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Olive Lembe quitte Bruxelles avec plus de 40 valises

Une quarantaine de valises pour la « première dame » de la RD Congo

B.A.W

© Congoindépendant 2003-2007


Après trois mois de séjour en Belgique, Mme Kabila a quitté Bruxelles par un vol de la compagnie Brussels Airlines à destination de Kinshasa. La "première dame" ramène avec elle pas moins d'une quarantaine de valises en guise de bagages. Des agents de sécurité de l'aéroport de Zaventem n'ont pas caché leur indignation.

Aéroport de Zaventem. Samedi 13 octobre. Olive Lembe di Sita Kabila a quitté Bruxelles, samedi 13 octobre, par un vol de la compagnie Brussels Airlines à destination de Kinshasa. Selon des témoins, l'épouse du numéro un congolais s'est présenté à cet aéroport avec une quarantaine de valises en guise de bagages.

« Tout ça pour une seule passagère ?», murmurait un agent de comptoir manifestement scandalisé par cet étalage de richesse. "Les Congolais tirent le diable par la queue pendant que leurs dirigeants et les membres de leurs familles vivent dans une débauche d'opulence", enchaîne un agent de sécurité de l'aéroport qui s'étonne de cette ostentation. « Olive » regagne Kinshasa au bout d'un séjour de près de trois mois en Belgique.

Ce séjour prolongé en terre étrangère a suscité des supputations sur une éventuelle « mésentente » au sein du couple Kabila. Arrivée à Bruxelles en août dernier, l'épouse Kabila a été - en compagnie de sa mère et de l'ambassadeur à Bruxelles, reçue à déjeuner par le président du Sénat du royaume de Belgique, le MR Armand De Decker .

Lors de l'« escale » effectuée par « Joseph », dimanche 23 septembre, en route pour la 62ème Assemblée générale des Nations Unies, la « première dame » de la RD Congo était à l'aéroport de Melsbroek pour accueillir son présidentiel d'époux. Elle avait, à cette occasion, mobiliser les « Mamans de la Louvière » pour chanter et danser en l'honneur du « raïs ».

Vêtues de pagnes et tee shirt assortis de l'effigie de Joseph, ces animatrices, version "libération", n'avaient rien à envier à leurs consoeurs des "groupes choc" du défunt MPR parti-Etat. Des Congolais pratiquant les arts martiaux ont été recrutés pour assurer la sécurité rapprochée de « Mama Olive » plus que jamais « visible » durant les premiers jours du « Festival Yambi », organisé par la Communauté française de Belgique. Dimanche 7 octobre, l'épouse Kabila est allée « incogonito » assister au culte de l'Eglise « La Nouvelle Jérusalem » que dirige le Pasteur Martin Lukanda Mutyebele .

Selon des sources, dans la soirée de vendredi 12 octobre, Olive a reçu à dîner plusieurs dizaines de « Mamans » congolaises de Bruxelles dont des femmes d'affaires du Quartier Matonge . La rencontre a eu lieu à la Chancellerie de l'ambassade de la RD Congo sise 30, rue Marie de Bourgogne.


RDC: le camp Nkunda refuse de désarmer et ripostera à toute attaque

AFP 14.10.07 | 15h28

Les troupes dissidentes ne désarmeront pas avant des "discussions" avec les autorités de République démocratique du Congo (RDC) et riposteront à toute attaque dans le Nord-Kivu (est), a déclaré dimanche à l'AFP un proche du général déchu dissident Laurent Nkunda. Le gouvernement congolais a donné jusqu'au lundi 15 octobre aux troupes insurgées pour rendre les armes et adhérer au processus national de réforme de l'armée dit de brassage, avant le lancement d'une vaste offensive.

"Nous sommes d'accord sur le principe de l'intégration de nos hommes à l'armée, mais pas n'importe comment. Nous n'allons pas rendre les armes alors qu'ils (les soldats loyalistes) continuent à nous attaquer", a déclaré à l'AFP René Abandi, porte-parole du mouvement politico-militaire de Nkunda, joint au Nord-Kivu.

"Nous riposterons à toute attaque", a-t-il prévenu. "Nous avons demandé un cessez-le-feu pour protéger les populations civiles. le gouvernement ignore cela. Nous étions prêts à démobiliser des hommes, mais pas en plein combat", a-t-il poursuivi.

"Où devrions-nous envoyer nos militaires? S'ils bougent, ils vont se faire tirer dessus par les FARDC (Forces armées congolaises) ", a-t-il ajouté, déplorant "le mépris" de Kinshasa qui refuse toute négociation avec Nkunda.

"On a appris que (le président Joseph) Kabila est arrivé à Goma (capitale du Nord-Kivu) et qu'il a donné l'ordre d'en finir par la force. On sait qu'il a encore renforcé l'armée, avec des blindés, des hélicoptères et on parle même d'un (avion de combat) Sukhoï", a affirmé M. Abandi . M. Kabila est arrivé dimanche matin à Goma à la tête d'une forte délégation composée, entre autres des ministres de la Défense et des Affaires humanitaires, et le chef d'état-major des Forces terrestres.

"Le président vient faire le point de la situation au Nord-Kivu, tant sur le plan militaire qu'humanitaire" , a indiqué à l'AFP son porte-parole, Kudura Kasongo, se refusant "pour le moment" à de plus amples déclarations.

Cette semaine, les FARDC ont repris aux insurgés plusieurs localités, dont le village de Karuba, à 40 km au nord-ouest de Goma. Lundi, Nkunda avait annoncé la rupture d'une trêve instaurée le 6 septembre sous forte pression de l'ONU. Mais après la chute de Karuba, il avait appelé mercredi soir à un "cessez-le-feu" pour éviter un "massacre" de civils.

Cet officier tutsi congolais, qui se pose depuis des années en défenseur de sa communauté, accuse les FARDC de pactiser avec des rebelles hutus rwandais génocidaires, stationnés dans l'est congolais depuis la fin du génocide rwandais de 1994, essentiellement dirigé contre la minorité tutsie.

René Abandi a mis en garde contre "un carnage". "L'ONU va se battre contre nous avec des FARDC et des FDLR (rebelles hutus rwandais). L'histoire devra les juger".

© Congo Vision


Goma : 157 éléments de Laurent Nkunda rejoignent le brassage

Nord Kivu | 14 Octobre 2007

Ces 157 militaires fidèles au général déchu ont embarqué dimanche dans un avion à l'aéroport de Goma. Destination : le centre de brassage de Kamina, selon l'état-major de la 8e région militaire, rapporte radiookapi.net

Ces hommes se sont rendus il a quelques jours dans un centre de regroupement à Kituku, à 15 kilomètres de Goma. Avant leur depart pour Kamina, ils ont reçu chacun 20 000 Fccomme argent de poche.

La 8e région militaire affirme que plus de 1000 éléments de Laurent Nkunda se sont rendus au brassage depuis un mois.

Okapi


Le chef de l`armée congolaise sollicite une nouvelle aide belge

Kinshasa, 12/10 – Le chef d`état-major des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le lieutenant-gé néral Dieudonné Kayembe, en visite en Belgique, a sollicité de nouvelles aides à ce pays en vue de soutenir la réforme de l`armée congolaise, a appris la PANA jeudi à Kinshasa, de source militaire.

Le chef d`état-major général des FARDC et son homologue belge, le général August Van Daele ont, par ailleurs, abordé plusieurs questions dont celles liées à l`avenir du Programme de partenariat militaire (PMM) qui unit les deux pays depuis 2003, aux équipements ndividuels des soldats des FARDC ainsi qu`aux besoins en matière de matériel médical.

Les deux officiers généraux ont, en outre, évoqué le projet congolais de doter à nouveau les FARDC d`un centre d`entraînement commando à Kotakoli, dans la province de l`Equateur (Nord de la RD Congo), à l`instar de celui qui existait auparavant à l`époque de la coopération technique militaire belgo-zaïroise interrompue en 1990.

A la suite de cette visite du général Kayembe et de celle du président congolais Joseph Kabila en Belgique fin septembre dernier, le ministre belge de la Défense, André Flahaut, a annoncé qu`il effectuera une mission de travail en RD Congo du 16 au 20 octobre.

A Kinshasa, il rencontrera notamment son homologue congolais, Chikez Diemu et rendra visite aux militaires belges basés à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Occidental où une quarantaine de Belges forment des instructeurs du Génie congolais dans le cadre d`un programme de formation des formateurs.

L`homme d`Etat belge échangera également avec les militaires belges de la composante médicale envoyée sur place avec le matériel de prévention, à la suite de l`apparition du virus de la fièvre hémorragique Ebola à Mweka, dans la province du Kasaï Occidental.


Une femme accouche en plein vol Kinshasa-Bruxelles

ven 12 oct

Un bébé est né dans la nuit de jeudi à vendredi à bord d'un avion de Brussels Airlines qui se rendait de Kinshasa à Bruxelles. Par hasard, deux médecins étaient à bord et, avec l'aide de l'équipage, tout s'est bien passé. La mère et l'enfant se portent bien.

La femme de 31 ans voyageait sur le vol SN 352 Kinshasa-Douala- Bruxelles. "Les femmes enceintes peuvent prendre l'avion jusqu'à la 28e semaine de grossesse", explique le porte-parole de Brussels Airlines, Geert Sciot. "Après ces 28 semaines, elles peuvent encore voler mais avec une attestation médicale". Selon l'attestation de la femme, établie par un médecin congolais, elle était enceinte de 26 semaines.

Accouchement au milieu des "plats cuisinés"

Durant le vol, la femme a commencé à se plaindre de crampes au ventre et de mal de dos. Deux médecins qui se trouvaient à bord ont rapidement compris que la femme était sur le point d'accoucher.

"L'accouchement s'est déroulé dans le 'gally'", explique Geert Sciot. "Il s'agit de la cuisine arrière où se trouvent les chariots de l'équipage. Cet espace fait quelques mètres carrés".

Les membres d'équipage, qui suivent un cours de base sur les accouchements à bord durant leur formation, ont rapidement rassemblé toutes les couvertures, les kits d'urgence et de l'eau chaude.

L'enfant est né vers 02H00 (04H00 heure belge), alors que l'avion survolait le Sahara. "Il n'était pas possible de dévier vers un aéroport plus proche", selon Geert Sciot.

Elle s'appelle Daniella, le prénom de la copilote

Parmi les documents de bord de l'appareil, se trouve des papiers servant d'acte de naissance. "Le document doit être rempli par le commandant de bord et signé par deux témoins. L'un de ces témoins est la copilote. Les parents ont choisi de donner le nom de celle-ci à leur petite-fille, Daniella".

Immédiatement après l'atterrissage, la mère et sa fille ont été conduites à l'hôpital et se portent bien. "Nous nous posons tout de même des questions sur l'attestation médicale", souligne Geert Sciot. "Les médecins qui lui ont donné le jour ont trouvé que le bébé n'avait pas l'air d'avoir seulement 26 semaines".

233 passagers se trouvaient à bord de l'appareil, et 234 à l'atterrissage à Bruxelles. "Les autres passagers ont à peine remarqué l'accouchement" , explique le porte-parole. "Ils venaient de recevoir leur repas et beaucoup de passagers dormaient".

 

 
 
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