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Kinshasa: Kabila et Bemba appellent la population au calme

Le communiqué issu du tête-à-tête entre les deux candidats mardi au Palais de la Nation indique aussi que Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba ont procédé à l'évaluation du déroulement du processus électoral et du mécanisme mis en place pour le dépouillement des résultats électoraux, rapporte radiookapi.net

Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba invitent l'ensemble de la population congolaise au calme, au respect des institutions et des lois de la République et à éviter les actes de provocation et de violence. En attendant la proclamation des résultats provisoires par la Commission électorale indépendante et la proclamation des résultats définitifs par la Cour suprême de Justice, dit le communiqué, les deux personnalités réaffirment leur engagement à respecter les différents protocoles d'accord signés par leurs mandataires respectifs pour garantir la sérénité et la transparence des élections.

Ils ont également renouvelé leur engagement à s'incliner devant le verdict des urnes, à renoncer à toute tentative de contestation des résultats par l'usage de la force et à ne recourir qu'aux procédures légales pour faire valoir leur droit.

D'après ce communiqué de la présidence de la République, d'autres rencontres entre les deux personnalités auront lieu avant et après la proclamation des résultats.

Okapi
8/11/06
Congo Vision


RDCongo: le camp Bemba dénonce l'affichage de résultats erronés

KINSHASA (AFP) - 08/11/2006 20h19 - Le camp du vice-président Jean-Pierre Bemba, candidat au second tour de la présidentielle en République démocratique du Congo (RDC), a dénoncé mercredi des "erreurs systématiques" dans les résultats partiels publiés depuis dimanche et évoqué une "démarche de tricherie".

"Nous avons remarqué, quand des résultats sont publiés, qu'ils ne sont pas conformes aux PV (de dépouillement) en notre possession", a déclaré une des porte-parole de l'Union pour la nation (UN), Eve Bazaiba, au cours d'un point presse à Kinshasa.

"S'il y avait deux ou trois cas simplement, on pourrait dire qu'il y a un problème d'erreurs, mais là c'est de façon systématique, partout, dans tous les bureaux (...). Nous croyons qu'il y a une démarche de tricherie que nous ne pouvons pas accepter", a-t-elle ajouté.

La Commission électorale indépendante (CEI) affiche progressivement depuis le 5 novembre sur son site internet des résultats partiels par circonscriptions, précisant qu'ils sont susceptibles de modifications en cas "d'erreurs matérielles" et qu'ils ne permettent pas de projection concernant les résultats définitifs.

Selon Mme Bazaiba, l'écart de voix constaté est systématiquement en défaveur de M. Bemba ou en faveur du président sortant Joseph Kabila son adversaire, et s'élève à plusieurs milliers de voix en défaveur de M. Bemba.

Ce dernier a demandé à la CEI dans une lettre datée de mercredi "la vérification des données" de certaines circonscriptions où apparaissent selon lui "des discordances nettes" entre les chiffres publiés et "ceux en (sa) possession".

Le président de la CEI, l'abbé Apollinaire Malu Malu, a déclaré à l'AFP que la commission répondrait à toute demande d'explication et de vérification des parties.

"Nous avons reçu aujourd'hui une lettre de M. Bemba. Nous allons lui répondre, mais les gens doivent comprendre qu'on est dans le domaine de la compilation électorale, pas dans celui de la magie. Nous travaillons, nous vérifions, cela prend un peu de temps", a-t-il dit, rappelant que des réunions quotidiennes permettaient aux deux parties d'exposer leurs griefs à la CEI.

Mme Bazaiba a aussi dénoncé un "déséquilibre" dans la publication des résultats, qui concernent selon elle majoritairement les régions de l'est, largement acquises au président Kabila, au détriment des régions du centre et de l'ouest, réputées plus favorables à M. Bemba.

M. Malu Malu a affirmé qu'il n'y avait "aucun choix" particulier dans l'ordre de publication des circonscriptions, "uniquement déterminé par la fin des travaux des centres locaux de compilation des résultats".

Mercredi soir, de nouveaux résultats partiels, portant sur 73 des 169 circonscriptions du pays, laissent apparaître un resserrement de l'écart entre les deux candidats.

Selon des données compilées par l'AFP à partir de ces résultats, M. Kabila conserve néanmoins, avec 65,69% des voix, une large avance sur son adversaire, crédité de 34,31%.

Dans la matinée, la Mission de l'ONU en RDC (Monuc) a prévenu qu'elle ne tolèrerait aucune violence dans l'attente des résultats.

"La Monuc rappelle qu'elle ne tolèrera en aucun cas des actes de violence qui pourraient perturber la suite du processus électoral", a déclaré son porte-parole adjoint, Jean-Tobie Okala.

Alors que la tension reste forte à Kinshasa où les troupes des deux candidats se sont affrontées en août à quelques heures de la publication des résultats du premier tour, MM. Kabila et Bemba se sont rencontrés mardi au palais présidentiel.

La Monuc "veut croire en la sincérité des deux candidats qui ont eu l'excellente idée de se rencontrer une nouvelle fois en tête-à-tête", a commenté mercredi M. Okala.

Dans un communiqué diffusé par la présidence, les deux candidats ont invité "l'ensemble de la population au calme" et renouvelé "leur engagement à s'incliner devant le verdict des urnes, à renoncer à toute tentative de contestation des résultats par l'usage de la force, de la mobilisation populaire (...) et à ne recourir qu'aux procédures légales pour faire valoir leurs droits".

Congo Vision


Le Rwanda menace d'envoyer des troupes en RDC si les rebelles restent actifs

TOKYO (AFP) - 08/11/2006 14h22 - Le président rwandais Paul Kagame a menacé mercredi d'envoyer de nouveau des troupes en République démocratique du Congo (RDC) si les autorités congolaises ne parviennent pas à limiter les mouvements des groupes rebelles rwandais à la frontière entre les deux pays.

Le président rwandais a toutefois précisé qu'il attendait les résultats de l'élection présidentielle congolaise et qu'il y avait "d'autres moyens de régler le problème".

"Si nous sommes attaqués par des milices rebelles ou par quiconque, nous aurons le droit" et "la capacité de régler le problème", a déclaré M. Kagame à la presse à l'université des Nations unies à Tokyo.

"Nous ferons ce que tout pays ferait si nous sommes attaqués. C'est aussi simple que ça", a-t-il ajouté.

"Il est possible de trouver d'autres moyens pour régler le problème", même en cas d'attaques rebelles, "notamment en travaillant avec le gouvernement de RDC", a toutefois ajouté M. Kagame, en visite au Japon après avoir assisté au sommet Chine-Afrique qui s'est tenu à Pékin jusqu'à dimanche.

Les résultats provisoires complets du deuxième tour de la présidentielle en RDC, opposant le sortant et favori Joseph Kabila au vice-président Jean-Pierre Bemba, sont attendus d'ici le 19 novembre.

Regroupés au sein des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), les rebelles hutus rwandais, installés depuis 12 ans dans l'est congolais, sont accusés par Kigali d'avoir activement participé au génocide rwandais de 1994, essentiellement dirigé contre la minorité tutsie.

Leur présence en RDC, où ils sont estimés à entre entre 7.000 et 12.000 hommes selon les sources, empoisonne les relations entre Kigali et Kinshasa et est considérée par la communauté internationale comme l'un des principaux obstacles à une paix durable dans la région des Grands Lacs.

Le dernier incident en date remonte au 3 novembre lorsque sept rebelles ont été tués et un soldat congolais blessé dans des combats au nord de Bukavu, chef-lieu du Sud-Kivu (est de la RDC), selon un bilan de l'armée congolaise. Les FDLR ont catégoriquement démenti être impliqués dans ces combats.

Les rebelles des FDLR avaient annoncé en mars 2005, à Rome, qu'ils renonçaient à renverser par les armes le gouvernement rwandais, dominé par la minorité tutsie. Selon les spécialistes, ils contrôleraient encore près de 50% des provinces congolaises des Kivu, frontalières du Rwanda, mais ne constitueraient plus une "menace" pour le régime de Kigali.

La RDC a entamé en avril 2003 une délicate transition politique, après une guerre inter-régionale de près de cinq ans durant laquelle l'Ouganda et le Rwanda ont soutenu des mouvements rebelles et envoyé des troupes pour combattre le régime de Kinshasa. Cette guerre a fait 3,5 millions de morts, essentiellement emportés par la famine et les maladies.

Congo Vision


RDC: Kabila et Bemba appellent au calme, s'engagent au respect des résultats

AFP

08 nov. 06 - 08h59

KINSHASA, 7 nov 2006 (AFP) - Le président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila et le vice-président Jean-Pierre Bemba, adversaires du 2e tour de la présidentielle, ont appelé mardi au calme et se sont engagés à respecter les résultats, selon un communiqué de la présidence.

Les deux candidats "invitent l'ensemble de la population au calme, au respect des institutions et des lois de la République et à éviter les actes de provocation et de violence", dans un texte signé par le porte-parole du chef de l'Etat, Kudura Kasongo, et publié mardi soir.

"Ils renouvellent leur engagement à s'incliner devant le verdict des urnes, à renoncer à toute tentative de contestation des résultats par l'usage de la force, de la mobilisation populaire ou de toute autre forme d'usage de la violence, et à ne recourir qu'aux procédures légales pour faire valoir leurs droits", poursuit le texte.

Ce communiqué a été diffusé après un tête-à-tête entre MM. Kabila et Bemba mardi après-midi, la première rencontre entre les deux hommes depuis le second tour de la présidentielle du 29 octobre. Le long travail de compilation des voix est en cours et les résultats provisoires complets du scrutin sont attendus d'ici au 19 novembre.

Cette rencontre a lieu dans un climat encore très tendu, après une campagne électorale émaillée d'accrochages entre partisans des deux candidats, dont les troupes s'étaient affrontées à l'arme lourde en août à Kinshasa, à quelques heures de l'annonce des résultats du premier tour.

Mardi, les deux hommes ont "procédé ensemble à l'évaluation du processus électoral et plus particulièrement du fonctionnement du mécanisme mis en place pour le dépouillement des résultats électoraux", selon le communiqué.

"En attendant l'annonce des résultats provisoires par la Commission électorale indépendante (CEI) et la proclamation des résultats définitifs par la Cour suprême de justice (d'ici au 30 novembre, ndlr)", MM. Kabila et Bemba "réaffirment leur volonté de respecter les différents protocoles d'accords signés par leurs mandataires respectifs en vue de contribuer à garantir la sérénité et la transparence des élections", selon le texte.

Les états-majors politiques des deux camps ont signé depuis la fin août une série d'engagements, concernant notamment le cantonnement de leurs troupes respectives, des garanties de sécurité pour le vaincu de l'élection qui s'engage en retour à ne pas remettre en cause les résultats par la violence, et le respect de la procédure d'annonce des résultats.

Depuis dimanche, la CEI a commencé à publier sur son site internet des résultats partiels du second tour, émanant de centres locaux de compilations et ne permettant "aucune projection de tendance" concernant les résultats définitifs.

Selon les chiffres de 44 des 169 circonscriptions électorales du pays publiés par la CEI, portant sur 19,2% des 25 millions d'inscrits et compilés mardi soir par l'AFP, M. Kabila obtient 71,9% des suffrages exprimés contre 28,1% à M. Bemba.

Congo Vision


Fin du processus électoral en RDC: la Monuc ne tolérera aucune violence

AFP

08 nov. 06 - 14h19

KINSHASA, 8 nov 2006 (AFP) - La Mission de l'ONU en République démocratique du Congo (Monuc) a répété mercredi qu'elle ne laisserait aucune violence perturber l'attente puis la publication des résultats du second tour de la présidentielle du 29 octobre.

"La Monuc rappelle qu'elle ne tolérera en aucun cas des actes de violence qui pourraient perturber la suite du processus électoral", a déclaré son porte-parole adjoint, Jean-Tobie Okala, lors d'une conférence de presse hebdomadaire.

"La RDC a fait plus jusqu'ici que ce que le monde entier attendait d'elle; il reste juste un dernier pas important pour faire en sorte que le processus électoral se termine avec succès dans le calme et la sécurité", a-t-il ajouté.

"La Monuc veut croire en la sincérité des deux candidats qui ont eu l'excellente idée de se rencontrer une nouvelle fois en tête-à-tête hier (mardi) et qui se sont engagés plusieurs fois, non seulement à accepter le résultat des urnes mais aussi à exhorter leurs partisans à faire de même", a-t-il poursuivi.

A l'issue de leur premier tête-à-tête mardi depuis le second tour, les deux présidentiables, le sortant Joseph Kabila et le vice-président Jean-Pierre Bemba, ont appelé au calme et se sont engagés à respecter les résultats, alors que leurs troupes s'étaient affrontées en août à Kinshasa, à quelques heures de l'annonce des résultats du premier tour de la présidentielle.

Le porte-parole militaire de la Monuc, le lieutenant-colonel Stéphane Lescoffit a affirmé que la force onusienne, forte d'environ 17.600 Casques bleus en RDC, allait "empêcher toute personne de recourir aux armes dans Kinshasa".

"Que ceux qui veulent s'opposer par la force au choix des Congolais sachent qu'ils trouveront sur leur chemin la Monuc", a-t-il mis en garde.

Le long travail de compilation des voix du second tour de la présidentielle est en cours et les résultats provisoires complets sont attendus d'ici au 19 novembre.

Congo Vision


Ambassadeur des USA: Personne n'a le droit de menacer l'ordre, la sécurité et la stabilité de la RDC

Par Biliaminou Alao & Oscar Mercado / MONUC

07 nov. 06 - 14h24

L'ambassadeur des Etats-Unis en RDC, Roger Meece, fait le point sur les sanctions imposées par les Etats-Unis contre violateurs de l'embargo sur les armes et ceux qui recrutent des enfants soldats, ainsi que sur le déroulement du processus électoral.

INTERVIEW

Pourquoi est-ce que c'est à ce moment-ci du processus de transition que le Président Bush décide de geler les avoirs des personnes ayant contribué au conflit en RDC et de ceux qui recrutent des enfants soldats?

Effectivement, c'est l'ordre exécutif, comme nous disons, qui a été signé récemment. Cela dénote de notre volonté de mettre en vigueur les sanctions déjà votées par le Conseil de sécurité des Nations unies, donc il s'agit de la mise en vigueur de ses sanctions. Tous les états- membres des Nations unies ont la responsabilité d'appliquer ces sanctions et nous voudrions le faire. Je peux ajouter que c'est évidement en vue de la réussite du processus de transition que personne n'a le droit de menacer l'ordre, la sécurité des civils et la stabilité du pays. Il est donc important pour tous les pays de prendre les mesures nécessaires pour assurer la mise en vigueur de ces sanctions ainsi que de soutenir les efforts pour la paix en RDC.

En quoi consiste cette mesure?

Il y a plusieurs mesures, saisir les avoirs, aux Etats-Unis, des personnes listées, bloquer certains comptes. Il s'agit en fait de la mise en vigueur des sanctions selon les procédures et les règles du Conseil de sécurité.

Ces personnes ont-elles vraiment des avoirs aux Etats-Unis?

Je ne peux pas confirmer cela mais nous avons l'obligation de sanctionner les personnes figurant sur la liste, conformément à la décision du Conseil de sécurité. Cette mesure signée par le président Bush, donne l'autorité à nos institutions de bien vérifier et prendre les mesures sur les avoirs ou toute autres mesures nécessaire.

Des accusés ont déjà contesté leur participation au conflit en RDC, sur quels critères a été décidée cette mesure?

Comme j'ai déjà dit c'est selon les critères et la liste précisée et notifiée par les autorités onusiennes et donc selon les mesures prises par le Conseil de sécurité. Nous suivons et respectons nos obligations comme Etat-membre du système.

Quel est le soutien de la communauté internationale par rapport à cette décision?

Je ne peux que parler pour le gouvernement américain et je voudrais faire remarquer que nous faisons les actions nécessaires pour mettre en oeuvre ces mesures. J'ai confiance que tous les états-membres selon leur capacité, leur volonté, vont mettre en place les mesures appropriées conformément aux différents systèmes de chaque gouvernement.

Avez-vous déjà une idée de ce que deviendra le CIAT après la Transition?

Je ne peux pas parler pour le CIAT, comme vous le savez il n'existe pas un porte-parole du CIAT, mais selon l'accord de Sun city le CIAT arrive à la fin de son mandat avec l'installation du nouveau président élu Congo. Bien entendu il existe une volonté parmi les membres du CIAT de continuer notre coopération parce qu'on a un engagement sans précèdent de la communauté internationale depuis le début de la Transition, pour soutenir le peuple congolais pour l'aboutissement heureux de la Transition. Cette volonté est persistante parce que il est évident qu'il existe encore des grands défis pour le Congo et notre volonté, notre détermination ainsi celle des autres partenaires va continuer plus loin encore.

Quelle est votre opinion sur la procédure du décompte des voix?

J'ai eu l'occasion et l'honneur d'accompagner l'adjoint au sous-secrétaire d'Etat américain, chargé des Affaires africaines, Donald Yamamoto, pour visiter plusieurs bureaux de vote le jour des élections. Selon mes informations personnelles ainsi que des informations reçues de différents observateurs, j'ai été impressionné par la tenue des élections et par le travail et les préparatifs faits par la CEI. Selon toutes les informations que j'ai jusqu'au présent les choses continuent bien, selon les procédures et les prévisions faites par la CEI. Comme tout le monde j'attends les résultats mais j'ai l'impression que c'est un bon processus jusqu'au présent.

Excellence, votre pays organise aujourd'hui des élections de mi-mandat pour designer des députés, des sénateurs et des gouverneurs. Quelle analogie en faites-vous avec les élections en RDC?

Les élections partout constituent un exercice démocratique. Nous attendons de voir aussi le taux de participation aux Etats-Unis comme on l'a fait ici en RDC, parce que pour connaître la réussite d'un processus démocratique il faut que tout le monde s'engage dans le processus, il est important d'avoir le plus haut niveau possible de participation des électeurs pendant les élections et même après et donc en ce sens l'exercice démocratique dans tout pays y compris les élections chez nous il y a ce parallèle. On peut faire la comparaison et bien entendu comme tous les pays du monde, y compris la RDC, aux Etats-Unis nous étudions systématiquement les procédures pour améliorer le processus la prochaine fois suivante.

Congo Vision


Second tour de la présidentielle: les résultats de Kinshasa sont là


La Commission électorale indépendante continue sans désemparer la publication des résultats partiels provisoires du second tour de l'élection présidentielle du 29 octobre. Dans le lot de ce jour, la CEI publie aussi les resultats de quelques centres de la ville de Kinshasa que rapporte radiookapi.net

1. PROVINCE
KINSHASA

MALUKU
Jean-Pierre BEMBA 16.299
Joseph KABILA 10.930

MASINA
Jean-Pierre BEMBA 83.043
Joseph KABILA 55.176

NDJILI
Jean-Pierre BEMBA 58.928
Joseph KABILA 29.709

NSELE
Jean-Pierre BEMBA 22.892
Joseph KABILA 12.261

GOMBE
Jean-Pierre BEMBA 16.457
Joseph KABILA 10.476

NGALIEMA
Jean-Pierre BEMBA 124.544
Joseph KABILA 51.845

KINSHASA
Jean-Pierre BEMBA 28.082
Joseph KABILA 10.239

KINTAMBO
Jean-Pierre BEMBA 28.509
Joseph KABILA 12.261

MONT NGAFULA
Jean-Pierre BEMBA 45.194
Joseph KABILA 19.736

KIMBANSEKE
Jean-Pierre BEMBA 96.810
Joseph KABILA 81.788

BARUMBU
Jean-Pierre BEMBA 28.225
Joseph KABILA 9.025


2. PROVINCE
KASAI OCCIDENTAL

TERRITOIRE LUEBO
Jean-Pierre BEMBA 42.606
Joseph KABILA 3.006

3. PROVINCE
KASAI ORIENTAL

VILLE MBUJI-MAYI
Jean-Pierre BEMBA 230.650
Joseph KABILA 9.852

TERRITOIRE MIABI
Jean-Pierre BEMBA 25.949
Joseph KABILA 2.835

TERRITOIRE LUPATAPATA
Jean-Pierre BEMBA 11.243
Joseph KABILA 988


4. PROVINCE KATANGA

TERRITOIRE SAKANIA
Jean-Pierre BEMBA 8.135
Joseph KABILA 28.743

VILLE LUBUMBASHI
Jean-Pierre BEMBA 97.609
Joseph KABILA 287.131

TERRITOIRE KAPANGA
Jean-Pierre BEMBA 1.691
Joseph KABILA 48.557

5. PROVINCE EQUATEUR

TERRITOIRE INGENDE
Jean-Pierre BEMBA 51.507
Joseph KABILA 2.991

TERRITOIRE BEFALE
Jean-Pierre BEMBA 28.769
Joseph KABILA 1.576

TERRITOIRE BOLOMBA
Jean-Pierre BEMBA 60.160
Joseph KABILA 1.311

6. PROVINCE BANDUNDU

TERRITOIRE BOLOBO
Jean-Pierre BEMBA 18.566
Joseph KABILA 5.583

TERRITOIRE KWAMOUTH
Jean-Pierre BEMBA 8.367
Joseph KABILA 1.444

TERRITOIRE KENGE
Jean-Pierre BEMBA 51.244
Joseph KABILA 31.201

Okapi
8/11/06
Congo Vision


Dans une lettre au président de la CEI

J. P Bemba relève les discordances des résultats

Par  Le Potentiel

Les résultats des communes de la Gombe, Kinshasa, Lingwala …

Le président de l'Union pour la Nation (UN), Jean-Pierre Bemba, s'inscrit en faux contre ce que sa plate-forme qualifie de fraudes systématiques dans les bureaux de vote. Notamment à Goma, province du Nord-Kivu, où l'UN a pu enregistrer 18.000 cas de vote par dérogation. Une situation anormale. Et on n'est pas loin de crier à la tricherie. La porte-parole de l'Union pour la nation, Eve Bazaïba, l'a fait remarquer au cours du point de presse qu'elle a tenu hier mercredi 8 novembre en la résidence officielle du vice-président de la République Bemba sur le boulevard du 30 juin. Entre –temps, la CEI continue à publier les résultats partiels.

dame Eve Bazaïba, l'une des quatre porte-parole de l'Union pour la Nation, a tenu hier un point de presse. C'était hier en la résidence du vice-président Jean-Pierre Bemba. « S'il n'y avait que deux ou trois cas, tout simplement, on pourrait dire que c'est un problème d'erreur. Mais là, il est question d'une fraude systématique dans tous les bureaux ».

Eve Bazaïba parlait, entre autres, de la ville de Kananga où les scores réalisés par Jean-Pierre Bemba publiés par la CEI ne correspondent pas avec ceux des témoins de l'UN consignés dans les procès-verbaux. « Nous voulons émettre sur la même longueur d'ondes avec la CEI pour éviter les erreurs du passé », a-t-elle fait observer avant d'indiquer que leur plate-forme ne voudrait pas attendre le 19 novembre (jour de la publication des résultats provisoires) pour faire ces dénonciations. Cela pour besoin de correction de la part de la Commission électorale indépendante.

Raison pour laquelle, relève la porte-parole de l'UN, Jean-Pierre Bemba a écrit au président de la CEI, l'abbé Apollinaire Malumalu, pour lui faire part de ces anomalies et discordances. Lettre que nous publion in extenso.

A noter qu'en réagissant ainsi, Eve Bazaïba a soutenu qu'il n'est pas dans l'intention de l'UN d'exacerber la tension des Congolais, mais plutôt de la calmer. Toutefois, elle s'est interrogée sur les critères retenus par la CEI pour publier les résultats. En effet, elle fait observer que l'Union pour la nation ne comprend pas que le taux des dossiers traités pour publication à ce jour soit de 11 % pour l'E

st du pays, 2 % pour le centre et 5 % pour l'Ouest.

S'agissant de la rencontre Kabila-Bemba du mardi 7 novembre dernier, la porte-parole de l'Union pour la nation a laissé entendre qu'elle a tourné autour de la continuité des affaires de l'Etat. Pour elle, il n'a donc pas été question, comme certaines langues le chantent, d'une quelconque négociation de la part de Jean-Pierre Bemba.(sic).

Par ailleurs, la CEI continue à publier les résultats de la présidentielle de certaines communes de la ville de Kinshasa il s'agit particulièrement des communes suivantes : Gombe, Kinshasa, Kintambo, Lingwala, Mont-Ngafula, Ngaliema, Kimbanseke, Maluku, N'Djili er N'Sele.

Congo Vision


Bruits de bottes à l'Est

Kagame défie le futur président de la RDC

Par Freddy Monsa Iyaka Duku

« Si nous sommes attaqués par des milices rebelles ou par quiconque, nous aurons le droit et la capacité de régler le problème ». Cette déclaration est de Paul Kagame, président du Rwanda faite à la presse à l' Université des Nations Unies au Tokyo, au Japon. Et d'ajouter : « Nous ferons ce que tout pays ferait si nous sommes attaqués. C'et aussi simple que ça ».

Voilà une déclaration qui n'est pas du tout de nature à faire plaisir à Kinshasa encore préoccupé par les /Présultats de l'élection présidentielle. Et ce n'est pas par hasard que Kagame menace d'envoyer ses troupes en République démocratique du Congo, si les rebelles rwandais demeurent toujours en République démocratique du Congo. Déclaration qui intervient juste au moment où la Rdc entend saluer l'élection du futur président de la République.

Kagame saisit donc cette opportunité pour le « défier » en remettant pratiquement sur la table la sempiternelle question des interahamwe.

Comme s'il voulait déjà tester la capacité du futur président de la République démocratique du Congo à gérer cette question. Il le pousse en quelque sorte, avant qu'il ne soit en fonction, à la considérer comme une priorité s'il tient à avoir la paix pendant les premiers jours de son règne.

Evidemment, fidèle à sa stratégie, Kagame recourt à la « tactique de la pression » dont il s'en est servi pendant ces trois années à l'approche de chaque importante échéance politique en RDC pour attirer l'attention de la Communauté internationale sur son pays. L'on sait qu'à ce propos, il a bien joué jusqu'ici la carte à telle enseigne que toutes les personnalités internationales qui ont séjourné dans la région des Grands Lacs culpabilisaient en quelque sorte la RDC, invitant chaque fois le Congo-Kinshasa à gérer avec diligence cette question. D'où la mise en place d'une tripartie « RDC-Rwanda-Ouganda », sous l'égide de Washington pour régler justement ce problème des rebelles rwandais. Cette tripartite a été élargie au niveau du Burundi, constituant ainsi une initiative parallèle à la démarche de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs. Pour preuve, la signature de la « déclaration de Dar es Salaam », et bientôt le « Pacte de paix, de stabilité et de développement de la région des Grands Lacs » qui n'est rien d'autre qu'un pacte de non agression et de défense mutuelle.

UN LEADERSHIP FORT, UN ETAT FORT

Kagame est-il en train de « tester » le futur gouvernement avec la fin désormais acquise de la transition ? On serait tenter de répondre par l'affirmative. Kagame annonce donc ses couleurs. Et qui de Bemba ou de Kabila remporterait les élections, les relations de la RDC avec le Rwanda dépendraient en priorité de la gestion de la question des rebelles rwandais.

Ce genre de test doit absolument avoir du répondant au travers la mise en place d'un leadership fort pour un Etat fort. C'est même un défi que le prochain gouvernement devra lever pour que ce genre de « menaces » cesse. Qu'effectivement une page de l'histoire doit être tournée pour que tous les pays voisins aient de la considération envers la RDC qui ne doit plus être le maillon faible de l'Afrique centrale ou des Grands Lacs.

En effet, cette question des rebelles rwandais a trop collé à la peau des Congolais et servi de fonds de commerce à certains régimes de la région. Il convient par conséquent de relancer des initiatives existantes et prises ensemble avec les partenaires extérieurs ainsi que les organisations internationales, en l'occurrence l'Onu et l'UA pour accélérer le processus de désarmement et de rapatriement des rebelles rwandais vers leur pays d'origine. Car, comme il a été prouvé à travers le règlement de plusieurs conflits, ce genre de problème devra absolument avoir une solution durable au plan interne. C'est entre Rwandais d'abord pour que la RDC ne serve plus de bouc émissaire. Et si, comme l'a ajouté, le président rwandais «de travailler avec le gouvernement de la RDC », même en cas d'attaque, le problème doit être posé par voie diplomatique, dans le cadre des institutions ad hoc de deux pays au regard des avancées enregistrées sur ce point. Il y a lieu de se départir de cette « tactique de pression ». Car, la RDC ayant tiré les leçons de ces guerres d'agression, et s'étant engagée résolument à mettre en place des institutions démocratiquement élues pour favoriser la stabilité et la sécurité tant sur le plan national que régional, la RDC disions-nous, connaît désormais le prix de la paix. Elle n'accepterait plus que des prétextes sécuritaires des pays voisins perturbent à nouveau le processus de pacification et du développement durable de la région des Grands Lacs.

Congo Vision


Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba lancent un appel au calme à quelques jours de la publication des résultats de la présidentielle

Kinshasa, 08/11/2006 / Politique

Le président de la République Joseph Kabila Kabange et le vice-président Jean-Pierre Bemba Gombo, deux candidats au second tour de la présidentielle du 29 octobre 2006 se sont rencontrés mardi 7 novembre 2006 dans l'après-midi au Palais de la Nation à Kinshasa. Selon un communiqué de presse diffusé quelques heures après, cette rencontre à huis clos dans le bureau du chef de l'Etat avait pour but de procéder ensemble à l'évaluation du déroulement du processus électoral et plus particulièrement du fonctionnement du mécanisme mis en place pour le dépouillement des résultats électoraux. En attendant l'annonce des résultats provisoires du scrutin par la Commission électorale indépendante (CEI) et la proclamation des résultats définitifs par la Cour suprême de justice, Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba ont réaffirmé leur engagement à respecter les différents protocoles d'accord signés par leurs mandataires respectifs en vue de contribuer à garantir la sérénité et la transparence des élections que le peuple congolais veut libres et démocratiques.

Les deux candidats ont renouvelé leur engagement à s'incliner devant le verdict des urnes, à renoncer à toute tentative de contestation des résultats par l'usage de la force, de la mobilisation populaire ou de toute autre forme d'usage de la violence et à ne recourir qu'aux procédures légales. Par ailleurs, le président Joseph Kabila et le vice-président Jean-Pierre Bemba ont invité l'ensemble de la population congolaise au respect des institutions et des lois de la République, en renonçant à toute sorte de violence.

Le ballet diplomatique

La rencontre entre le président Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba est la deuxième du genre, après celle du mercredi 13 septembre 2006 toujours au Palais de la Nation. Laquelle avait abouti à décrisper le climat tendu après les affrontements du 20 au 22 août 2006 à Kinshasa.

« Il n'y aura pas de questions, ni de déclaration. Un communiqué sera distribué », s'est contenté de dire le président Joseph Kabila avant de serrer la main de son challenger en présence des journalistes.

Selon des sources concordantes, la rencontre d'hier entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba est le fruit du ballet diplomatique mené tambour battant par la communauté internationale.

En effet, au cours de leur visite en RDC la semaine dernière, les quatre anciens chefs d'Etat africains, le Burundais Pierre Buyoya, le Ghanéen Jerry Rawlings, le Nigérian Aboubakar et le Namibien Sam Nujoma ont appelé les deux candidats au deuxième tour de l'élection présidentielle à respecter leurs engagements en acceptant le verdict des urnes.

Même son de cloche pour le Secrétaire général des Nations Unies Kofi Annan et le président de la Commission européenne José Barroso qui ont demandé aux deux candidats de faire prévaloir des vertus républicaines en respectant le verdict des urnes.

Il est un fait qu'au cours de l'interview qu'il avait accordée à la presse quelques heures avant les élections du 29 octobre 2006, le président Joseph Kabila a exprimé sa volonté de rencontrer le vice-président Jean-Pierre Bemba après le scrutin. Le même désir a également été manifesté par Jean-Pierre Bemba lors de ses entretiens avec l'envoyé spécial de l'Union européenne dans les Grands Lacs, Aldo Ajello

Tout compte fait, la rencontre d'hier entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba va davantage apporter le dégel dans le paysage politique congolais à quelques jours de la publication des résultats provisoires par la Commission électorale indépendante. Nous publions ci-dessous dans son intégralité le communiqué final de la rencontre entre les deux personnalités.

Communiqué de presse

A l'initiative de Son Excellence Monsieur Joseph Kabila, Président de la République et Chef de l'Etat, le Vice-Président de la République, Son Excellence Monsieur Jean-Pierre Bemba a été reçu au Palais de la Nation, ce mardi 7 novembre 2006 dans l'après midi aux fins de procéder ensemble à l'évaluation du déroulement du processus électoral et plus particulièrement du fonctionnement du mécanisme mis en place pour le dépouillement des résultats électoraux.

En attendant l'annonce des résultats provisoires par la Commission Electorale Indépendante et la proclamation des résultats définitifs par la Cour Suprême de Justice, les deux personnalités réaffirment leur engagement à respecter les différents protocoles d'accords signés par leurs mandataires respectifs en vue de contribuer à garantir la sérénité et la transparence des élections que le peuple veut libres et démocratiques.

Par ailleurs, le Président de la République Joseph KABILA et le Vice- Président Jean-Pierre Bemba invitent l'ensemble de la population, au calme, au respect des Institutions et des Lois de ta République et à éviter les actes de provocation et de violence.

Enfin, ils renouvellent leur engagement à s'incliner devant le verdict des urnes, à renoncer à toute tentative de contestation des résultats par l'usage de la force, de la mobilisation populaire ou de toute autre forme d'usage de la violence et à ne recourir qu'aux procédures légales pour faire valoir leurs droits. D'autres rencontres auront lieu avant et après la proclamation des résultats.

Faits à Kinshasa, le 7 novembre 2006
Le Porte-parole du Chef de l'Etat
Kudura Kasongo Muana Lwaba.

Luc-Roger Mbala Bemba/L'observateur

Congo Vision


Kabila et Bemba défient les extrêmistes.

Par Diolément Sassa Kya-L./8 Nov. 2006.- Une fois de plus, le Président Joseph Kabila et le Vice-Président Jean-Pierre Bemba viennent de faire la démonstration de leur qualité d'homme d'Etat.

Ceux qui attendent des "canons" peuvent déjà déchanter et ranger leurs armes: la guerre n'aura plus lieu, les deux chefs de troupes ont fumé le calumet de la paix.

Les rêveurs attendront ainsi cinq ans pour prendre démocratiquement le relai, par la voie obligée des urnes afin d'appliquer leurs projets mirobolants  d'une société paradisiaque.

Il est plus que temps de laisser voir venir l'enfant que nous acouccheront bientôt les urnes; toutes les douleurs d'enfantement d'une longue attente seront  apaisées à la livraison le 19 novembre 2006. Onze jours c'est vite passé.

Voici le communiqué officiel sanctionnant la rencontre Kabila-Bemba, lu par M. Kudura Kasongo, porte-parole du Chef de l'Etat.

COMMUNIQUE DE PRESSE

A l'initiative de Son Excellence M. Joseph Kabila, président de la République et chef de l'Etat, Son excellence M. Jean-Pierre Bemba, vice-président de la République, a été reçu au Palais de la Nation, ce mardi 7 novembre 2006 dans l'après-midi aux fins de procéder ensemble à l'évaluation du déroulement du processus électoral et plus particulièrement du fonctionnement du mécanisme mis en place pour le dépouillement des résultats électoraux. En attendant l'annonce des résultats provisoires par la Commission électorale indépendante et la proclamation des résultats définitifs par la Cour suprême de justice, les deux personnalités réaffirment leur volonté de respecter les différents protocoles d'accords signés par leurs mandataires respectifs en vue de contribuer à garantir la sérénité et la transparence des élections que le peuple veut libres et démocratiques. Par ailleurs, le président de la République, Joseph Kabila et le vice-président de la République, Jean-Pierre Bemba invitent l'ensemble de la population, au calme, au respect des institutions et des lois de la République et à éviter les actes de provocation et de violence. Enfin, ils renouvellent leur engagement à s'incliner devant le verdict des urnes», à renoncer à toute tentative de contestation des résultats par l'usage de la force, de la mobilisation populaire ou de toute autre forme d'usage de la violence et à ne recourir qu'aux procédures légales pour faire valoir leurs droits. D'autres rencontres auront lieu avant et après la proclamation des résultats des élections.

Le Porte-parole du chef de l'Etat
Kudura Kasongo

Edition Internationale – Vol. I – No. 11 – Novembre 2006

Kya Lumière
Fondateur-Directeur Général: Diolément-R. Sassa Kasa yi Kiboba
hebdokya@yahoo.fr

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