Honoré Ngbanda accuse Paul Kagamé de préparer la troisième guerre contre la RDC et demande aux Congolais d'être prêts pour le combat de la délivrance
( La Collecte 16/03/2006)
Après le rejet par le parlement congolais du mode de scrutin à la proportionnelle et de la création du territoire de Minembwe, deux projets chers à Azarias Ruberwa, vice-président de la RDC, faisant partie des stratégies de Kigali de pérenniser sa mainmise sur la partie est du Congo-Kinshasa, Paul Kagamé se prépare à lancer une nouvelle attaque militaire contre la RDC.
Si l'on s'en tient à un communiqué de presse de Honoré Ngganda Nzambo Ko Atumba, président de l'APARECO, les préparatifs de cette tentative de troisième guerre du Rwanda contre la RDC vont bon train, voire à l'indifférence totale des autorités de Kinshasa.
Fidèle à sa démarche d'un flic chevronnée, Honoré Ngbanda parle avec des preuves de l'appui. Mais il n'est pas certain que le régime de Kinshasa, contrôlé et manipulé par les ennemis du peuple congolais fera quelque chose pour sauver la patrie en danger. Le salut viendra du peuple lui-même. « Le peuple congolais doit savoir définitivement que son salut ne viendra que de lui-même et de personne d'autres ! C'est pourquoi nous réitérons notre appel à toutes les forces patriotiques de changement pour se mobiliser face au danger qui nous menace. Car l'heure de la vérité a sonné ! L'ennemi va bientôt jeter le masque pour se dévoiler. Le temps de l'affrontement final est proche ! Où que vous soyez, redressez-vous et soyez prêts pour le combat de la délivrance. »
« Kagamé et ses Proconsuls en RDC jettent le masque: une troisième guerre est proche !
Chers Compatriotes Congolais,
Mes nombreux cris d'alarme et de réveil ne s'arrêteront pas tant que nous n'avons pas pris la mesure du danger qui nous menace tous. Certains compatriotes me reprochent, à tort ou à raison, que j'ai assez écrit et dénoncé, qu'il faut maintenant passer à l'action pour bouter les étrangers qui occupent notre pays hors du territoire national. Ils ont certainement raison. Et je comprends leur impatience ainsi que leur pointe d'énervement.
Mais il ne faut jamais, dans un combat de libération comme le nôtre, négliger la force des idées et de la parole. L'histoire a démontré que les grandes idées ont souvent soulevé des montagnes et renversé des forteresses que les plus grandes armées du monde n'ont pu ébranlées !
Hier très peu de compatriotes croyaient aux révélations que nous faisions sur le plan secret des Rwandais, des Ougandais et de Burundais visant à amputer la partie Est de notre pays pour y créer un tutsiland, dont Minembwe en serait la base. Mais grâce aux nombreux messages, répétés et appuyés par des preuves, que nous avons véhiculées publiquement et discrètement sous les manteaux, aujourd'hui, plusieurs patriotes Congolais au sein des institutions de la transition se sont réveillés et ont pris conscience du danger. Ainsi, malgré diverses pressions exercées sur eux par les occupants et leurs complices, ils ont courageusement et fermement rejeté l'un après l'autre, le système de la proportionnelle ainsi que le projet de la création
du territoire de Minembwe. Une grande victoire pour le peuple congolais !
Mais du coup, le maître de Kigali désarçonné a jeté le masque. Lors de la dernière réunion tenue à Kigali, Paul Kagamé a très durement savonné Ruberwa, son mandataire en RDC, à cause de son échec sur les deux dossiers hautement stratégiques de la Proportionnelle et de la création du territoire de Minembwe. Il lui a fait comprendre qu'il jouait là toute sa carrière politique. Par ailleurs, Paul Kagamé a lancé un appel au secours aux puissants lobbies politico-financiers d'Europe et des Etats-Unis qui le soutiennent dans son projet machiavélique en RDC. Au moment où nous couchons ses lignes, ces lobbies britanniques, belges et américains exercent une très forte pression sur Kinshasa pour donner, contre vents et marées, satisfaction à Kagamé et à Ruberwa sur le projet de la création du territoire de Minembwe. Si non
.. ?
Mais, sentant la détermination du peuple congolais à ne plus céder, comme avant, aux pressions et aux menaces extérieures, Kagamé et Ruberwa ont décidé de lâcher leur chien de chasse, Laurent Nkundabatware, qui prépare d'arrache-pied une troisième guerre d'agression pour réaliser par la force leur projet d'un tutsiland à partir de Minembwe. Sans Minembwe, tout le grand projet de Kagamé en RDC risque de prendre de l'eau. Et très sérieusement. Voilà pourquoi il ne lésine pas sur les voies et moyens de briser la résistance du peuple Congolais.
Nos sources évoluant au sein même du dispositif militaire rwandais à l'Est de la RDC viennent de nous communiquer des informations très détaillées sur les préparatifs d'une troisième guerre. Nous en publions ici quelques unes des données opérationnelles, pour alerter l'opinion nationale et internationale sur l'imminence de cette agression de notre pays, et pour attirer leur attention sur le fait que si la RDC ne pourra pas se défendre contre cette agression, c'est parce que la stratégie des étrangers qui dirigent les institutions politiques dans notre pays consiste justement
A l'empêcher de disposer d'une armée nationale capable de défendre la souveraineté du peuple congolais et l'intégrité du territoire national.
Et voici quelques indications sur les préparatifs de cette attaque :
1. Depuis quelques jours, deux bataillons, composés d'insurgés « rwandophones» au sein de la FARDC et d'infiltrés rwandais « démobilisés» de l'APR, sont disséminés sur le terrain sous le déguisement des paysans (agriculteurs, éleveurs ou commerçants
) dans les campagnes et les villages de Kitchanga, Bibwe, Lushebere et Kivumbu. Un remake parfait de la stratégie qu'ils avaient appliquée en 1996, lors des préparatifs de la première guerre.
2. Le 07 février 2006, un bataillon des militaires rwandais commandé par le Major ETSIMA a rejoint Kitchanga, Bibwe (via le parc de Virunga), ainsi que les localités de Tongo et Bibusha, pour y renforcer les unités déjà infiltrées (Cfr. Point1). Et le 16 février dernier, quelques centaines de « démobilisés » rwandais sont arrivés à Bibwe via Koyove en provenance du séminaire de Buhima situé dans la préfecture rwandaise de Kibuye.
3. Voici les noms des officiers rwandais et des mercenaires qui se présentent eux-mêmes comme étant des britanniques, et qui commandent les troupes signalées ci-dessus :
Colonel Valentin SEBARENZI (RDF)
Major ETSIMA (RDF)
Major Déo MUTSHINGI (RDF)
Colonel Marcel QUIRION (Britannique)
Colonel Michel MATT (Britannique)
Ce groupe d'officiers a séjourné à Bibwe et à Kitchanga du 09 au 11 février 2006 pour préparer le déclenchement prochain des hostilités.
4. Deux couloirs sont utilisés pour acheminer le ravitaillement en armes et en munitions au front :
Le premier couloir relie Kibumba Kalengero tango Bishusha - Kitchanga via Rubaru et Visoke ;
Le deuxième couloir désert Ntamungenga Tshengerero Kitugoma
Et Kiwandja.
Les Colonels QUIRION et MATT ont réceptionné le 15 février 2006 des armes à Bibwe en provenance de Kigali. Ces armes sont destinées à L. Nkunda.
5. Les personnalités ci-après composent un puissant réseau qui fournit du soutien logistique à cette vaste opération. Il s'agit :
- Du Gouverneur SERUFULI qui agit à travers son TPD;
- Des frères Alexis et Modeste MUKABANZA.
- De Eliabu KANYAMASULI NIRENDEKE
- De Mr l'Abbé OSWALD et
- De Mgr NGABO
Et malgré les mesures d'éloignement décidées par le Vatican à cause de son engagement politique et de sa complicité avec les forces d'occupation de notre pays, Mgr NGABO participe activement aux préparatifs de cette troisième guerre. Il détournerait même pour cela, les dons de Caritas destinés aux populations congolaises déplacées et aux sinistrés de Nyiragongo. Et selon des nombreux témoins, l'évêché de Goma serait devenu une véritable planque d'opérations des officiers rwandais.
Chers Compatriotes,
Nous ne devons pas nous laisser distraire par la mise en scène des semblant de conflits au sommet de l'état entre les frères occupants. Tout cela est destiné à nous endormir pour nous surprendre. Personne ne pourra en effet nous convaincre qu'au moment où Joseph KABILA décrète du haut de son trône qu'il a désormais élu domicile à Bukavu pour «protéger les Congolais», qu'il ignore tous ces mouvements de troupes qui s'opèrent à deux pas de sa nouvelle résidence ! Personne ne pourra nous convaincre qu'avec tous les services et les milices personnelles qu'il y a à l'aéroport de Ndjili, que Kabila ne sait pas que des avions venant de Goma à Kinshasa décollent avec des armes et des munitions destinées à l'ennemi à l'Est du pays. Citons seulement quelques cas pour prouver que nous ne parlons pas en l'air :
Le 15 février 2006, un avion Antonov12 immatriculé 9U-HBC de la Société Mangu-Mangu dont le siège est à Goma a atterri à Kinshasa en provenance de Goma avec des produits agricoles, et il a décollé le 16 février au matin à destination de Goma, chez SERUFULI, avec des armes et des munitions. Cependant, les troupes de l'armée régulière sur le terrain des opérations à l'Est sont toujours sans moyens pour se battre !
Le même 16 février au soir, un autre avion Antonov12 immatriculé 3C-AAL est arrivé de Goma pour repartir le 16 février au matin, chargé d'armes et de munitions, toujours à destination de Goma. Où vont les armes que ces avions transportent ?
Et pendant ce temps, le Boeing 707 9QCRM de la société EWA a décollé un matin de vendredi 3 mars à 7h40' locales pour Kisangani avec des tenues militaires et de la nourriture pour les hommes de protection de Joseph KABILA. Et un autre Antonov12 TNAGZ de la société Wimbidira dans laquelle Joseph KABILA est actionnaire, fait des navettes pour apporter des tenues militaires et de la nourriture à ses hommes de protection à Bukavu. Et toujours pour renforcer sa protection personnelle, un autre avion Boeing 727 9QCWD de la même société Wimbidira a décollé le 10 février avec 380 éléments policiers de PIR pour l'Est.
Voilà les dispositifs que prend un chef d'Etat face aux menaces imminentes de guerre qui pèsent sur son pays !
Chers Compatriotes,
Le peuple congolais doit savoir définitivement que son salut ne viendra que de lui-même et de personne d'autres ! C'est pourquoi nous réitérons notre appel à toutes les forces patriotiques de changement pour se mobiliser face au danger qui nous menace. Car l'heure de la vérité a sonné ! L'ennemi va bientôt jeter le masque pour se dévoiler. Le temps de l'affrontement final est proche ! Où que vous soyez, redressez-vous et soyez prêts pour le combat de la délivrance.
Que Dieu bénisse et protège la République Démocratique du Congo et son peuple. »
Fait à Paris, le 13 Mars 2006
Honoré NGBANDA-NZAMBO KO ATUMBA
Président national de l'APARECO
© Copyright La Collecte
Kinshasa: Alexis Thambwe Mwamba démissionne du MLC et du gouvernement
Alexis Thambwe Mwamba a annoncé ce jeudi dans la matinée sa double démission de son parti, le MLC, et du gouvernement de transition où il occupait les fonctions de ministre du Plan. Il a évoqué des raisons de convenance personnelle, rapporte radiookapi.net
L'ancien cadre du Mouvement de Libération du Congo (MLC) a dit avoir pris longtemps cette décision. S'il ne l'avait pas annoncée plus tôt, c'est parce qu'il tenait réaliser une mission qu'il estimait d'une grande importance: finaliser le projet DSPR (Document stratégique pour la réduction de la pauvreté). Ce qui est fait depuis le mercredi 15 mars.
Cela dit, Alexis Thambwe a décidé de quitter le parti cher à Jean-Pierre Bemba et le gouvernement de transition. Ainsi restitue-t-il à la composante le ministère qu'elle lui avait confié.
Concernant son avenir politique, l'ancien ministre du Plan a indiqué qu'il sera candidat à la députation nationale dans son Kindu natal comme indépendant. L'homme a occupé plusieurs postes ministériels sous le régime de feu maréchal Mobutu, rappelle-t-on.
Okapi
16/3/2006
Les FARDC auraient environ 100,000 hommes, selon l'EUSEC
Interview par Oscar Mercado et Michel Smitall
16 mar. 06 - 17h59
En mai 2005, l'Union européenne a établi une mission en RD Congo pour assister la réforme du secteur de la sécurité EUSEC. Son mandat sera renouvelé d'ici quelques jours. L'EUSEC conseille les autorités congolaises sur le processus d'intégration des FARDC et aide à la mise en oeuvre de la reforme administrative de l'armée congolaise, dossier autant plus sensible que la sécurité des prochaines élections dépend en grande partie de la discipline et du soutien logistique de l'armée et de la police congolaise. Le Général Pierre-Michel Joana, chef de l'EUSEC fait le point sur l'avancement de la réforme.
INTERVIEW
Mon Général, quelle est la tâche de L'EUSEC?
Les composantes militaires ont clairement surévalué leurs effectifs.
L'EUSEC est une mission de l'Union européenne qui a pour objectif d'aider à la réforme du secteur de la sécurité au Congo. On a commencé cette mission le 2 mai 2005, en s'occupant de l'armée et notamment de tous les aspects du processus d'intégration.
L'EUSEC a mis en place trois experts auprès du Ministre de la défense, du chef d'Etat major général, du chef d'Etat major des forces terrestres qui constituent le gros des troupes à intégrer. Nous avons aussi trois conseillers au sein de la CONADER, de la Structure militaire d'intégration (SMI) et du Centre de coordination des opérations conjointes (CCOC).
Ce dispositif nous permet de suivre de près l'évolution du processus et de conseiller les décideurs politiques et militaires sur les moyens de débloquer des situations qui semblent parfois inextricables ce qui arrive assez fréquemment.
Quels sont les principaux problèmes que pose l'intégration de l'armée?
Le premier obstacle, c'est un problème de manque d'information générale sur un processus qui est excessivement compliqué. Lorsque l'on parle aujourd'hui des FARDC, il faut se souvenir qu'elles proviennent de six différentes ex-composantes (NDLR: ex-gouvernementaux, ex ANC, ex-RCD KML, ex-MLC, les groupes armées de l'Ituri et la composante Mai-Mai).
Déjà il faut identifier et sélectionner l'ensemble des anciens belligérants, qui se battaient entre eux il y a encore quelques mois encore, il faut les brasser, et ensuite il faut les intégrer dans des brigades qui seront déployées sur le terrain selon les besoins opérationnels définis par l'Etat-major général. Tout ceci se passe en liaison avec la MONUC.
La difficulté est de faire comprendre à tous les acteurs, nationaux et internationaux, l'ensemble des mécanismes dont nous nous occupons pour éviter les blocages qui souvent apparaissent au cours du processus, qui je le répète est long et compliqué.
Vous ne donnez pas de formation?
Non, l'EUSEC est là à titre de conseil. Si les choses ne marchent pas bien je peux aller voir le ministre pour lui signaler où est le blocage et ce que l'on peut faire pour améliorer les choses. Malheureusement cela est très compliqué et les choses n'avancent pas aussi vite que nous aurions pu l'espérer.
Et en ce qui concerne la solde de l'armée, quel est votre rôle?
Cela constitue le deuxième volet de notre mission. L'EUSEC a fait venir une mission d'experts au mois d'août dernier, chargée de faire un audit auprès du Ministère de la défense pour identifier quels étaient les disfonctionnement qu'il fallait corriger dans ce domaine.
Ils ont travaillé pendant un mois et ils ont fait un rapport volumineux, le rapport EUSEC, dont tout le monde a entendu parler. Selon ses conclusions il fallait reconstruire le système administratif de l'armée congolaise en commençant par le statut du soldat. Car si on ne connaît pas les droits et les obligations des militaires, l'on saura difficilement les rémunérations qui leurs correspondent.
Ensuite le gros problème est celui de la maîtrise des effectifs. Les composantes ont clairement surévalué leurs effectifs. Il faut donc les identifier afin de permettre au ministère de gérer ces personnels et de planifier les budgets nécessaires à leur soutien. Ceci est un programme qui est en cours et qui doit être terminé d'ici la fin du mois de juin.
C'est donc un recensement des militaires qui est en cours?
Tout à fait, à l'origine l'on parlait de près de 340,000 hommes au sein des FARDC. Aujourd'hui, par contre, bien que le recensement ne soit pas encore terminé, l'on peut estimer la totalité des effectifs de l'armée congolaise autour de 100,000 hommes. Etant donné que la masse salariale est plus faible, les salaires donc ont pu être augmentés, et ceci depuis le mois de janvier dernier.
Les salaires ont augmenté de combien?
Le salaire des soldats est passé de 10 à 23 dollars par mois, ce qui est encore insuffisant. Mais cela permet déjà une petite amélioration dans leur condition de vie.
Il y a tout un travail à mener sur les méthodes de paiement des soldes. Jusqu'à présent c'était le commandement des unités qui percevait l'argent des soldes et le distribuait directement aux soldats. Cette pratique est en contradiction avec les règles de saine gestion budgétaire. Ainsi, pour éviter qu'il y ait des problèmes de détournement ou des contestations nous avons proposé d'établir une chaîne de paiement administrative qui ne soit pas confondue avec la chaîne du commandement.
Cela a été accepté, et nous sommes donc en train de mettre en uvre cette réforme. Pour faire appliquer ce mécanisme, j'ai fait venir presque une trentaine des spécialistes qui sont maintenant tous arrivés au Congo. Une équipe travaille à Kinshasa, où elle s'occupe des questions du statut des soldats, de la maîtrise des effectifs et de l'organisation de la chaîne de paiement.
Nous mettons aussi en place, dans les brigades intégrées dans l'est du pays, des assistants qui vont contribuer à installer puis développer cette nouvelle chaîne administrative avec des moyens modernes et fiables pour être sûr que chaque soldat sera payé et identifié.
Quel est le soutien de la MONUC?
La MONUC, sous la proposition de M. Swing, le Représentant spécial des Nations unies en RD Congo a décidé qu'elle allait soutenir le processus de paiement des salaires. La MONUC a donc commencé par fournir des observateurs qui assistent avec les congolais à la paye des salaires de l'armée depuis le mois de décembre.
Ce n'est pas la MONUC qui fournit l'argent, elle accompagne les payeurs qui viennent de Kinshasa, pour les initier aux nouvelles méthodes. Ce sont les payeurs qui perçoivent l'argent, puis vont dans les différents bataillons et les différentes brigades de façon à verser le salaire à chaque soldat en s'assurant que les soldats sont payés conformément aux normes établies. La MONUC assure à la fois l'accompagnement technique et administratif de cette opération ainsi que l'accompagnement sécuritaire.
Jusqu'à quand allez-vous assister la réforme de l'armée?
L'EUSEC assistera cette réforme jusqu'à ce que le nouveau système soit stable et fonctionne correctement; on ne peut pas en effet accompagner le paiement de la solde des militaires indéfiniment. Cela revient à l'armée congolaise.
MONUC
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