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Dr Oscar Kashala parle à Congoboston: Le retour du candidat de l'UREC et Alliés à Boston, MA

Dr. Kashala Interview's Headlines to Congoboston after the Congo's 1st Round elections, in Boston MA (French)

«Nous ne sommes pas vraiment cinquième c'est seulement une cabale! Nous étions troisième jusqu'à dix jours de proclamation des résultats provisoires. C'est vraiment une cabale qui a été tourné parce que nous représentons au Congo une menace pour les gens qui ne veulent pas la démocratie »  – Dr. Oscar Kashala

«Pour les pronostiques de 2011, je crois que les cinq prochaines années seront extrêmement pénibles pour le Congo. Pourquoi? Parce que ce pays a été complètement vendu… Mais, peut-être, un peu moins parce que nous allons participer tous pour bâtir ce pays» - Dr. Oscar Kashala

Cliquez sur ce lien pour voir les clips vidéo des images de cette interview


Par Christian Kanonga

Logan Airport, Boston MA - Le candidat de l'UREC et Alliés, le Dr Oscar Kashala, Ph D, MD, candidat aux présidentielles congolaises est rentré à Boston, après un long voyage de conquête en RDC; aussitôt rentré, le candidat issu de la diaspora des Etats-Unis a accordé une interview à l'équipe de Congoboston. Un document filmé en DVD, préparé par Jasper Rock Productions pour Congoboston.com est disponible sur demande. Lisez l'entretien de l'un des rares candidats, ayant un profil digne d'un homme intègre, intelligent; lequel s'est revelé  politiquement sain et qui n'a jamais tué “le congolais” ni volé “son argent”, mais venant avec un plan très ambitieux et réalisable pour cette période de rebatissement de la RDC. Il s'est prêté aux questions de Christian Kanonga, L'éditeur de la page politique et société de votre site, Congoboston.com.


Congoboston : Bonjour Docteur, une fois de plus, nous avons l'opportunité de vous rencontrer et soyez le bienvenu chez vous à Boston…

Dr Kashala , (rectifiant): Merci… Mais, chez nous, c'est au Congo…

Congoboston : Voilà la rectification est là. Nous voulons vous remercier de l'opportunité que vous nous donnez d'informer les lecteurs de Congoboston, la communauté Congolaise de Boston d'une part et toute la diaspora. Nous voulons vous tirer le ver du nez, car venant du pays. Quelles sont vos réactions quant aux résultats qui sont les vôtres, comparés à ceux vous attribués officiellement par la CEI, au lendemain du premier tour des présidentielles au Congo?

Dr Kashala : D'abord, merci à tous les lecteurs de Congoboston et à tous ceux qui nous suivent. C'est aussi une occasion qui nous est donnée de partager brièvement nos observations après les élections présidentielles au premier tour. Nous nous sentons parfaitement heureux du fait que ce sont des élections qui ont pris place après tant d'années d'absence de démocratie; et surtout l'engouement populaire y était. Mais, je dois signaler, et ceci je l' ai dit à plusieurs reprises à la presse tant nationale et internationale que ces élections ont connu beaucoup d'irrégularités tant sur le plan légal et juridique, aussi sur le plan organisationnel.

Nous avons noté toutes ces irrégularités et le vice-président Azarias Ruberwa en a aussi parlé de son côté. Et il y a eu plusieurs partis politiques; A peu près huit parmi les 33 candidats qui ont déposé des recours à la Cour Suprême de Justice. Nous n'avons pas voulu le faire de notre côté, tout simplement parce que: Premièrement, ça nous prendrait beaucoup de temps; Deuxièmement, c'est un processus qui demande beaucoup de vérifications. Donc il nous faudra avoir beaucoup de documents à fournir.

Quant aux résultats qui sont les nôtres; Nous dirons qu'effectivement ces résultats montrent que nous avons une base, pensez à ce qui s'est passé. A l'Est, Kabila a gagné là-bas, bien qu'on ne croit pas tellement aux chiffres qui sont avancés par la CEI, nous avons gagné le centre du pays. C'est-à-dire les deux Kasaï, et si vous regardez bien les Kasaï ont sorti seulement 30% de ses filles et fils dans la rue alors qu'à l'Est on a sorti 98% ou 99%. Vous vous rendrez compte que si tout notre électorat était sorti pour voter, cela aurait du balancer les choses.

Nous sommes aussi deuxième au Katanga et sommes quatrième à Kinshasa. Donc cela signifie que nous avons une base très solide. Je voudrais finir par faire une observation générale que nous avons été élus partout au Congo, pas simplement dans les Kasaï ou au Katanga. Nous avons été élus partout… Ce qui montre que nous avons un message, et que notre parti l'UREC et Alliés est une plate-forme d'envergure nationale. Comme vous le savez, nous avons été premiers à Muanda et troisième à Matadi, dans le Bas-Congo. Nous sommes  impressionnés sachant que les résultats que nous avons fait ont déjoué les pronostiques..

Congoboston : Ma deuxième question est de savoir quelles sont les sentiments personnels par rapport aux deux finalistes du premier tour; j'ai parlé de Monsieur Jean-Pierre Bemba et de Monsieur Joseph Kabila. Croyez-vous que ces deux devraient se retrouver au deuxième tour? Quelles sont donc vos sentiments par rapport à l'un et l'autre?

Dr Kashala : Je crois que j'ai fait une adresse à la nation depuis hier en vue de répondre précisément à cette question qui a été posé. L'UREC et ses Alliés ont dit que nous sommes un parti pour l'avenir et le devenir de ce pays; nous croyons vraiment au développement et nos plans d'action, lesquels sont basés sur le développement.

Maintenant, si vous prenez Joseph Kabila, vous prenez Jean-Pierre Bemba ne fusse que sur le plan de l'efficacité de l'action politique qu'ils ont mené qui doit se refléte à travers la transformation de la société, c'est-à-dire, essentiellement l'allégement de la souffrance du peuple, vous vous rendriez compte que durant toute la période de la transition, il y a eu me gestion. Plus important que cela, la crise humanitaire au Congo s'est accentuée. C'est-à-dire que l'emploi n'est pas disponible au Congo: 87% des congolais aujourd'hui sont des chômeurs. L'eau potable n'est pas disponible à la population; 15 % seulement de la population a accès à l'eau potable alors que l'on a un fleuve qui est l'un des plus puissants du monde, situé juste à quelques mètres de nous. La santé, la mortalité ... le Congo a non seulement la mortalité infantile la plus élevée, mais aussi la mortalité maternelle la plus élevée. L'économie ne tourne pas.

Quand vous regardez tout cela; vous vous posez la question de savoir pourquoi ça? Eh ben, tout simplement parce que le leadreship actuel au pays n'est pas compétent; elle n'a pas une vision qui donne accès au développement de l'homme congolais. C'est cela le gros du problème! Maintenant vous retrouvez les deux en tête… Tout ce que moi je dirais ce que nous pensons que l'avenir du Congo va s'améliorer. C'est-à-dire qu'il y aura un véritable progrès social si une bonne gouvernance s'installe après les élections. Nous avons besoin d'un leadership des véritables patriotes; des gens qui veulent réellement l'indépendance économique du pays et l'indépendance sociale de la nation, je ne pense pas que les deux y arriverons, car il y a beaucoup des zones de manoeuvre. Nous pensons qu'il doit y avoir le développement et le progrès social.

Notre contribution est essentiellement d'aider afin que le processus puisse aller de l'avant parce qu'il faut qu'il y ait démocratie au Congo à tout prix; Il faut qu'il y ait progrès social. Nous regrettons aussi les événements qui ont eu lieu récemment… C'est vraiment malheureux que les hommes d'Etat; surtout ceux qui aspirent à être des hommes d'Etat ne doivent jamais afficher un comportement meurtrier qui cause le décès des militaires, des policiers et des civils congolais à ce niveau du débat politique. C'est quelque chose que nous condamnons avec la dernière énergie. Voici un peu ma réaction, à chaud, pour répondre à la question que vous m' avez posé toute à l'heure.

Congoboston : Ceci est un angle que j'allais ajouter à la question de tout à l'heure; mais voilà que vous y avez répondu. Je pensais vous demandez vos commentaires face aux événements du 20 Août. Maintenant, nous savons que d'ici-là, il y aura des alliances qui vont se former dans le but d'aider l'un ou l'autre finaliste à gagner, sans doute, comptant sur l'électorat des cinq premiers notamment vous.

Alors avez-vous déjà choisi l'un des camps? Avez-vous déjà était contacté par l'une des deux plates-formes? Quelle est votre position par rapport à ces futures alliances en prévision du deuxième tour?

Dr Kashala: D'abord, pour vous répondre par rapport au positionnement: La cinquième place qu'on nous donne… Je peux vous avouer qu'aujourd'hui quand vous parlez avec la MONUC ou vous parlez avec les ambassadeurs. J'en vois tous les jours, et j'ai voyagé avec l'un d'eux en revenant ici.

Nous ne sommes pas vraiment cinquième c'est seulement la cabale, nous étions troisième jusqu'à dix jours de proclamation des résultats provisoires. C'est simplement une cabale qui a était mis en place parce que nous représentons au Congo une menace pour les gens qui ne veulent pas la démocratie. A travers le bourrage des urnes, des irrégularités au niveau des bureaux de votes que nous avons mentionné d'ailleurs. C'est seulement cela qui démontre que nous avons une base et qu'aujourd'hui.

Si Joseph Kabila ou Jean-Pierre Bemba venaient vers nous, c'est simplement parce qu'ils ont premièrement réalisé que nous avons une base, une assise populaire très puissante.  Je vous rappelle qu'à une semaine des élections, un sondage été pris à Kinshasa et au niveau de toute la nation. C'est publié au niveau de l'Afrique du sud par MSN ou ABC nous avions 24 % des suffrages exprimés; c'est ce que l'on attendait. Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba avaient tous les deux, 17 %. Vous pouvez aller lire ces études; ce que je dis ce que nous avons une véritable base.

Quant aux alliances maintenant, la question est posée et nous avons vision qui est centré essentiellement sur l'homme. Nous avons un plan que nous préconisons et qui est centre essentiellement sur le fait que le Congo appartient aux congolais. C'est-à-dire tout ce qui est au Congo: le sol le sous-sol, l'environnement… Le tout appartient à ces pauvres que l'on voit dans les rues, à ces éxtropieds, à tous ces malades dans nos hôpitaux. Ces villageois … c'est leur propriété!

Delà, si on se retrouve au niveau du gouvernement et de l' administration publique, c'est pour délivrer les services. C'est une vision qui a essentiellement accès au tour de l'homme pour développer intégralement le Congolais et le Congo; Alors, nous ne pouvons nous allier qu'avec des gens qui ont la même vision. Nous n'allons pas dévier de cette vision, juste pour faire des alliances avec les autres. Jusque-là, nous avons une position de neutralité.

Ecoutez, nous allons voir la Cour Suprême de Justice qui ne s'est pas encore prononcé sur les recours qu'on lui a fait; de-là, nous allons revoir notre situation; Surtout nous irons vers notre base pour lui poser la question: Savoir ce qu'elle veut exactement. Veut-elle une alliance ou pas?  Parce que nous pouvons faire une opposition et avoir une position tout á fait neutre, fonctionner et tout simplement aider le peuple.

Congoboston : Merci beaucoup, Docteur. Il y a aujourd'hui beaucoup des médias occidentaux et même au niveau national; certains prophètes de malheur qui se sont levé pour créer une fracture dans la population, au point que l'on parle aujourd'hui du Congo de l'Est et l'Ouest. Quel message unificateur avez-vous, en tant que candidat à la présidence pour ce peuple Congolais qui se voit être divisé en swahiliphone avec Kabila et l'Ouest avec Bemba. alors quel serait le message que vous donnerait avant que ce clivage ne devienne réalité?

Dr Kashala:  La fameuse partition “Est-Ouest” est un faux problème! et d'ailleurs, on ignore qu'il y a le centre: l'espace Kasaien, qui a énormément des gens qui vivent là-bas. C'est l'une des zones la plus peuplée du territoire congolais.

Je crois c'est de la politicaille que de vouloir séparer le Congo en plusieurs zones. Non, cela n'existe pas ! Je crois que le Congo est un pays uni, il n' y a pas de division! Parmi les acteurs politiques que vous avez vu défiler, il n' y en pas beaucoup qui ont un sens du patriotisme, ou ceux qui se cristallisent autour du problème essentiel qui se pose au Congo: c'est-à-dire la misère sociale, la misère du peuple qui se voit partout.

Ecoutez, j'ai été partout, au Kivu, à Bandaka et même quand j'étais à Bunia les derniers jours, au Kasaï à Lubumbashi… Un peu partout, tout le monde a le même problème: ils vous disent qu'ils ont faim; ils vous disent qu'ils n'ont pas d'emploi, qu'ils n'ont pas de bon logement; la plupart des gens est pauvre; ils souffrent maintenant, ce problème vous le trouvez sur toute l'étendue du territoire national. Donc parler de l'Est-Ouest n'est pas réellement répondre au problème qui se pose aujourd'hui au Congo. Je sais que c'est de la manipulation qui a des enjeux et même des implications très complexes. Si on va dans cette logique-là ; c'est parce qu'on veut fractionner le pays en nous divisant; Nous, nous disons que nous sommes les rassembleurs et le Congo reste uni.

Le message que nous avons est celui qui s'adresse à toute la nation; le Congo est unie et il doit tout simplement devenir un pays stable, un pays où il y a la sécurité, un pays où il y a la prospérité sociale et c'est notre travail pour des jours, des semaines et des années avenir pour essayer de développer ce pays. Voici un peu, à chaud une fois de plus, la réponse à cette question. Le Congo est unique, il n' y a pas de Front Est-Ouest.

Maintenant, si on fait une analyse politique logique, Mr. Bemba a eu des voix à l'Ouest, Mr. Kabila à L'Est; Nous nous avons eu des voix au Centre, à l'Est, aussi bien qu'à l'Ouest. Ceci vous montre que le pays nous écoutes. Quand il y a un message véritable, le peuple écoute et il n'y a pas cette considération de clivage dans la mentalité du peuple que nous sommes de l'Est ou de l'Ouest.

Congoboston : Je vous remercie. Le fait qu'aujourd'hui, vous soyez, par anticipation, lié à la gestion du future de la RD Congo, vous êtes un des leaders avec qui le Congo devra désormais compter… Quelle est donc votre vision particulière de la gestion des cinq prochaines années. Puisqu'il faudra désormais compter avec Dr Kashala et l'UREC, quelles sont vos prévisions pour les présidentielles de 2011?

Dr Kashala : Nous pensons d'abord qu'il y a les élections provinciales qui sont prévues pour le 29 Octobre 2006. Vous savez que les provinces auront 40 % des fonds alloués pour le budget et le fonctionnement des élections au niveau provincial; celles-ci sont très importantes car elles détermineront aussi la configuration du Sénat.

Pour les pronostiques de 2011, je crois que les cinq prochaines années seront extrêmement pénibles pour le Congo. Pourquoi? Parce que ce pays a été complètement vendu . Aujourd'hui au Katanga, il n' y a pas un seul carré minier qui existerait et à Tshikapa ( Kasaï), les villageois sont obligés de quitter leurs maisons par ce qu'on a vendu leur terrain, lequel est devenu une concession minière; ils ne peuvent plus aller pécher à la rivière et ils ne peuvent même plus s'y laver. La ville de Mbandaka (Equateur) est dans l'obscurité totale toutes les nuits; donc le problème est le même: ce sont des besoins en infrastructures de base et d'énergie; et notre capacité de production nationale est très réduite parce qu'il y a des entreprises qui fonctionnent mais qui ne font pas ce qu'il faut pour produire et ramener de l'argent en vue de renflouer l'économie nationale.

Je crois que la situation va s'améliorer mais cela prendra beaucoup de temps sur le plan du développement: La RD Congo se place comme le 167ème parmi les 179 pays en voie de développement au monde. C'est donc vraiment de la queue pour que l'on remonte et tous les paramètres du développement sont au rouge.

Logiquement, cinq ans, ce n'est pas suffisant, pire encore si nous avons, à la tête du pays, un leadership qui n'a pas de compétences requises pour développer la nation et pour unir la nation, nous aurons toujours les problèmes que nous voyons aujourd'hui. C'est pourquoi nous sommes venus en politique; nous croyons que nous y avons de la place et nous allons jouer un rôle extrêmement important. Il y a de la place aussi en dehors de la politique et nous allons jouer aussi un rôle là-bas; ce qui est par ailleurs un rôle très important en vue d'aider le pays et atténuer la souffrance du peuple.

Parlant de 2011, vous voyez que nous sommes un parti jeune qui est en ses neuf mois seulement d'existence et qui a fait un très grand travail malgré tout. Ce que l'on nous a fait, je vous dis que Mr. Kabila et ses sbires ont fait tout ce que vous pouvez imaginer pour nous casser le dos. Etre-là où nous sommes; compter parmi les partis politiques dont le candidat est parmi les cinq premiers finalistes, c'est vraiment un gros exploit! Malgré le fait que nous n'avons pas fait la campagne à l'intérieur, car nous l'avons fait que pendant trois jours ; on ne nous a pas donné l'occasion d'aller en campagne.  Ceci donc, je vous dit que oui, le Congo connaîtra de la souffrance dans les prochaines cinq années; mais, peut-être, un peu moins parce que nous allons participer tous pour bâtir ce pays.

Maintenant en 2011, ce que qui va se passer est que nous serons mieux organisés et mieux outillés plus qu'avant. Il y aura un peu plus de démocratie parce que nous allons nous battre pour cela et notre parti politique sera davantage implanté partout au Congo, et les choses seront tout à fait différentes. Allez vous renseigner dans n'importe quel coin de la RD Congo: Mbandaka, Basankusu, Kinshasa, Mbuji-Mayi, Kananga… Le parti est connu, et son leader est connu.

Congoboston : Merci Docteur, peut-être un dernier mot à nos lecteurs et particulièrement, ceux de la communauté de Boston?

Dr Kashala: Le dernier mot non seulement à la communauté congolaise de Boston, mais aussi dans les Etats-Unis et à toute la Diaspora congolaise du monde… c'est de dire que le travail est très grand chez nous. La reconstruction commence par la prise de conscience des congolais de travailler ensemble. Mon séjour au Congo m'a beaucoup appris; j'ai été dans nos villages etc, … Je dis que quand on travaille en entités isolées, on ne peut pas avancer sur le plan social. Les Congolais qui sont au pays attendent beaucoup de ceux qui sont à l'extérieur. Donc il est grand temps que l'on cesse les querelles des maisons et que nous pensions à former des groupes d'action pour voir ensemble comment mettre nos énergies ensemble pour aider le pays.

Je donnes mon propre exemple: J'ai vécu ici aux Etats-Unis pendant plusieurs années; aujourd'hui, je suis rentré Congo pour contribuer…Nous sommes maintenant installés en RD Congo et nous allons essayer de contribuer parce que nous avons vu qu'il y a beaucoup des souffrances la-bàs. Donc je demande aux gens de bonne volonté dans la communauté de s'unir sincèrement et de penser réellement Congo. Je lance par là un défi que nous puissions tous avoir conférence sur le développement du Congo ici à Boston, MA. Pendant ce temps, j'aurai une rencontre avec la communauté congolaise pendant mon séjour présent en une date précise (le communiqué est sur votre site). Donc un moment d'échanges qui a trait au développement du Congo; ce qui s'impose maintenant. Voilà !

La vision est de rassembler les filles et fils du Congo qui se mettrons ensemble pour voir comment améliorer les conditions de vie de nos frères qui souffrent; et aussi j'invite beaucoup des gens à rentrer au Congo parce que le travail est grand. Pour finir, grand merci à Congoboston pour cette occasion d'échange… Je crois que nous aurons encore à parler, répétitivement, de la situation qui prévaut chez nous.

Congoboston : Docteur, nous apprécions votre disponibilité donnant de votre temps pour cet entretien, à chaud, depuis l'aéroport de Boston Logan, sortant à peine de l'avion et du couloir du service d'immigrations. Nous espérons qu'une fois rentré en R D Congo, et avec l'appui de la diaspora aussi, vous allez continuer activement de participer à la gestion du pays. De ma part, Christian Kanonga, et au nom de Congoboston nous vous remercions, et encore une fois bon retour à Boston, MA.

Propos recueillis par Christian Kanonga,

Editeur de la Page Politique et Société, Congoboston.com

© Congoboston, Septembre 2006


 
 
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