QUID DE L'AGITATION POLITIQUE EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO A LA VEILLE DES ELECTIONS ? UNE REPONSE AU M.L.C. ET A JEAN PIERRE BEMBA GOMBO !
Le train du processus électoral en RDC a réellement quitté la gare ! Il fonce vers sa destination finale, l'organisation des élections libres et transparentes qui devront ouvrir au peuple congolais les portes de la Troisième République.
Les passagers qui avaient refusé de payer leurs billets de voyage pour prendre ce train, regrettent le geste malheureux qu'ils ont posé aujourd'hui et se demandent par quelle voie passer pour l'arrêter en cours de route. Ils pensent même à organiser un déraillement qui pourrait leur permettre d'avoir le temps de se faufiler parmi les passagers et atteindre ainsi la gare d'arrivée. Ils organisent des « sit-in » devant les installations de la société et menacent ses autorités qu'ils traitent de tous les maux de la terre. Ces passagers qui pourtant, faisaient beaucoup de bruits pour critiquer le retard mis par la société pour décider du départ du train, ont refusé de remplir leurs obligations vis-à-vis de la nation en prétextant que le coût du billet était excessif et en soulevant d'autres motifs fallacieux comme le non paiement par l'Etat des billets à leurs femmes et enfants ou le report du voyage pour leur permettre de mieux se préparer pour l'organisation du festin annuel du village. Ils veulent tout en sabotant le départ du train, goûter à leur façon aux délices d'un si long et bon voyage !
Il y a une autre catégorie de passagers qui ont pris ce train uniquement parce que coincés par le temps et rongés par le virus du mal qui le pousse à s'organiser en « gangs » décidés à troubler la quiétude des passagers, à voler, à violer et même à tuer ! Il s'agit des bandits de grands chemins qui paient certes, leurs billets de voyage afin de ne pas éveiller les soupçons des responsables de la société sur leurs objectifs maléfiques. Ces gangsters ne vivent en réalité que du racket dans le train et souvent, ils s'arrangent pour arrêter le convoi afin de réaliser leurs sales besognes.
Le processus électoral en RDC est donc à comparer à ce train qui a quitté la gare de la transition pour aller vers la Troisième République. La vente des billets de voyage par la Commission Electorale indépendante a permis à plus de 26 millions de Congolais de prendre place à bord de ce train. Les passagers qui tenaient à voyager, ont vite fait de remplir les formalités d'usage et la société s'est arrangée pour répondre aux sollicitations de la majorité ayant payé les frais pour le départ ! Le train a quitté la gare et a pris la vitesse de croisière ! C'est à quelques kilomètres de l'arrivée que l'équipage a été alerté par les contrôleurs de service du désordre créé par le gang de bandits qui passent d'une voiture à l'autre pour arracher les biens des autres passagers. Ces hors-la-loi menacent même de faire dérailler le train et de tout casser si on ne les laisse pas continuer leurs bévues. Ils demandent à la société de trouver une solution au problème de leurs amis restés à la gare de départ et qui les contacteraient grâce à la magie de la téléphonie cellulaire. Et pourtant, l'on a déploré dans le train, des casses, des cas de vol, de viol et même de meurtre qui ne sauraient expliquer les liens existant entre ces deux catégories de passagers ! Les contrôleurs de la société aidés par les forces de l'ordre dépêchées sur les lieux, ont réussi à casser le mouvement en arrêtant purement et simplement ces bandits ! Et le train a continué sa route… !
L'agitation qu'on observe aujourd'hui à Kinshasa essentiellement, procéderait de mauvais calculs faits par certains acteurs politiques quant à l'aboutissement du processus électoral amorcé depuis décembre 2005 avec la victoire du « OUI » au référendum constitutionnel. Ces politiciens font de l'agitation et de la surenchère politicienne, des armes qu'ils croient capables de faire reculer le peuple engagé dans la bataille des élections ! Ils ont semé le vent et récoltent maintenant la tempête! Ils ont oublié qu'en investissant dans la rébellion, le mensonge et la désinformation, ils se condamnaient ipso facto, à la mort politique ! Cette agitation traduit leur désarroi devant l'avancée du processus électoral. Certains ruminent avant la grande délibération, leur échec. D'autres philosophent sur leur sort après les élections ! Auteurs de plusieurs crimes politiques et économiques, ils se voient dans les filets des cours et tribunaux nationaux et internationaux ! Ils caressent leur mort politique et se disent qu'il ne faut pas accepter de mourir seul ! Ils essaient par tous les moyens de faire dérailler le train électoral et créer une situation de tension et de brouille permanente qui pourrait leur permettre d'avaler encore quelques bouffées d'oxygène et de sauver leurs peaux !
1. Jean Pierre BEMBA DANS LE COLLIMATEUR DE LA C.P.I. : LA VERITE SUR LA PLAINTE DU GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN !
Le Mouvement de Libération du Congo de Jean Pierre BEMBA est malade ! Il est tout simplement agonisant ! En effet, après la démission et le départ forcé de certains cadres qui faisaient le poids dans ce parti comme Antoine GHONDA, Olivier KAMITATU, Alexis TAMBWE MWAMBA, José ENDUNDU, Valentin SENGA, SIMENE et récemment encore les 400 cadres du district du Bas fleuve au Bas Congo qui ont adhéré au PPRD, le MLC est resté une coquille vide !
La dernière décision de la cour de cassation de Bangui en Centrafrique de renvoyer devant la Cour Pénale Internationale en application des articles 13 et 14 du statut de Rome, sieur Jean Pierre BEMBA et consorts pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité etc., a fortement secoué les instances de ce parti. En effet, l'on se souviendra que c'est entre le 24 et le 26 octobre 2002 que les troupes du MLC ont fait leur entrée en Centrafrique après un marché conclu entre l'ex-Président Ange-Félix Patasse et Jean Pierre Bemba. Ce marché était consécutif aux relations mafieuses qui unissaient ces 2 personnages à travers le trafic des pierres précieuses ( Or et Diamant ) et du carburant ( Gasoil et Essence ), vendu en RCA et en Equateur grâce à leur société montée de toutes pièces, « ZONGO OIL ». Cette entreprise non enregistrée en RCA et en RDC, avait le monopole de la commercialisation du carburant entre les deux rives du fleuve Oubangui et n'avait de compte à rendre à personne, pas même à une quelconque juridiction de ces 2 pays !
Les avions prêtés par leurs alliés libyens et ougandais, quittaient Bangui pour Gbadolite- Bondo-Zongo- Gemena- Kampala et Tripoli. Ils transportaient leurs cargaisons de minerais et déposaient armes et munitions de guerre pour la rébellion du MLC. C'est dans le cadre de ces relations mafieuses que J.P. BEMBA a accepté de répondre à l'appel de son « père » dans le business, A.F. PATASSE, acculé par la mutinerie d'une partie des Forces armées centrafricaines conduite par l'actuel Président François BOZIZE.
A leur entrée en RCA, les troupes du MLC étaient constituées de 5 bataillons. Elles étaient appelées « BENYEMURENGE » ou « BANYAMULENGE » par les Centrafricains à cause de la présence dans leurs rangs de 2 bataillons des Ougandais et des Rwandais commandés par l'actuel général FARDC, Mukiza MOUSTAFA, assisté des commandants ougandais ANTONHOV et rwandais YVES.
3 autres bataillons étaient formés essentiellement des miliciens congolais recrutés en Equateur et déployés sous le commandement du Colonel René ABONGO dans la région central au Nord de la ville de SIBUT en Centrafrique. Le colonel René est un ex-Faz que BEMBA et PATASSE ont fait fusiller au front tout simplement parce que ces associés dans la mafia, l'accusaient d'avoir détourné quelques colis de diamant pris sur leurs commissionnaires à Kotakoli et Berberati. Cette mort programmée pèse lourdement aujourd'hui, sur les épaules de BEMBA en Equateur et surtout à Lisala où la famille MADUKU continue à lui demander des comptes sur cet ignoble assassinat de son fils, le colonel René.
Les troupes du MLC se sont aussi illustrées en RCA par des cas de viol, de vol, de meurtre et de destruction des biens meubles et immeubles. L'Association des victimes des crimes perpétrés par les « Banyamulenge » avance le chiffre de plus de 10.000 personnes tuées, 5.000 femmes et filles violées, plus de 7.000 victimes des sévices qui leur ont causé des handicaps sérieux, plus de 200 écoles, fermes, usines et autres bâtiments détruits, pillés ou incendiés ! Beaucoup de biens meubles ont été arrachés aux propriétaires et transportés en Equateur. On cite notamment, les émetteurs radios de l'Eglise catholique centrafricaine utilisés aujourd'hui par le MLC pour ses « Radios LIBERTE » à Zongo, Gbadolite et Gemena !
La première plainte de la RCA contre J.P. BEMBA et consorts préparée par la ligue centrafricaine des droits de l'homme, date de janvier 2003 . La lettre de saisine a été enregistrée aux greffes de la Cour Pénale Internationale le 22 décembre 2004. Elle a été transmise par l'Etat centrafricain après qu'il ait été saisi par toutes les organisations de défense des droits de l'homme. Elle concernait les crimes commis par Ange Félix PATASSE, Martin KOUMTAMDJI alias ABDOULAYE MESKINE, Paul BARIL et Jean Pierre BEMBA.
Le Procureur près la C.P.I. a accusé réception de ce renvoi et l'a rendu public par son communiqué du 6 janvier 2005. Ce communiqué souligne que le dossier déposé par le gouvernement centrafricain était à l'étude. En novembre 2005, une mission du bureau du Procureur près la C.P.I. composée de 4 analystes, s'est rendue à Bangui pour rencontrer les autorités politiques et judiciaires centrafricaines. Ces magistrats de la CPI ont récolté toutes les informations nécessaires et ont conclu que le dossier présentait un caractère sérieux surtout avec les dépositions des victimes des exactions du MLC. Ils ont promis de continuer leur travail et ont souhaité recevoir un complément d'information de la Cour de Cassation centrafricaine suite à un pourvoi en cassation formé par le Parquet Général près la Cour d'appel de Bangui contre l'Arrêt de la Chambre d'accusation de la Cour d'appel du 16 décembre 2004 qui avait ordonné la disjonction de la procédure et le renvoi devant la Cour Pénal Internationale de certaines personnes dont la bande à J.P. BEMBA et A.F. PATASSE.
Par arrêt du 11 avril 2006, la Chambre criminelle de la Cour de Cassation centrafricaine a partiellement cassé l'Arrêt de la chambre d'accusation de la cour d'appel de Bangui.Il faut cependant dire que cette mesure ne concerne en réalité que le cas de sieur Lionel GANE BEFIO renvoyé devant la cour criminelle.La cour de cassation a ainsi confirmé le renvoi du dossier Jean Pierre BEMBA et consort devant la CPI pour les faits relevant de sa compétence.
C'est cela la vérité sur ce dossier de la C.P.I. qui fait couler beaucoup d'encre au MLC et qui poussent ses cadres mal informés, d'être embarqués dans une aventure sans lendemain et de se noyer dans la désinformation en recourant à l'arme de l'injure facile. Comme des cobayes drogués, ils se lancent dans une campagne de médisance et d'outrage envers le chef de l'Etat. Ils accusent faussement le PPRD et son initiateur, d'être les instigateurs de la cabale qui viserait à éliminer BEMBA de la course à la magistrature suprême du pays alors que l'analyse froide du dossier centrafricain permet de constater que Joseph KABILA et sa famille politique n'ont rien à voir dans cette décision des instances judiciaires de la RCA.
Si BEMBA est traduit devant la C.P.I., c'est tout simplement parce que la RCA détient des preuves irréfutables qui font de lui, le « principale donneur d'ordre » aux miliciens du MLC ayant commis des crimes dans ce pays !
Les avocats militants du MLC ont reconnu les faits en insistant dans leur argumentaire que le « chairman »aurait diligenté des enquêtes et puni les auteurs de ces crimes. Si c'est vrai, comment le MLC a-t-il osé organiser pareil procès pour des crimes commis en Centrafrique où règne maintenant l'ennemi n°1 de son allié d'hier, A.F. PATASSE ? Qui aurait représenté la partie civile à ce procès ? La vérité est têtue dit-on ! Tout le monde a appris à son temps que le MLC avait fait condamner à Gbadolite en 2003, quelques miliciens de la division de protection présidentielle(DPP), accusés de « crimes de guerre » notamment dans l'opération « effacer le tableau » en Province orientale. Les véritables criminels ont même été protégés et se sont retrouvés par la magie de l'accord global et inclusif, « promus » comme officiers supérieurs et généraux au sein des FARDC à Kinshasa. Le commandant en chef lui-même de l'armée de libération du Congo, le chairman, qui a initié l'opération en revanche contre des populations civiles qui lui étaient hostiles, n'a pas été entendu ni incriminé.
2. LE MLC CLOUE AU PILORI PAR LES AVENTURES DU CHAIRMAN !
Jean Pierre BEMBA a-t-il vraiment des leçons de démocratie ou de bonne gouvernance à donner aux autres composantes ? Celui qui a connu sa gestion chez SCIBE-ZAIRE ou chez COMCELL peut-il lui faire confiance ? On a entendu des élucubrations de bas étage chez certains cadres du MLC ayant mal mémorisé les mensonges à débiter dans les médias ! Ces conteurs de circonstance ont osé affirmer que c'est l'AFDL qui aurait ruiné les sociétés SCIBE ZAIRE et COMCELL de la famille BEMBA ! Qui ignore au Congo que ces entreprises bâties avec la bénédiction de Mobutu et du MPR-Parti Etat, n'existaient presque plus à l'entrée de l'AFDL en 1997! Elles étaient déjà tombées en ruine à cause de la megestion de leurs propriétaires ! Pour ce qui est de SCIBE, Jean Pierre BEMBA sait par exemple qu'il a des comptes à rendre à l'Etat congolais pour les créances arrêtées au 31 décembre 1992, à 1.819.522,98 $.US et au 11 novembre 1992 pour les créances en Zaïre monnaie, à 2.819.368.126,24 Zaïres que leur « fameuse SCIBE-ZAIRE » doit à la Régie des voies aériennes (RVA), sans compter le détournement des avions AIR-ZAIRE, notamment, les « FOKKER » arrachés avec la complicité du Maréchal Président sans avoir versé un seul rond à l'Etat. Le dossier existe et à la Conférence Nationale Souveraine, la pilule était trop amère pour être avalée par les BEMBA (père et fils) !
Quant au reste du dossier sur les performances du chairman comme vice-président en charge de la commission économico-financière, on se permet de crier victoire au MLC en oubliant de se dire que s'il y a performances dans ce secteur, c'est suite au travail abattu par le gouvernement sous la houlette de son chef, le Président de la République ! On oublie donc de rendre hommage à l'action gouvernementale qui ne peut pas être l'affaire d'un seul individu. BEMBA n'est qu'un coordonnateur d'une commission du gouvernement. Les grands acteurs en ce qui concerne les finances publiques de l'Etat, sont, le ministre des finances et le gouverneur de la banque centrale. Malheureusement pour le MLC, ces deux personnalités sont du PPRD et ce sont elles qui méritent de recevoir les fleurs, bref, les félicitations de la nation.
Faut-il revenir sur la clochardisation des populations de la Mongala, du Nord et du Sud-Oubangui par le MLC pendant 5 ans pour faire comprendre à Jean Pierre BEMBA que le bilan de la gestion de cette partie de l'Equateur a été catastrophique. Ce n'est pas la famille Mobutu qui pourra nous contredire car il suffit de voir ce qu'est devenue la ville de Gbadolite pour apprécier la gouvernance du MLC. Il suffit de visiter tous les coins contrôlés par ce parti pour palper du doigt la misère de la population, ces hommes et femmes en costumes d'Adam, qui ne jurent que par la condamnation du MLC qui leur a enlevé tout sens de la vie.
C'est cela qui explique l'adhésion massive des populations de l'Equateur au projet de société du président joseph KABILA défendu par le PPRD et alliés. Pour ces compatriotes, c'est Joseph KABILA qui a ramené la paix au pays et qui a su panser leurs blessures après qu'il ait fait revenir par sa sagesse et sa clairvoyance, toutes les brebis égarées à la raison!
Le MLC a ruiné l'économie de l'Equateur. Toutes les plantations de café, d'hévéa, de cacao etc. ont été pillées. Les stocks du fruit des récoltes de plusieurs années de dur labeur, ont été arrachés aux propriétaires par le chairman qui les a vendues sans rien donner en contrepartie. Les dossiers sur ces cas existent! Ils sont perdants devant la justice à Mbandaka et à Kinshasa !
BEMBA a libéralisé sauvagement l'exploitation du bois rare de l'Equateur en accordant le monopole à des sociétés mafieuses qui coopèrent avec les cadres de son parti à Libenge, Bumba, Gemena, Lisala etc. La CFBC (compagnie forestière du bassin du Congo) par exemple, installée à Libenge par sa bénédiction, appartient à des malfrats libano-français chassés du Cameroun pour destruction méchante de la forêt dans ce pays frère. Ces gens ont ouvert un bureau à Bangui et avec des documents reçus de la part du Vice Président en charge de l'Economie et des Finances avec la complicité du ministère de l'environnement, ils organisent le pillage systématique du bois congolais. Ces pilleurs ont installé un bac sur la rivière Oubangui et font traverser des quantités inimaginables de bois exportés en Europe et en Asie sans laisser des traces au niveau des services congolais commis à la frontière. Ils sont escortés par la DPP de BEMBA et utilisent une main d'œuvre composée essentiellement des Camerounais et des Nigérians qui passent pour des braves dans les opérations consistant à dessoucher les arbres et à détruire l'écosystème sans aucune autre forme de procès. C'est cela aussi une preuve de bonne gouvernance au MLC ! 3. QUEL AVENIR POUR LE MLC ET POUR TOUS LES FAUTEURS EN EAU TROUBLE !
Les exemples sont nombreux pour démontrer ce que cachent réellement les agitations des militants du MLC de Jean Pierre BEMBA et tous les acteurs politiques ayant peur d'aller aux élections ! Tout démontre qu'ils cherchent des échappatoires pour détourner la vigilance de notre peuple qui sait qu'il se prépare une guerre sans nom dans certains cercles politiques de la capitale Kinshasa ! Il faut faire du bruit dans les médias, accuser faussement les autres pour masquer ses turpitudes et brouiller les cartes avant la sentence des urnes !
Nous croyons qu'il faut arriver au seuil de la campagne électorale, à relancer les débats sur les dossiers chauds de l'histoire politique récente de la RDC et clouer les becs aux troubadours de tous bords qui chercheraient à saboter par des actes irréfléchis, le processus de démocratisation de notre beau et riche pays.
La campagne électorale s'annonce donc riche en événements. Elle devra être une occasion offerte aux candidats à tous les niveaux et aux partis politiques pour défendre leurs projets de société. Elle ne doit pas être une occasion quand on manque d'arguments, pour sortir les insanités et autres quolibets de mauvais goût pour salir un adversaire inutilement ! Pareil comportement ne pourra que ternir l'image de marque de la RDC.
Cependant, les analystes politiques et autres combattants de la liberté, défenseurs de la souveraineté de la RDC, pourront profiter de cette circonstance, pour éclairer la religion du petit peuple en portant à sa connaissance tous les dossiers sales concernant les prétendants dirigeants de demain si dans l'entre temps, la CPI ne nous aidait pas à mettre hors d'Etat de nuire tous ces apprentis sorciers qui ont peur des élections !
Nous reviendrons, nous le promettons, sur les dossiers des autres candidats aux élections présidentielles qui devront s'ils ont le sens de l'honneur, s'abstenir de solliciter le verdict du peuple congolais qui n'a pas oublié leurs hauts faits de bravoure dans la magouille sous la première et la deuxième Républiques. Qu'ils se tiennent donc tranquilles car demain seul dans l'isoloir, le souverain primaire récitera ce vers d'HORACE : « …Omne tulit punctum, qui miscuit utile dulci… » ! Oui, c'est vrai qu'il faut dire avec le poète qu' « …Il a remporté tous les suffrages, celui qui a su mêler l'utile à l'agréable… » ! . Dr. Max LOLA
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