Gabon- Congo Brazzaville: une querelle digne d'un casis beli
(Dabio.net 23/06/2009)
Le Pavé dans la Marre : Pour justifier l'escroquerie du Siècle, le Président du Congo Brazzaville Denis Sassou Nguesso invente les moeurs mbochies.
Qui l'aurait cru ? On dirait une histoire sortie d'un roman de Guy des Cars, et pourtant c'est la vérité toute crue. Pour comprendre du fil en aiguille ce mélodrame aux allures de casius beli qui porte un grand coup aux relations gabono-congolaises (Congo Brazzaville), remontons au début des faits.
Nous sommes en 1990 : Le chef d'État du Gabon qui depuis longtemps était de venu sans femme, vient de convoler en noces pour la 3ème fois, Cette nouvelle fois, l'épouse choisie a déjà un nom.
En effet, non seulement elle est la fille de son voisin de Chef d'État du Congo Brazzaville mais elle vient de soutenir une thèse de doctorat en médecine, option pédiatrie. De quoi faire bander comme un chimpanzé le plus vieux homme d'état au pouvoir depuis le 2 Décembre 1967.
Pour la petite histoire quelques précisions importantes s'imposent :
(1) Albertine Nkama n'était jamais la première femme. Avant celle-ci, il avait pour épouse sa soeur aînée avec qui le nouveau président avait passé les jours de disette au Congo Brazzaville où il travaillait en tant que postier à la Poste des Etats d'Afrique Equatoriale française (AEF).
(2) Mademoiselle Edith Sassou Nguesso n'était pas une inconnue au grand palais du bord de mer, situé en plein centre-ville de Libreville (la capitale politique du Gabon), puisqu'elle était la petite amie d'Alain Bernard Bongo, devenu Ali Ben Bongo à la ferveur de l'arabisation des noms chez les Bongo et encore plus tard Ali Ben Bongo Ondimba.
(3) Pour se faire pardonner par son petit ami Rizet (pas loin de Risée) avec qui elle étudia en fac de médecine du Congo Brazzaville, Bongo lui acheta une BMW toute flambante.
(4) Maman Mouébara, mère de Denis Sassou Nguesso était une téké d'Abala, même s'il ne le dit jamais. Ceci expliquerait qu'il ne fait épouser ses filles en majorité que par les tékés qu'il châtie pourtant bien ?
(5) Montant de la dot : $ 3.000.000.000 versés cash par Omar Bongo Ondimba qui avait fait pour l'occasion le déplacement de Oyo en compagnie de ses parents et amis. Une bagatelle d'argent pour les uns puisque c'est presque le budget du Burkina ou du Mali ou des eux pays réunis, mais pour Omar Bongo, c'est rien.
Le journal parisien Jeune Afrique et son éditions féminine Afrique Magazine consacrèrent à l'événement des numéros spéciaux dans lesquels le griot de la maison, François Soudan [époux de Nono, cousine de Denis Sassou Nguesso qui l'a baisée plusieurs fois, montra sa plus belle plume. Plus tard, lorsque Denis Sassou Nguesso Ondimba revint au pouvoir par les armes qui transitèrent par le gabon où Edith jouait les bons offices, François Soudan écrit dans Jeune Afrique que « Denis Sassou Nguesso était un De Gaule pour le Congo Brazzaville » - Un De Gaule tropical qui baise ses filles ! C'est donc une passoire qui arriva chez le vieux sage d'Afrique, téké de son ethnie (les tékés forment la plus grande ethnie d'Afrique qui s'étend du Congo Brazzaville où elle est majoritaire en R. D. Congo [anciennement Zaïre], en passant par le Gabon et l'Angola.)
Et comme Denis Sassou Nguesso rêvait pour sa fille aînée des noces de
princesse, il encouragea la relation avec son voisin Omar Bongo qui depuis le départ de Joséphine Nkama aux état Unis où elle s'est investie dans la musique, passait tout son temps à importer des prostitués européennes de Paris, Rome, Milan, Londres, Washington, Moscou, Bruxelles, Rabat, Casablanca, pour ne citer que ceux-ci.
De cette relation, le couple au eu 2 enfants : Jasmine et Omar Denis, qui les deux ont été éloignés du Gabon pour ne pas qu'ils soient perturbés par l'état de santé de leur maman. En effet, ils étudient à Londres dans des établissements chics de la capitale anglaise. En 19 ans de vie commune, le couple n'a connu que des scènes de vie courante qui ont même coûté leur vie à beaucoup d'amoureux de la Première Dame. Pour ne citer que 2 : les musiciens zaïrois Dido Yongo et Madilu Système se sont tous les 2 faits empoisonnés par les services secrets gabonais payant ainsi de leur vie leur amour pour l'épouse de Bongo.
N'oublions pas que Denis Sassou Nguesso lui même, depuis qu'il l'a donnée à Omar Bongo par ce qui apparaissait comme un pacte maçonique ne pissait que là. Eh oui, c'est incompréhensible pour certains mais c'est vrai. Denis Sassou Nguesso sort avec ses filles. D'ailleurs depuis que Edith est tombée malade, il a entrepris de sortir avec sa Directrice de communication, en l'occurence Cl audia Sassou Lemboumba.
Pour s'en convaincre Profitant d'un voyage parisien, la maman de Claudia (une téké de la R.D.C.) qui fut invité à faire partie du cortège vint frapper à la porte de la chambre de sa fille très tôt le matin, puisqu'elle ne l'avait plus revue, tellement elle était toujours aux côtés de son papa, perdue dans la délégation. Et surprise surprise, qui elle vit ? Ce n'était pas Claudia venant ouvrir la porte de sa chambre pour laisser entrer son visiteur mais bien Denis Sassou Nguesso en peignoir puant l'amour.
« Denis, Oyo makambo yo osalaka ? » (Traduction du lingala en français : Denis, est-ce ce que tu fais ?). La maman tomba dans les pommes sur le champ d'émotion et dû être amené dans un hôpital parisien pour des soins intensifs. Le choc était tel qu'elle ne résista pas. Rentrée au Congo, sa vie n'était plus que délire et monologue. Elle succomba. Victime d'une crise cardiaque.
S'agissant d'Édith, son mari avait toutes les preuves que son beau père sortait avec sa femme. Lorsqu'il la confronta, elle avoua tout et expliqua que c'est pour oublier cela qu'elle résolu à fumer du cannabis.
Le mariage avec Bongo n'a fait que saigner l'état gabonais. Que d'argent volé et mis dans les banques occidentales au nom de papa Denis Sassou Nguesso ? Que de maisons construites aussi bien au Congo qu'au Gabon ? Et celles qui sont achetées à l'étranger, en Occident et au Maroc ? Les parents maternels d'Édith (oncles cousins, etc) ne vivent plus qu'au Gabon.
Dans cette foire de droit de cuissage, Bongo baise aussi la femme de Sassou, Antoinette (donc la marâtre d'Édith). Celle-ci allait t-elle regarder passer devant elle les sacs d'argent sans chercher à prendre sa part. ?
Quand à Sassou, il a baisé toutes les petites soeurs et amies de toutes ses femmes.
Édith morte le 7 Février, la nouvelle n'a pu être publiée parce que entre Denis Sassou Nguesso et son beau fils, le torchon brûlait pour le partage des biens laissé par la défunte. Autant dire qu'Edith n'est pas morte le 14 Mars comme on le prétend.
Et comme si Denis Sassou Nguesso n'en avait pas fait assez, pour ridiculiser Bongo ondimba qui pourtant a réussi l'exploit en le ramenant au pouvoir, voilà que lui Denis Sassou Nguesso arrache le corps de sa fille à son mari pour aller l'enterrer dans son cimetière familial à Edou. Et pour cause ? « Pour respecter les us et coutumes mbochis ». Lesquelles ? Celles qui consistent à coucher avec ses enfants et avec ses ministres ? Denis Sassou Nguesso veut il tromper qui ? Qu'il dise que si le corps d'Édith est amené à Edou, il ira s'y recueillir de temps en tems pour y faire des ablutions et des prières maçonniques.
La seule fille qu'il n'a pas réussi à coucher, c'est Joujou. Et c'est pour cela qu'il la néglige. Même Ninele Ngouélondélé, épouse du mère de Brazzaville, il la jazze. Pareil pour la fille du Général Emmanuel Ngouélondélé Mongo qui, en épousant un fils Sassou, est devenue donc la belle fille de Denis Sassou Nguesso. De quelles moeurs ou « us et coutumes mbochis » Denis Sassou Nhuesso nous parle t-il ? Les
mbochis ne sont t-ils pas des bantous. ?
Même au temps des pharaons, lorsqu'une femme mariée meurt, on l'enterre chez son mari. Plus encore pour Omar Bongo Ondimba qui est un chef d'Etat. Pourquoi humilier ainsi l'homme qui lui a tout donné ?
Comme on le voit bien Denis Sassou Nguesso est un homme ingrat qui crache sur la main qui l'a nourri. Ce problème pourtant privé a vite pris les allures d'une affaire d'état opposant les deux pays voisins qui jusque là entretenaient des relations excellentes. Celles-ci vont t-elles sortir indemnes de ce mélodrame?
Et que fera Denis Sassou Nguesso de Jasmine et de Omar Denis ? Va t-il les amener au Congo où il pourra faire remplacer dans on lit Edith par sa fille Jasmine ?
Et puis...voyons Denis Sassou Nguesso. On ne dit pas « mbochi » mais « mbossi » [ba mbossi et non ba mbochi].
Entre le Gabon et le Congo Brazzaville c'est une querelle digne d'un casis beli. Qui vivra verra.
Nestor Awandza
Lundi 22 Juin 2009
Djamil Ahmat
anacletbangu@hotmail.com
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