans scrupules, sans états d'âmes, en faisant semblant de vivre dans le farniente de Lubumbashi pendant que Kinshasa est à feu et à sang. Un président qui s'empressera bientôt de mobiliser son réseau de journalistes dévoués à l'échelle internationale, qui écriront dans les prochains jours d'étincelants et lamentables articles pour nous prouver, a+b et noir sur blanc, que Joseph Kabila a été victime d'une provocation de la part du MLC et que sa garde a réagi en état de légitime défense. Un mensonge de plus qui ne fera qu'alourdir le dossier d'une tentative d'assassinat que, nous devrions tous et toutes reprouver.
Depuis le début de la campagne électorale, j'ai émis de sérieux doutes sur la fécondité des élections qui se préparaient. Je savais que l'engouement de nos populations pour se rendre aux urnes était un malentendu et que nous nous aveuglions tous et toutes devant les intentions réelles des politiciens. En réalité, le camp présidentiel n'est allé aux élections que dans la seule et unique perspective de les gagner, avec l'espoir secret d'en finir, une fois pour toutes, avec Jean-Pierre Bemba grâce à la légitimité des urnes, et de l'arrêter une fois les élections terminées pour le livrer au tribunal international aux Pays-Bas.
Malheureusement pour les stratèges du Pprd, et contrairement à leurs prévisions, le chef du MLC a mené une campagne électorale intelligente et dynamique, qui a désarçonné ses adversaires et l'a placé maintenant en position d'alternative crédible, comme un personnage clé pour l'Etat congolais. Avec ses 20% du premier tour face à un président qui a épuisé sa réserve électorale plafonnee à 44,81%, Bemba devient un concurrent sérieux qu'il faut éliminer politiquement, par l'assassinat, s'il le faut.
Au fond, le camp présidentiel avait sous-estimé la force de taureau et de buffle politique du candidat du Renamo. Il avait cru qu'avec 33 candidats aux élections présidentielles, un soutien sans failles de la communauté internationale, un trésor de guerre de plus de 45 millions de dollars et une abstention massive des forces de l'Udps, la victoire était certaine dès le premier tour. V. Kamehre claironnait partout sa confiance et sa certitude, grâce à des calculs fallacieux et à des sondages intéressés dont son parti a nourri, bercé et illusionné le président sortant durant toute la campagne.
Maintenant que l'objectif n'est pas atteint et qu'il faut coûte que coûte l'emporter par tous les moyens nécessaires au deuxième tour, le camp présidentiel se lance dans des batailles d'intimidation et dans la logique du chaos. D'où le message à la communauté internationale : « Nous ou la guerre civile. » D'où également le message au pays : « Nous ou le chaos. ».Je crains que les mois qui nous séparent du deuxième tour du scrutin ne soient consacrés entièrement à cette stratégie du désordre entretenu, avec des provocations permanentes à l'égard de Bemba que l'on va pousser à la faute soit pour l'assassiner tranquillement, soit pour lui faire endosser le poids de l'échec des élections. Je suis convaincu que l'attaque du domicile du candidat du Renamo n'est qu'une première phase d'une stratégie globale dont il faut que la nation et la communauté internationale prennent vite conscience, si nous voulons que le processus électoral aboutisse à la paix.
Je n'ai pas soutenu Jean-Pierre Bemba tout au long du processus électoral. J'ai à plusieurs reprises émis des réserves sur sa personnalité brutales et agressive. J'ai toujours refusé son pragmatisme mobutiste, son despotisme massif et sa vision purement gladiatoriale des réalités politiques. Je ne cesserai jamais de lui reprocher sa gestion de la rébellion dans la province de l'Equateur et son attitude arrogante et méprisante face aux populations en désarroi. Je ne peux cependant pas accepter que, face au verdict des urnes qui le placent en posture de devenir notre futur président, il soit physiquement éliminé par un camp dont la vision , l'exercice et la pratique du pouvoir ne se révèlent pas meilleures que les siennes.
Il faut que le processus électoral se poursuive comme dans toute démocratie digne de foi, que la campagne pour le deuxième tout s'orchestre de manière crédible et que notre peuple décide de son destin en toute souveraineté. Quel que soit celui que le peuple choisira entre Kabila et Bemba, je sais pour ma part que la seule posture qui sera la mienne est de m'engager dans l'opposition à ce pouvoir pour que celui-ci ne devienne pas une dictature incompétente et destructrice, comme toutes les dictateurs qui ont été aux rênes de la nation jusqu'ici.
Je n'ai pas soutenu non plus Joseph Kabila tout au long de la campagne électorale et l'on m'a souvent demandé pourquoi je ne l'ai pas fait alors que la personnalité du président sortant semble moins belliqueuse, moins brutale, plus conciliante et plus susceptible de séduire la communauté internationale. Les derniers événements post-électoraux, avec leurs morts de ces derniers jours ; la tentative d'assassinat de Jean-Pierre Bemba par la garde prétorienne de Kabila ainsi que le mépris affiché par le camp du président à l'égard d'une communauté internationale qui a pourtant été jusqu'ici son réel soutien, m'ont ouvert les yeux sur ce que je n'avais senti que de manière superficielle face à la personnalité de Joseph Kabila.
Je vois clairement maintenant que sous ses apparences timides et avenantes se cache, chez notre président, un caractère ambigu et inquiétant, nourri et porté par des forces de l'ombre qui tirent les vraies ficelles et sont capables de commanditer de pires crimes. Plus exactement, j'ai acquis la certitude que Joseph Kabila n'est pas l'homme que nous croyons qu'il est : c'est une machine entre les mains d'un réseau féroce et impitoyable, de type à la fois ésotérico-mafieux et politico-prédateur, qui se sert du côté séduisant du jeune président pour manipuler et gérer le pouvoir dans l'ombre.
C'est ce réseau qui en veut maintenant à la vie de Bemba, avec ou sans l'avis de Joseph Kabila dont je découvre avec effarement qu'il n'est pas le maître du jeu dans son propre camp. S'il était le maître du jeu et comme je le crédite d'une intelligence supérieure à la moyenne de nos compatriotes, il n'aurait jamais scié par une tentative d'assassinat la branche de la communauté internationale sur laquelle il est assis. En réalité, c'est quelqu'un d'autre qui scie cette branche pour transformer le président en un tueur sans scrupules, dont le maintien au pouvoir sera scellé dans la connivence criminelle avec les forces de l'ombre : la meute ésotérico-mafieuse et la bande politico-prédatrice qui pointent maintenant leur nez dehors pour semer la peur chez leur ennemis.
Aujourd'hui, j'en suis à me demander si la vraie menace qui pèse sur l'avenir de notre démocratie n'est pas plus du côté des forces de l'ombre qui tirent les ficelles derrière les rideaux du pouvoir de Kabila que du côté de l'impulsivité de gladiateur et de buffle politique qui caractérise le style du leadership du candidat du Renaco.
Suis-je en train de dire que je soutiens Jean-Pierre Bemba au deuxième tour de l'élection présidentielle ? Non. Fermement Non. Je réaffirme tout simplement ici, avec vigueur et sans aucune ambiguïté, mon opposition au crime politique, mon refus d'une conception guerrière de la démocratie, mon antipathie face à tous les mécanismes despotiques qui ne peuvent que conduire le pays à sa ruine. Devant le fait que le camp présidentiel est en train de détruire par la violence les ressorts de notre démocratie, je dis non à sa dérive machiavélique et à sa vision criminelle du pouvoir.
Face à ce danger, l'heure n'est pas aux consignes de vote. L'heure est à l'élan pour sauver les valeurs de notre démocratie en construction et pour asseoir dans notre pays un nouvel ordre politique capable de faire face aux défis du présent et du futur. Si le destin du pays ne dépendait que de moi, je ne l'aurais confié ni à Joseph Kabila, trop immature à mon goût et trop ambigu dans sa personnalité, ni à Jean-Pierre Bemba, trop agressif à mes yeuxet trop déroutant dans sa vision de la nation. Il se fait que le peuple a choisi de placer ces deux personnalités contrastées pour le deuxième tour de l'élection présidentielle. Je me soumets à son choix. Et j'attends de voir si ces hommes seront en mesure d'être à la hauteur des enjeux de notre histoire où s'ils vont, comme Lumumba et Kasavubu en leur temps, ou Mobutu et Tshesikedi récemment, mener le pays dans la catastrophe d'un nouvel homme fort, qui surgira pour les neutraliser et placer la nation sous la chape de plomb d'une
nouvelle dictature.
Comment allons-nous déjouer un tel pronostic ici et maintenant ? Voilà la question qui me préoccupe pour le moment et me livre à des nuits d'insomnies. J'imagine que la communauté internationale, que Kabila déroute maintenant et qui a peur de Bemba, est dans le même état que moi. Sommes-nous sûr qu'un nouvel homme fort n'est pas déjà adoubé et que nous allons aux élections pour rien ?
KÄ MANA
Philosophe et théologien congolais
barthannie_amour@yahoo.fr
J. KABILA A-T-IL RAMENE LA PAIX EN RD.CONGO?
Trois questions pour J Kabila et à ceux qui soutiennent qu'il aurait « ramené la paix » au pays § J.Kabila lors qu'il accède au pouvoir, a-t-il trouvé le pays dans la guerre ? la réponse est non, les belligérants (tous les belligérants et pas uniquement le camp LD Kabila)avaient déjà signe un accord de paix l'accord de LUSAKA,qui prévoyait l'organisation d'un dialogue inter-congolais et un facilitateur avait été désigné ;
§ Est-ce de manière pacifique et démocratique qu'il a accédé au pouvoir ? NON,car lorsqu'un Chef d'Etat meurt, c'est le président du parlement qui le remplace, et en RDC, J kabila n'était pas au parlement, on l'a coopté comme chef d'état parce qu'il avaient les armes et qu'il faisait peur
§ Depuis qu'il est au pouvoir, la paix et la sécurité sont-elles effectives à l'EST ? NON ,c'est toujours l'insécurité déplacement des populations ,des mouvements des bandes armées, la loi des seigneurs de guerre.
J KABILA doit avoir plus de respect pour le peuple congolais et beaucoup d'humilité, il doit cesser ce discours démagogique d'homme de paix ou de faiseur de paix, alors que son comportement est le contraire de ce qu'il professe. Comment un homme de paix peut provoquer la guerre à GOMBE en attaquant le domicile du Vice-Président BEMBA ?
Conclusion : J Kabila n'est pas un homme de paix et n'a pas pu de ce fait ramener la paix au Congo.
SUMAHILI
georgesumahili@yahoo.fr
Reactions
Je benis le Seigneur pour une seule chose qui ma touché dans votre commentaire
Ce n'est pas le fait de citer DIEU dans son texte musicale qui fait de celle-ci une inspiration de DIEU.Le peuple perit vraiment par manque de connaissances .
QUE DIEU VOUS BENNISSE ET QU'IL NOUS OUVRE D'AVANTAGE LES YEUX SUR LA VERITE;
Evangelist KONANNathanaël
konannathanael@yahoo.fr
Congolais, réflechissons
Chers compatriotes, je souhaite que nous prenons le temps de reflechir, en evitant d' etre trop réactifs. ne nous laissons pas avoir par des faux sentiments soi disant nationalistes.
examinons tranquillement la situation par rapport aux acteurs politiques actuels qui sollicitent notre vote. il faudrait elire à la tete du pays une personne soucieuse du bien etre de la population. alors il faut examiner le parcours de chaque prétendant pour trouver des signes de bonne volonté ou de serviabilité. Ne nous laissons pas entrainer par cette stupide notion de congolité. regardons le monde telqu'il est, ayons l'esprit d'ouverture et de tolérance. ne faites pas ce que vous ne voulez pas qu'on vous fasse. nous devons voter pour celui qui demontre qu'il aime le congo et les congolais et qu'il veut leur bien. aucun de deux candidats ne peut prouver sa congolité de plusieurs generations en arrière. soyons un peu plus intelligents. nous devons refuser les comportements de l'ancienne republque que tout le monde avait vomi. Le dirigeant de l'époque parlait de nationalisme et nous savons ce qu'il a fait du congo, le pays le plus miserable. Il y a parmi les postulants, ceux qui ont encore ces comportements anciens et qui pensent qu'ils doivent absolument etre president, que c'est un dû.chers compatriotes, soyons vigilants et votons utile, afin que nous ne nous mordrions pas les doigts. que Dieu benisse notre pays afin qu'il trouve le chemin de la paix, du bonheur et de la prospèrité. guimami
luyam@yahoo.fr
Lettre ouverte aux compatriotes du Grand Kivu
Mes Chers frères et Soeurs du Grand Kivu,
Je ne doute pas que vous ayez reçu cette déclaration de Londres émanant des enfants ressortissants du grand Kivu. Mais si je vous le transmets à nouveau, c'est dans l'unique but de vous faire observer et de vous relever certaines des manoeuvres subtiles et raffinées dont se servent les mobutistes pour soudoyer les couches populaires et de vous demander aussi et surtout de ne pas sous-estimer leur puissance dans l'art de la manipulation, de la désinformation, de l'intoxication et de l'empoisonnent mental par le montage d'une constellation des anti-valeurs et de contre-vérité en vue d'atteindre leurs objectifs cyniques.
Seules les formes du mobutisme ont changé, mais le fond et les objectifs restent les mêmes, Mobutu est mort mais ses disciples sont avec nous et sont plus zélés que le fondateur de leur mouvement lui-même, Hitler est mort mais le nazisme ou le néo-nazisme reste toujours d'actualité.
Le résultat du premier tour de l'élection constitue une preuve irréfutablement convaincante des atouts des Mobutistes et de leur capacité de déformer la vérité pour amadouer de larges couches sociales afin d'endormir les esprits et gagner un électorat suffisant qui leur permettra de revenir au pouvoir par une méthode adaptée à l'esprit du moment et aux pratiques politiques conformes à l'ère post guerre froide.
Au vu du résultat du premier tour du scrutin, les mobutistes ont brillamment réussi à faire passer malgré son passé très entamé un criminel international de la calibre de Mbemba avec 20% de l'électorat.
Si le président Kabila a malgré sa virginité politique et diplomatique échoué de passer au premier tour c'est à cause de la tendance de sous-estimation par sa mouvance de la puissance de nuisance des mobutistes en adoptant l'attitude fondée sur le principe de: « Un porteur des oeufs ne se bat pas », « Momemi maki abundaka te »
L'inefficacité de cette méthode qui consiste à subir les attaques et d'encaisser les coups de l'ennemi au nom de la paix n'a jamais été bénéfique pour tous ceux qui l'ont adopté ou tentent de l'appliquer comme ligne de conduite politique, juridique, sociale ou autre.
De tout temps et en tout lieu, le peuple a toujours eu besoin d'un leader, d'un meneur d'hommes et non d'un agneau de Dei qui se présente toujours en victime résignée sur l'autel des orgies dédiées aux génies de l'hérésie politique.
C'est dans ce sens que dans toute activité humaine surtout en politique, il faut qu'il ait un leadership qui se repose sur l'art de contact et la capacité d'avoir une ascendance sur les coeurs et les esprits de la population par le pouvoir de suggestion, de persuation, de conviction et de captivation à travers les mots et les verbes. Ne dit-on pas que « l'Univers a été crée par le verbe ». En d'autres termes: un leader doit savoir comment défendre son pouvoir contre les calomnies, les diffamations, les mauvaises intentions, les méchantes langues et les malvaillances d'où qu'elles prennent sources.
Même Jésus le Nazaréen, l'auteur de cette méthode du silence devant les accusations n'a réussi que sur le plan spirituel mais sur le plan humain et juridique cela n'a pas fait grand feu puisque l'opinion a interprété son silence comme étant un aveu de culpabilité.
Dans le même ordre d'idées, la méthode de l'agnus dei et de son silence devant la cruauté, la virulence et la haine des ennemis n'est valable qu'en religion jamais ailleurs surtout pas en politique, en justice, en affaire ou dans la société tout court.
C'est pourquoi, le silence du président Kabila devant le monument des mensonges érigé par ses adversaires au sujet de sa nationalité, de sa prétendue criminalité, de son vagabondage sexuel et autres a été considéré par l'opinion comme un aveu dû à l'irréfutabilité des faits qui lui sont imputés donc son mutisme et celui de son entourage l'a desservi en manquant la victoire au premier tour . Ne dit-on pas « Qui ne dit mot consent »
Dès l'aube de notre indépendance, l'habilité des mobutistes aux diffamations et au dénigrement de tout genre leur a toujours conféré une sorte de domination et de suprématie sur leurs ennemis politiques. C'est avec cette arme qu'ils ( Mobutistes ) ont réussi à faire croire à tout le monde que Lumumba était communiste.
 leur premier coup d'essai, coup de maître puisqu'on leur a cru et Lumumba mourut sous une accusation fallacieusement mensongère du danger rouge dont il était supposé incarné, sans qu'on lui donne même l'opportunité de se défendre devant un tribunal compétent ou une mise en scène juridiciaire ne fut-ce que pour sauver les apparences comme ils en ont toujours fait au sujet par exemple du prétendu « Coup monté et manqué »
C'est toujours avec cette même arme qu'ils sont parvenus à faire croire aux gens que le groupe de Kimba Evariste, Anani et autres ont tenté un coup de force contre un militaire au pouvoir. On peut dès lors se poser la question de savoir comment un groupe de civils peuvent-ils renverser un officier militaire au pouvoir?
Avec les soldats de quelle armée auraient-ils fait ce coup de force pour renverser un général de l'armée???
Les naïfs ont cru à cette fable politique des mobutistes qui ne visaient autre chose que la neutralisation des politiciens qui avaient le vent en poupe. Et pour la toute première fois dans l'histoire de leur pays les congolais étaient contraint d'assister à une scène macabre de la pendaison dite de pentecôte, châtiment inconnu dans nos traditions où une exécution publique par lapidation comme chez les arabes, par crucifixion comme chez les juifs ou même par la guillotine ou la pendaison comme lors de la révolution française n'était pas pratiquée.
Par cette exécution publique Mobutu a fait d'une pierre deux coups d'abord se débarrasser des opposants politiques potentiels et créer une psychose de la peur dans le mental collectif populaire afin que nul ne soit tenté de mener une action de contestation quelque soit sa nature contre son pouvoir.
Et cette tactique a bien réussi puisque le peuple a été psychologiquement envoûté et plongé dans l'inertie et la léthargie politiques pendant environ quarantaine d'années puisque le mobutisme était politiquement le détenteur du pouvoir réel depuis l'époque de sinistre groupe de Binza en 1960
Par l'usage des mêmes armes ils ( mobutistes ) ont réussi à faire croire à Pierre Mulele qu'il était bénéficiaire de l'amnistie et la grâce présidentielle. Arrivé, à Kinshasa, il a été exécuté avec une monstruosité jamais connue dans les annales de l'histoire des régimes barbares même ceux de l'âge médiéval où l'obscurantisme battait son plein.
Comme on peut le constater, la liste se prolongerait indéfiniment si on se mettrait à cataloguer les effets spirituels, émotifs, psychiques, socio-économiques nocifs produit sur le peuple par des armes de désinformation, des affabulations, d'intoxication, de déformation et des contre-vérités dont se servent habilement depuis toujours les pratiquants du mobutisme pour diaboliser leurs adversaires politiques et les détruire physiquement.
À cela j'en veux pour preuve que ces quelques affabulations colportées savamment par les mobutistes qui comme d'habitude ont réussi brillamment à séduire les congolais qui pour l'instant ne cessent de les ennoblir, de les entourer des hallos de la sainteté, parvenir même à les élever aux rangs de la majestueuse dignité et la grandiose valeur de grandes figures de l'histoire épique de notre patrie comme Lumumba, Okito, Mpolo, Mulele, Kabila, etc...
Sans se soucier de la présence de certaines intelligences averties au Congo, les mobutistes ont réussi à falsifier les faits suivants:
Pour les mobutistes, Joseph Kabila n'est pas l'initiateur de la paix au congo.
1- Le plus rigolo dans tout cela est qu'ils oublient le fait que quand le feu président LDK, s'était rendu compte que les accords de Lusaka étaient une conspiration ourdie contre le congo et son pouvoir, il a fermé à Kinshasa le bureau de la représentation du facilitateur Katumile Masire et déclaré caduc ces accords.
2- Qui alors peut nier que par pragmatisme, Joseph Kabila ayant réalisé qu'à cause des puissances occultes qui soutiennent les rebelles, la victoire militaire n'est pas à l'ordre du jour et que la guerre profitait beaucoup plus aux pillards étrangers qu'au peuple congolais et par conséquent il faut arrêter cette tragédie. C'est pourquoi, il a réouvert le bureau de la représentation du facilitateur et réactiver le dialogue qui était au point mort entre les acteurs politiquescongolais.
3- Qui contestera qu'au nom de la paix, réconciliation et la concorde nationales, Joseph Kabila a restitué aux mobutistes tous leurs biens mis à dépôt par le premier gouvernement sur base des données des biens mal acquis répertoriés par la CNS???
4- Malgré leur malhonnêteté intellectuelle, les mobutistes ne pourront pas refuser à Joseph Kabila le mérite de la réhabilitation du premier président du congo indépendant le feu Joseph Kasavubu à mémoire de qui il a érigé un mausolée alors qu'en dépit de leur long règne, ils n'ont même songé à évoquer ne fut-ce que sommairement son souvenir dans le cadre de l'histoire politique du pays. Est-ce-que cette réhabilitation du premier chef de l'Etat congolais jetté dans les oubliettes par les mobutistes n'était-il pas un signe d'ouverture, de réconciliation et paix ???
5- Nul ne saura, si mobutiste soit-il, contester le fait que Joseph était en négociation avec la famille du feu Mobutu pour le rapatriement de sa dépouille mortelle au pays et l'organisation de funérailles officielles à son honneur.
6- Toujours, pour la cause de la paix et pour honorer les anciens chefs de l'Etat congolais, Joseph Kabila n'avait dit-il décrété d'allouer les indemnités mêmes post mortem à tous ceux qui ont eu à exercer les fonctions de la magistrature suprême au pays?
7- Qui est ce mobutiste qui oserait nier le fait qu'arrivé au pouvoir le 28 janvier 2001 avant même de relancer le dialogue inter congolais, la première action en faveur de la paix accomplie par Joseph Kabila fut la signature le 08-06-2001 à Prétoria des accords de paix et de non agression avec les rwanda???
8- Qui parmi les mobutistes peut nier qu'avant de renouer avec le dialogue inter congolais Joseph Kabila a signé les accords de paix à Luanda en Angola avec l'Ouganda le 30 septembre 2001, c'est-à-dire trois mois après ceux signés avec le Rwanda et neuf mois après son arrivée au pouvoir ???
9- a/ Comme les rejetons du mobutisme n'ont ni morale ni loi et ne s'offusquant pas devant la bassesse de leur mensonge, ils osent affirmer que c'est Joseph Kabila et ses alliés qui ont conçu et mis en place la forme du gouvernement de 1+ 4.
Ce mensonge étant si minable, nous ne nous attarderons pas dessus, mais estimons qu'ils convient de rappeler à tous que le camp de Joseph Kabila avait proposé la formule politique classique de 1+ 1, c'est-à-dire un président avec un premier ministre et qu'à ce propos il a signé des accords avec le camps du MLC pour que JP.Bemba devienne premier ministre afin d'isoler le RCD Goma et mieux le combattre en deux politiquement ou au besoin militairement.
9- b/ Qui oubliera que la formule classique de 1+1 proposée par le camp Kabila a été contrecarrée par la mise en place de l'Alliance de la sauvegarde du dialogue inter congolais montée par Tshi-tshi de l'UDPS et Azarias Ruberwa du RCD???
Qui est ce congolais qui n'a pas assisté avec dégoût au voyage trop médiatisé pour le besoin de la cause que le patron de l'UDPS a effectué à Kigali où Kagame a roulé devant lui le tapis rouge pour lui rendre les honneurs dûs à son rang du président de l'alliance et scellé le pacte d' amitié avec tatu Tshisekedi wa Mulumba???
9- c/ Pourrait-on un jour oublier la tournée officielle que Tatu Tshisekedi a faite dans la partie nord-est du congo sous occupation rwandaise où gisaient plus de 5 millions de congolais écrasés par les bottes de la soldatesque de Kagame???
Assis sur les 5 millions de Cadavres congolais par RDC/Goma interposée, Kagame n'avait-il pas reçu l'aval et un chèque à blanc, un soutient et une bénédiction d'un politicien congolais de haute facture qui le manquaient tant comme Tatu Tshisekedi pour légitimer ses crimes au nord-est du congo ???
Voilà pourquoi et comment, la proposition de 1+ 1 de Kabila a été mise mal par le triumvirat Kagame, Ruberwa et Tshisekedi au profit de la formule inédite de 1+ 4. Le camp Kabila n'était pas à la base de cette forme de pouvoir, il était devant un fait accompli et s'est tout simplement résigné. Que les descendants du Mobutisme ne vous mentent pas.
10- a/ Malgré l'académisme béat du salon, l'éloquence de foire et les méthodes désuettes auxquelles ils faisaient recours, les mobutistes n'ont pas réussi au Nord-est et au sud à faire croire à l'opinion que c'est le président Laurent Désiré Kabila et l'AfDl qui ont amené le Rwandais, les Ougandais et le burundais au congo. Rien de plus faux que cette insinuation, car tout le monde sait que:
10-b/- C'est à cause de l'ingérence permanente du Maréchal Mobutu dans les affaires intérieures des Rwandais que ces derniers (FPR ) sont entrés au congo.
Qui oubliera qu'en 1990 Mobutu a envoyé ses troupes au secours du régime décadent du président Habyarimana.
Qui n'a pas entendu en 1990 les protestations du président Museveni alors président en exercice de l'OUA au sujet de l'ingérence de l'armée congolaise au côté du régime hutu rwandais aux affaires intérieures du Rwanda ??? À cause cette ingérence, ni président Museveni, ni les combattants de Front Patriotique Rwandais n'ont jamais pardonné à Mobutu.
10- b/- Au su et au vu de tout le monde, Mobutu est allé prendre la dépouille mortelle d'Habyarimana pour organiser à son honneur des funérailles officielles comme si c'était un dignitaire et un homme d'état congolais, pendant que la date de la mort de Lumumba et ses compagnons ne figurait même pas sur le calendrier de fêtes officielles. Lumumba n'a pas de sépulture nationale reconnue mais un certain rwandais qui n'a rien fait pour notre pays été honoré par une tombe luxueuse au pays qui n'est pas le sien. Cela n'était-il pas une provocation de plus contre le pouvoir du FPR au Rwanda
10- c/- Comme si cela ne suffisait pas, Mobutu commençait d'armer les Far ( Forces armées rwandaises ) pour les aider à reprendre le pouvoir à Kingali. À cette époque, les organismes humanitaires, les ONG de droit de l'homme qui apportaient assistance aux réfugiés n'avaient jamais cessé de dénoncer mais en vain, les atterrissages des avions qui débarquaient armes et munitions en provenance de pays de l'ancien empire de pacte de Varsovie disloqué.
Cette réalité, a contraint les forces du FPR à lancer des obus au Congo/zaire où périrent beaucoup de congolais dans le but d'obliger l'armée congolaise à riposter pour trouver un prétexte qui justifierait leurs représailles punitives contre le régime de Mobutu et ses alliés rwandais cachés sous la casquette des réfugiés.
Mais connaissant la faiblesse de son armée et de sa police militaire entraînées rien que pour mâter les opposants politiques, Mobutu n'a pas permis à ses soldats de réagir, c'est pourquoi, le pouvoir de Kigali avait choisi d'entrer au Congo sous prétexte de Banyamulenge. Le président kabila ne les a rejoint que 2 mois plus tard quand ils étaient déjà à Bukavu et mettre en place L'AFDL
Mais l'on se posera la question de savoir pourquoi Kabila était-il placé à la tête de l'AFDL? Cette attitude du président s'inscrivait dans logique de la tactique tutsi qui consiste à se cacher derrière le masque d'honorabilité pour tirer les ficelles en coulisse.
C'est la même tactique qu'ils ont employé quand ils étaient dans le maquis en plaçant Alexis Kanyaregwe un hutu opposant au pouvoir d'Habyarimana pour donner une coloration patriotique et nationaliste à leur mouvement.
À Kigali, ils se sont également servi de la même tactique de camouflage en désignant Pasteur Bizimungu comme président figurant et Faustin Twagiramungu comme un premier ministre fictif alors que la réalité était entre les mains de Kagame.
l'erreur commise par Kagame était de sous-évaluer les congolais en pensant qu'ils ne sont tous que de mobutistes habitués à boire, courir derrière les jupons, chanter et danser les dialelo à l'honneur du guide suprême de la régression.
Par malheur, Kagame l'a appris à ses propres frais d'avoir sur son chemin un congolais du genre Kabila aguerri, averti, affiné et mûri par quatre décennies de privations, de souffrances, des années de combat inégal avec un adversaire superbement puissant comme Mobutu.
Ainsi se déguisant en agneau docile aux injonctions kagamiennes, Kabila se préparait et prenne des dispositions dans l'ombre pour se débarrasser de ses encombrant visiteurs. Doté de son lot d'expériences, il savait que s'il osait s'opposer aux rwandais, ils le tuerait sans sommation mais arrivé sur place à Kinshasa il a claqué la porte à Kagame et aux siens.
Ainsi grâce à tous ces faits évoqués, il est aisé de comprendre que ce n'est pas le feu Laurent Désiré Kabila qui a fait venir les rwandais mais au contraire c'est le comportement politique inconséquent de Mobutu qui leur ont donné les motifs d'invasion de notre pays, tandis que Kabila s'est servi magistralement de ce règlement de compte entre les deux ennemis pour débarrasser le congo de Mobutu cet ordurier politique qui était une épine au pied non seulement du congo mais aussi de toute l'Afrique.
La situation dans laquelle se trouvait le président LDK, peut être comparée à celle d'un homme tombé dans le gouffre géant qui voit une main tendue pour le secourir d'abord par instinct de conservation on doit saisir la main secourable sans qu'on se pose des questions si la main est du diable ou de Dieu, ce n'est qu'après que l'on pourra se poser la question sur les intentions du sauveur si elles sont bienveillantes, malveillantes ou tout simplement tendancieuses. C'est ce que Mzee Kabila a fait, on doit le féliciter pour avoir débarrassé le congo de Mobutu d'abord et des rwandais ensuite.
11- a/ Comme les mobutistes mentent au rythme de leur respiration, ils osent faire croire aux congolais que c'est Kabila qui a muté le général Buza Mabe de Bukavu. Ici une question doit être posée pour qu'on sache si c'est la présidence qui a affectée le générale Buza Mabe dans la région militaire de l'est plus précisément à Bukavu ???
Est-ce-que les affectations et les mutations des militaires relèvent de la compétence de la présidence ou bien de l'état major général ???
Peut-on souscrire à cette affirmation lorsque tout le monde sait que le gouvernement de transition a fonctionné sur base de la logique de composantes et que c'est la composante RCD Goma qui était en charge de la défense et sécurité???
11- b/ Si l'on doit croire aux affabulations de mobutistes, on doit aussi admettre que selon les accords de Sun city, les composantes n'avaient qu'un rôle protocolaire, consultatif, non exécutif et qu'à ce titre seul le président décidait et exécutait tout dans l'espace dit présidentiel.
C'est seulement dans ce sens que l'on croirait au fait que le problème de mutation des militaires ne relevait que de la présidence et non de la composante en charge. Autrement... on chercherait ailleurs, celui qui a muté notre vaillant général Mbuza Mabe de son poste de l'Est.
11- c/ Par ailleurs, si malgré le fondement juridique du gouvernement de transition fondé sur la logique des composantes Kabila avait des pouvoirs illimités, pourquoi n'était-il pas en mesure de sauver Antoine Ngonda de l'humiliation et de la déchéance de son poste de ministre des affaires étrangères face au chairman de sa composante qui lui reprochait d'avoir désobéi aux ordres de Museveni Kaguta qui l'a établi procureur et intendant sur sa propriété-congo.?
11- d/ Comment le président dont on prétend détenir la plénitude des pouvoirs durant la transition n'a pas pu sauver Olivier Kamitatu de son éviction à la tête du parlement de transition malgré toutes ses qualités d'homme d'état reconnu même par tous ces pairs???
Comment n'avait-il pas changé le limogeage du poste de ministère de la défense de Pierre Ondekane qui ne bénéficiait pas des faveurs de son patron du RCD???
11- e/ S'il ne pouvait rien pour protéger ces hommes d'état précités, c'est parce qu'il n'avait ni le pouvoir moins encore les moyens de le faire parce que selon les accords de Sun City, s'il aurait agi ainsi il serait compromis et allé à l'encontre des prescrits constitutionnels et aurait violé les règles de la transition qui conféraient une pleine autonomie de gestion aux entités politiques vis-à-vis de leurs composantes respectives sans aucune ingérence venue de qui que ce soit.
Cela suffit à prouver clairement que le président qui n'avait pas le pouvoir ni de chasser, ni de maintenir, ou de muter un homme qui n'était pas de sa composante politique n'avait pas non plus le pouvoir de muter le général Mbuza Mabe. Ce sont des gens en charge de la composante défense qui l'ont fait, mais dans la campagne diffamatoire de ces rejetons du mobutisme c'est toujours Kabila qui fait tout, qui casse tout, qui détruit tout, qui incendie tout, qui dévore tout et qui est à même temps au four et au moulin.
Chers camarades et frères du Grand Kivu, tous les faits historiques de notre pays attestent que le Grand Kivu est le creuset de la résistance nationaliste, il est aussi le porte-étendard de l'idéologie Lumumbiste et aussi le bastion inébranlable de la défense de notre patrie face aux appétits de l'extérieur et contre de tous les mendiants et prostitués économiques qui nous entourent et nous envient.
C'est dans le Grand Kivu que Pierre Mulele, le vaillant combattant est venu se ressourcer auprès de redoutables Simba pour aller à la reconquête du pouvoir du peuple que Mobutu a renversé en tuant Lumumba.
Laurent Désiré Kabila est originaire du Katanga mais c'est le Grand Kivu qui l'a adopté et offert une base et une forteresse dans sa résistance contre la barbarie sanguinaire de Mobutu et sa clique.
Ne vous laissez pas manipuler par les revenants du mobutisme. Ils ont une longue carrière dans l'art de manipulation d'environ une quarantaine d'années. Ce sont de grands dialecticiens dans la déformation des faits lors de débats.
Ces léopards dévorants se présenteront à vous sous des apparences innocentes d'agneaux de Dieu pour séduire, acheter vos âmes et vos consciences comment ils l'ont déjà fait avec nos frères de la déclaration de Londrès et vont vous présenter un criminel international comme un nationaliste, comme un combattant de la liberté, comme un libérateur dévoué pour le bien-être du peuple et digne président du Congo.
Si vous cédez, le flambeau du nationalisme sera éteint pour toujours. Plus que jamais avant, le peuple congolais n'a jamais été plus proche de reprendre son pouvoir que le mobutistes lui ont ravi depuis le massacre de Lumumba.
Tenez bon devant les mobutistes, les éternels ennemis de notre peuple et surtout méfiez-vous de leurs agents qui sont avec vous. Ces judas qu'ils ont corrompus avec l'argent du pays qu'ils ont spoliés durant une quarantaine d'années sont parmi vous et tenteront par tous les moyens pour vous détourner de votre patriotisme par des méthodes très fines, subtiles et difficilement détectables.
Le salut du Congo viendra de l'Est, ne vous dérobez pas de votre mission salvatrice et transcendantale. Si vous lâchez le Congo en portant vos voix pour un rejeton maudit du mobutisme comme les signataires de la déclaration de Londres vous le demandent, le Congo votre chère patrie en pâtira et sera perdu sans espoir de récupération,
Patriotiquement votre
Djonga Y'Omatete Badibadi
djobdjomath@yahoo.fr
UNE NOUVELLE DICTATURE EN VOIE DE S'INSTALLER EN RDC:
LA HAUTE AUTORITE DES MEDIAS NE DOIT PAS PAVOISER, LE SEMBLANT D'INDEPENDANCE DONT ELLE SE PREVAUT N'EST QU'UNE FACADE D'UN ESPACE QUE LUI LAISSENT KABILA ET LE PPRD. CCTV, CANAL-KIN, TV MOLIERE, RTLV, RTVM, FONCTIONNERONT QUAND KABILA ET LE PPRD LE VOUDRONT.
Les Accords de Sun City réglementaient d'une façon stricte le fonctionnement des médias pendant la période per et post transition de la même façon que furent mis en place les autres organes d'appui à la démocratie.
C'est dans cet ordre d'idées que sera crée le Parlement avec ses deux chambres haute et basse, la Commisssion Electorale Indépendante, la Haute Autorité des Médias, la Commission pour la réinsertion pour Enfants soldats, la Commission Vérité et Réconciliation etc....etc.
De toutes ces institutions qui sont censées fonctionner en toute liberté vis-à-vis de l'exécutif et de sauvagarder leur indépendance les unes envers les autres; la CEI et la HAM sont les seules qui sont noyées et croupissent sous la botte du clan Kabila qui cherche à tout prix à les monopoliser et à les mettre sous contrôle du PPRD.
Afin de veiller sur le bon fonctionnement de la presse écrite, de la radio et de la télévision du pays, la Haute Autorité des Médias fut dotée de tout un arsenal de mesures institutionelles et de réglements d'encadrement nécessaires à son fonctionnement ainsi qu'à celui des organes de presse sur lesquels elle étendait son imperium.
Ainsi, le pouvoir de suspendre un organe de presse ou couper un signal de radio ou de télévision ne relève que de sa seule décision et de sa compétence.
Le gouvernement peut aussi prendre cette mesure, mais dans des conditions rigoureuses qui sont bien déterminées par le législateur, C'est à dire dans le cadre strict et sur réquisitoire du Procureur Général de la République.
Pour mémoire l'on se rappelera que le Ministre de la presse et information, monsieur Mova Sakania qui n'est pas à son premier coup d'essai, avait au mois de mai écoulé, outrepassé et violé la constitution, pour s'être accaparé des pouvoirs qui ne lui étaient pas reconnus en cette matière en coupant le signal du CCTV et CANAL KIN pendant plus de vingt quatre heures, les accusant,crime de lèse majesté,d'avoir diffusé des émissions qui ne plaisaient pas à son excellence monsieur le président de la république.
Menacé par la HAM qui avait saisi le parlement de Transition pour ce grotesque abus de pouvoir doublé d'une flagrante violation de la Constitution de Transition, d'une façon itérative, le signal desdites télévisions sera vite rétabli au grand dam du PPRD qui se sentait exaspérement aculé, afin d'éviter une crise institutionnelle au pays. Mais les couleurs étaient déjà anoncées, la suite est là.
Une semaine avant la proclamation des résultats des élections présidentielles, La Haute Autorité des Médias a rendu une décision de suspension pour 24 heures des stations des télévisions suivantes RTNC, DIGITAL, CCTV, CANAL KIN, MOLIERE, RTVM et les autres pour incitation à la haine. Cette mesure fut intégralement respectée par toute les autres chaînes en dehors de la RTNC et de DIGITAL qui ont coupé leurs signaux seulement vers 7 heures du matin et cela, suite à l'insistance des autres médias qui elles, avaient respecté la décision. La HAM n'a jamais su prendre une mesure coercitive à l'encontre ni de DIGITAL encore moins de la RTNC qui est une Station Nationale privatisée par Kabila.
Après les évènements lugubres qui ont endeuillé la ville de Kinshasa le 20, 21 et 22 Août dernier, alors que la RTNC n'était pas en reste, seules les Médias CCTV, CANAL KIN, RLTV, RTVM ont connu une coupure de signal, cette fois non à la demande de la HAM qui était dépassée, mais d'une façon musclée et sur injonction du ministre Mova et le PPRD aidés on ne le dira jamais assez, par le GSSP, la milice privée de Kabila. Tout le monde connaît la suite; lors de ces évènements, Jean-Piere Bemba a failli y laisser sa peau car l'intention de tuer était là. Son hélicoptère a été pulvérisé, les dégats matériels à l'habitat sont énormes, sans que personne ne s'en émeuve. Même la fameuse communauté internationale, Eufor, le CIAT dont les ambassadeurs étaient pris sous les feux des obus qui n'étaient tirés que de 150 mètres plus loin, du Palais de la Nation, tout ce monde semble se taire aujourd'hui afin de ne pas perturber le calendrier électoral comme si ce dernier prévalait sur la vie humaine. N'est ce pas que la HAM elle-même avait déjà fait l'expérience le 28 août au retour de J. P. Bemba de l'intérieur du pays alors qu'il est accueilli d'une façon dithyrambique par la population Kinoise en liesse? A laquelle,ceci dit, il devait s'adresser dans un meeting qu'il devait tenir à coté, au stade Tata Raphaël que des malfrats téléguidés par une main invisible sont venus saccager les bureaux afin que l'on mette tous ces désordres sur le compte du MLC pour ainsi ternir l'image du MLC. Comme si le celui-ci y trouvait une satisfaction sadique quelconque à gâcher sa propre fête...
Sinon, personne ne pourra jamais expliquer comment dans une société démocratique, une institution importante d'appui à la démocratie comme la Haute Autorité des Médias peut voir son autorité remise en cause.Cette institution bafouée par un ministre,soit-il, celui-là même qui est censé respecter la législation, sans que celle-ci (la HAM) fasse valoir avec autorité sa puissance et sa compétence sans lesquelles elle ne peut, ni assurer et ni démontrer son indépendance et sa notoriété.
Une dictature qui ne dit pas son nom est entrain de se réinstaller dans le pays.
Le sabotage systématique et à répétition du processus démocratique était mis en route par le PPRD et ses sbires qui, on comprend bien, avait déjà un calendrier caché pour faire taire les autres médias avant de faire taire le principal ennemi qu'ils tenaient mordicus à éliminer physiquement, J P Bemba.
La décision de suspension d'un journal, de la fermeture d'une station de radio ou de télévision peut être prise par le gouvernement qui dans son ensemble et par la voix du minitre de la Justice,saisit le Procureur de la République qui a seule l'autorité requise en cette matière. Cependant le fonctionnement du gouvernement de transition est tellement atypique qu'elle échappe à tout bon sens. Car tout comme dans la prise de décision pour l'expulsion des mercenaires, le PPRD a pu démontrer que, non seulement il avait véritablement le pouvoir dans 1+4 et,bien plus, qu'il en abusait. Le manque de sens de responsabilité, la dérive dictatoriale sont aiguisés quand Kabila et le PPRD sentent que le pouvoir est entrain de vaciller. La retention de l'information et l'exclusion des autres membres de l'espace des décisions qui devaient être prises en associés, d'une façon collective et consensuelle, se fait par un club mafieux, sans tenir compte de la présence des autres membres.
Aujourd'hui, La Haute Autorité des Médias n'a aucun moyen de coercition sur Kabila et le PPRD. Ses demandes, bien que fondées et répétées pour que soient rétablis les signaux des médias concernées sont restées vaines et ignorées; elle se lamente miaulement .Elle fait aujourd'hui, les frais d'une dictature qu'elle ne pourrait plus nier car visible à l'oeil nu. Elle démontre son impuissance, sinon elle rentre en collision frontale avec le PPRD qui montre les bisceps! La HAM ne sait à quel saint se vouer, le parlement auquel elle pouvait se référer n'est plus là pour la défendre. Quelle leçon de démocratie!
C'est une crise institutionnelle qui secoue le pays à tous les niveaux.
Une crise surnoise mais présente, les médias qui ne marchent pas selon le bon vouloir de Kabila sont jugulées. Kabila a-t-il encore le respect pour les institutions et de l'ordre démocartique que nous avons tous d'une manière unanime et consensuel mis en place? Adieu le pluralisme politique, le débat d'idées. N'est-ce pas que l 'ordre contre lequel nous nous sommes battus au prix du sang pour arracher le droit à la parole, la liberté et la démocratie est en train de revenir en toute vitesse? La noblesse d'un idéal, sublime soit-il demeure non pas dans son existence, mais dans son essence et dans le respect que chacun de nous tous, lui vouons.
De quelle couleur est la dictature de monsieur Kabila, Monsieur le Président de la Haute Autorité des Médias ? Est ce que vous pouvez encore dire mieux?
La dictature que veut installer Kabila diminuera instantanément la Haute Autorité des Médias; la discréditera et videra cet organe utile à notre démocratie de toute sa substance et de son autorité en le rendant inutile et incrédible auprès des citoyens.
Que se serait-il passé si Kabila et le PPRD avaient mis la main sur l'Abbé Malu Malu dont le bâtiment était déjà encerclé par le GSSP, et qui a eu la présence d'esprit de chercher réfuge à la Monuc avant de proclamer les résultats des élections? Sûrement Kabila aurait été élu avec 51% des voix? La RTNC, DIGITAL auraient claironné, tambouriné et savouré pendant un mois, une victoire trichée, volée et personne n'aurait eu rien à dire, la Monuc et l' Eufor présentes, faisant force de loi.
Mais il faut se le dire ! Cette dictature "PPRDienne" que J. Kabila veut réintroduire en RDC ne passera pas. Comme au temps de son père, elle trouvera des citoyens décidés de ne pas retourner à l'obscurantisme et qui se lèveront pour la combattre, quelques soient les moyens.
AVEC DIEU NOUS VAINCRONS
Dr KABEYA KANDOLO MUHEMBA.
drkabeyakandolo@hotmail.com
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