TRAVAIL ET DIALOGUE
Page d'accueil
A propos de nous
Correspondance et Retrouvailles
Interviews, Entrevues...
Musique
Forum
Emploi
Notes de lecture
Liens

GRANDS-LACS CONFIDENTIEL
Fondé le 13 janvier, 1999
Année 2010, Numéro 7

Edition du 28 décembre 2010

FERMETURE DE L'HOPITAL DE LEMERA, UNE HISTOIRE À SUIVRE

Chers lecteurs,

Grands-Lacs Confidentiel fait une enquête approfondie pour vous présenter dans sa prochaine édition tous les détails et toute la vérité sur un brulot : le dossier de la fermeture de l'hôpital de Lemera, situé dans la province du Sud-Kivu. 

Les enjeux derrière la fermeture d'un hôpital en plein milieu d'une population sans infrastructure sanitaire dans un rayon d'environ 60 km fait sursauter les cœurs humains qui ne veulent pas perpétuer à l'agenda du dépeuplement de la population de l'Est du Congo. De plus il faut savoir que cette population meurt à un rythme sans pareil.

Lorsque des sources fiables révèlent qu'on veut fermer cet hôpital qui était l'un des trois meilleurs hôpitaux de l'Est du Congo avant la guerre de 1996, pour en faire un camp militaire afin d'abriter les hommes du CNDP de Laurent Nkundabatware qui ont été massivement déployés à l'Est du Congo, on ne comprend rien. Et lorsqu'on nous révèle encore que l'équipe électorale de l'Alliance de la majorité présidentielle, l'équipe du président Joseph Kabila vient d'accueillir dans son alliance le CNDP, dont le chef Laurent Nkundabatware est le criminel le plus recherché au Congo, celui-là même à qui on veut léguer les locaux de l'hôpital de Lemera une fois fermé, on croit rêver. Et lorsqu'on découvre que cet hôpital qui va être fermé est situé dans une région à peine sortie de la guerre, l'affaire devient encore plus complexe.

À qui profite la fermeture de l'hôpital de Lemera? Qui tire les ficelles pour fermer cet hôpital? Qui a pillé cet hôpital et où sont partis les butins? De Kigoma en Tanzanie où les butins ont permis d'acheter un bateau en passant par l'Hôpital de Panzi (Bukavu) où l'autre moitié de l'équipement hospitalier a été installé, personne ne veut plus parler de remettre l'Hôpital de Lemera en marche. En attendant, le président Joseph Kabila ferme les oreilles contre les multiples doléances qui lui ont été adressées afin de remettre l'hôpital de Lemera en marche.

Situé sur le versant oriental du haut plateau de la zone d'Uvira, le quartier de Lemera, chef lieu légendaire du royaume de Bafuliiru au Sud-Kivu, n'est pas nouveau dans l'histoire du Congo. C'est ici que, selon l'histoire de la guerre de l'AFDL, aurait eu lieu la signature des Accords de Lemera où on accordait le Congo oriental au Rwanda. L'intrigue de cette histoire est que, de manière certaine, personne n'a réussi à présenter le document authentique certifiant la véracité des accords qui portent ce nom.

Historiquement Lemera a été choisi comme un centre missionnaire des pentecôtistes suédois depuis le début des années 1900. Jusqu'en 1996 date de la guerre de l'AFDL, l'hôpital de Lemera était l'un des trois meilleurs hôpitaux de l'Est du Congo.

Un spécialiste des questions de dépeuplement de la population mondiale a surpris l'équipe de Grands-Lacs Confidentiel en déclarant qu'on ne peut pas, en toute conscience humaine, fermer un hôpital dans une région en guerre et où les femmes sont quotidiennement violées et mutilées  Sur le plan du dépeuplement et de l'occupation de la province du Grand Kivu les signes sont absolument évidents. Nous pouvons citer entre autres :

· Les massacres impunis de la population de l'Est du Congo, un territoire qui regorge des matières précieuses abondantes (or, coltan etc.)

· Les viols massifs et impunis faits contre les femmes et qui visent particulièrement la mutilation de leurs organes génitaux pour les rendre stériles.

· Les pillages de toutes les ressources vivrières ainsi que la destruction des infrastructures sociales (hôpitaux, centres de santé, usines etc.) dont dépendait la population.

· Le déploiement des troupes de l'Armée patriotique rwandaise sur toute l'étendue de la Province du Kivu sous le pseudonyme de Congrès national du Peuple, de Laurent Nkundabatware, criminel mondialement reconnu et recherché par la justice internationale pour les crimes contre l'humanité commis à l'Est du Congo vient finalement de faire des alliances avec l'équipe de la majorité présidentielle du président Joseph Kabila.

· Des milliers de congolais, en particulier ceux de l'Est, qui meurent quotidiennement de maladies par manque de soins médicaux, parce que tous les hôpitaux ont été pillés et détruits pendant la guerre.

Le spécialiste des questions stratégiques de contrôle et/ou réduction de la population mondiale confirme sans broncher que les multinationales qui pillent le Congo ont un plan bien précis visant à réduire drastiquement la population congolaise pour laisser les terres vides aux multinationales minières. « Tous les éléments précités prouvent que les rapaces de la mondialisation ont un plan bien précis pour dépeupler votre pays. Avez-vous besoin d'une preuve de plus? » renchérit-il.

Il est intéressant de voir qu'on veut fermer l'hôpital qui était, avant la guerre, le meilleur du Kivu. Cet hôpital qui était géré par des missionnaires pentecôtistes suédois, sera désormais fermé et les bâtiments transformés en camp militaire, dans une région où il n'y a aucun hôpital.

Grands-Lacs Confidentiel s'informe pour vous sur deux axes de la région de Grands-Lacs : Bukavu – Uvira en passant par Lemera (Congo) et Kigoma (en Tanzanie).

Les enjeux cachés derrière la fermeture de l'hôpital de Lemera seront exposés dans une histoire à la fois choquante et révoltante qui confirme encore que l'insecte qui détruit la graine est celle qui vit au sein même de la graine.

GLAC.

===============

I. LES GRANDS TITRES        
                                                                                                 
1. Le Burundi : Entre l'enclume et le marteau

2. R.D. Congo : Empoisonnement de Yermos Lukole

3. Sauve-qui-peut : l'ONU vaccine!!!

II. LES DETAILS

1. LE BURUNDI : ENTRE L'ENCLUME ET LE MARTEAU

Bujumbura, le 20 décembre 2010 - (GLAC) – Des crimes odieux se multiplient de façon lamentable au Burundi comme si toute la sombre histoire qu'a parcouru ce pays  depuis l'indépendance, le 1 er juillet 1962, n'a servi qu'au renforcement de la haine en Afrique des Grands-Lacs. L'impunité qui y règne depuis des décennies a donné naissance à un art de tuer qui devient de plus en plus comme un plaisir pour ceux qui aiment la cruauté.

Les meurtres dépassent tout entendement et au lieu de citer des témoins humains, je citerai la rivière Ruzizi comme témoin. Cette rivière sépare le Rwanda et le Burundi du Congo. Elle charrie quotidiennement des dizaines de cadavres dont les pieds sont ligotés, les mains sont ligotées dans le dos, et dont le corps est transpercé de coups de baïonnettes. Certains corps arrivent à l'embouchure de la rivière Ruzizi dans le lac Tanganyika, où ils sont ramassés par les autorités locales de Bujumbura. En signe de révolte, une radio locale, entreprend des démarches, identifie les corps et donne tous les détails sur les corps retrouvés (nom, date de naissance, lieu de résidence, colline, zone, fonction, etc.).

D'autres corps n'arrivent pas jusqu'à l'embouchure, ils restent simplement dans les multiples zones marécageuses qui longent la rivière Ruzizi.

Le centre de cette cruauté est le territoire burundais le long de la rivière Ruzizi, situé entre le chef-lieu de la province de Cibitoke et Gihanga. Les pires tueries sont commises plus particulièrement dans la région s'étendant entre Ruhagarika et Kagunuzi.

A l'origine de cette reprise des tueries se trouvent les dernières élections présidentielles qui avaient été décriées par l'opposition. Le président burundais, Pierre Nkurunziza, qui ironiquement a combattu le gouvernement tutsi prétendument pour amener la démocratie au Burundi, n'a pas voulu entendre les cris pour de véritables élections exigées par l'opposition.

Quelques temps après la prestation de serment de Pierre Nkurunziza, plusieurs chefs de l'opposition quittent le Burundi pour l'exil et leurs troupes rentrent dans le maquis. Deux grands fronts sont ainsi formés : le front hutu et le front tutsi. Le front hutu installe sa base dans la forêt de Kibira, le front tutsi installe sa base dans la région de Rukoko, riveraine de la Ruzizi.

Les maquisards tutsi sont principalement de vieux loups de l'armée burundaise, très spécialisés dans la manipulation des armes lourdes. Avant leur entrée dans le maquis ils ont pris soin de démonter des pièces maitresses qui faisaient fonctionner les armes lourdes de l'armée gouvernementale burundaise. Des sources très fiables de Grands-Lacs Confidentiel dans les camps de Gakumbu et de Muzinda affirment que la plupart des armes lourdes actuelles de l'armée burundaise ne sont pas fonctionnelles. Même dans l'État-major général, le responsable de l'entrepôt des munitions et des pièces de rechange pour ces armes lourdes a rejoint le maquis en emportant avec lui toutes les pièces clés.

Ces anciens militaires ne cachent pas leur frustration envers le gouvernement de Pierre Nkurunziza. Pendant la journée ils se promènent, sortent de la forêt de Rukoko et viennent manger et visiter leurs frères à Bukinga et ses environs. Le soir ils repartent dans le maquis.

Ces maquisards font des incursions dans différents endroits ciblant des membres du gouvernement et d'autres personnes jugées nuisibles, ils arrivent même à éliminer des paisibles citoyens jugés riches et à s'emparer de leurs biens.

En octobre dernier les maquisards de Rukoko ont obtenu un grand financement et plusieurs opportunités d'amener leurs jeunes dans des écoles de formation militaire dans un pays occidental. Plusieurs jeunes sont partis pour répondre à cet appel.

La base hutu de Kibira, quant à elle, a multiplié des attaques dans différents endroits où, évidemment, les victimes sont toujours de paisibles citoyens. Les régions les plus affectées sont celles s'étendant de Kayanza en passant par la province de Cibitoke jusque dans les plateaux de la région de Ndora. Au sud-est du Burundi, ils ont aussi installé une base très forte dans la région s'étendant de Rumonge jusqu'à Nyanza-Lac.

Le gouvernement burundais, toujours plus têtu, croit ramener la paix au Burundi par les armes. Il n'est pas différent des deux autres factions décrites ci-haut.

A Rumonge, en septembre dernier, plusieurs cadavres ont été découverts. Des sources qui se sont confiées à Grands-Lacs confidentiel précisent que c'était l'œuvre des troupes gouvernementales. Le gouvernement aurait dressé une liste de cités et villages où l'opposition a une très forte représentation. Le gouvernement y a déployé des escadrons de la mort qui ont mené soigneusement des « nettoyages » systématiques, prenant soin de dissimuler toute possibilité d'être identifié. Des voitures exécutives 4 par 4, de marque Pajero et Prado sont mises à la disposition des assassins gouvernementaux. Une fois la nuit tombée, ces voitures sillonnent des quartier et villages pour enlever les résidents de leurs maisons.

Les victimes sont alors torturées à mort à bord de ces autos mêmes par des commandos qui ont appris et maitrisé l'art de tuer. Leurs corps sont ensuite jetés à quelques kilomètres de chez eux.

Le gouvernement a aussi multiplié des espions partout dans le pays, de toutes les couches sociales : élèves des écoles secondaires, étudiants universitaires, directeurs d'écoles; tous sont impliqués dans cette chasse.

Les journalistes sont constamment intimidés, arrêtés, tabassés, avec l'intention de les faire taire. Les plus têtus sont souvent associés à l'opposition et finissent leur vie en prison.

Au Burundi, la démocratie est placée entre l'enclume et le marteau, le pays est à la croisée des chemins. Les fils que le Burundi a mis au monde, nourris et fait grandir sont aujourd'hui ceux qui lui imposent le malheur. A la lumière de l'adage burundais qui dit que « là où il y a des hommes le malheur ne règne pas » la situation lamentable que traverse le Burundi permet de se poser la question : Qu'est-il advenu des hommes burundais?

2. R.D. CONGO: EMPOISONNEMENT DE YERMOS LUKOLE

Dans l'édition spéciale de Grands-Lacs Confidentiel datée du 27 juillet 2010, nous avons promis à nos lecteurs de donner les détails des causes de la mort du Général Yermos Lukole, alias MADOA-MADOA, Commandant de la première région militaire des Forces navales basée à Kolwezi dans la province du Katanga. Sa mort est survenue le 24 juillet dernier à l'hôpital général de Johannesburg en Afrique du Sud.

Les médecins sud-africains ont précisé que sa mort est due à un mélange des trois infections suivantes :

  1. La leptospirose, causée par une bactérie, est une infection très rare chez l'être humain. Elle arrive dans des conditions très particulières qui ne s'appliquent pas au cas de Yermos Lukule;

  2. Le pyelonephritis, est une infection d'origine bactérienne du système urinaire;

  3. Le sepsis est une infection sévère qui se répand dans le système sanguin à travers les veines et provoque une inflammation généralisée.

Ils ont aussi précisé que la combinaison de ces infections ne peut pas être naturelle, elle est seulement possible par manipulation humaine.

3. SAUVE-QUI-PEUT : L'ONU VACCINE!!!

Kinshasa, le 26 décembre 2010 - (GLAC) –  L'OMS est à nouveau sur son pied de guerre pour vacciner contre la polio en République démocratique du Congo. Cette fois ce ne sont pas seulement les enfants qui sont ciblés mais aussi les adultes de tout âge. Après 8 millions des morts causés par la guerre imposée au Congo par les multinationales, l'objectif du dépeuplement de la population congolaise n'a pas atteint son objectif pour laisser plus de territoires vacants aux rapaces de la mondialisation. Les vaccinations peuvent continuer le travail du dépeuplement là ou la guerre l'a laissé.

Le prétexte utilisé a été une épidémie de polio de 220 cas au Congo Brazzaville qui a déjà donné lieu à deux campagnes de vaccination en novembre et en décembre.

La propagande vaccinale est maintenant active à Kinshasa et toute la République démocratique du Congo est visée. Alors que la préparation de ces campagnes de vaccination est en cours – en effet, la préparation de millions de doses de vaccins ne se fait pas du jour au lendemain – voici que plusieurs cas de polio viennent d'être identifiés au Congo. L'apparition d'épidémies coordonnées est extrêmement suspecte et rappelle encore les mensonges grotesques qui ont été propulsés dans les médias planétaires au sujet de la fièvre du H1N1 dont la médiatisation s'est finalement avérée être un canular des multinationales pharmaceutiques de la mondialisation.

Dans cet article nous allons montrer par des exemples et des références que :

  1. Le vaccin polio est une des principales sources de la maladie et d'épidémies de polio et en indiquer la raison;

  2. Des épidémies ont souvent été créées dans des buts de dépeuplement;

  3. Il existe des façons efficaces et peu couteuses d'enrayer une épidémie;

  4. La polio peut être guérie jusqu'à un certain niveau de paralysie. Certaines sources vont plus loin (voir cinq articles indiqués dans la page thinktwice).

Un peu d'histoire :

Jusqu'aux vaccinations polio, le Congo était un pays qui ne connaissait pas cette maladie. Les vaccinations ont commencé en 2000. A cette époque l'OMS vaccinait les enfants soi-disant pour « protéger les congolais contre la possibilité d'une épidémie » qui n'a jamais eu lieu. Les parents ont dû laisser leurs enfants être vaccinés contre une maladie dont ils n'avaient jamais entendu parler. De nombreux enfants sont tombés gravement malades et sont morts. Les drames que cette vaccination a causés dans les familles congolaises sont d'une ampleur incroyable, sont étouffés dans la presse, mais Grands-Lacs Confidentiel a reçu de nombreux témoignages déchirants .

La vaccination à cette époque n'était que la première étape d'un vaste plan. L'idée est la suivante : d'abord nous, l'OMS, vaccinons comme « cadeau » contre une maladie absente dans le pays, ensuite le virus se répand et nous pourrons donc vacciner à nouveau chaque fois que nous voulons, en identifiant des cas.


La polio est une maladie contagieuse, un peu comme le choléra. La personne vaccinée garde le virus dans la gorge pendant deux semaines et dans les intestins jusqu'à deux mois. Elle est donc contagieuse pendant deux mois. La contagion est plus risquée dans les situations de guerre et de pauvreté qui rendent l'hygiène plus difficile, et dans les conditions de malnutrition qui affaiblissent le système immunitaire. La densité de population augmente aussi les risques d'épidémie. Toutes ces conditions sont réunies à Kinshasa.

Pensez-vous que l'OMS n'est pas consciente de cela? Pensez-vous que vacciner en zone de guerre ou après une guerre se fait juste par hasard? Pensez-vous que l'OMS dépenserait quelques dollars pour ceux qui meurent de faim? Mais elle dépense des millions de dollars pour vacciner! De plus la vaccination ne fait qu'augmenter massivement la quantité de virus dans l'environnement et généraliser la possibilité de contamination. L'OMS le sait, vous pouvez en être certains, et c'est pour cela qu'elle lance cette campagne.

L'objectif réel de la vaccination n'est pas un secret :

  1. Le dépeuplement : Clairement c'est bien là l'objectif principal. La vaccination est une arme de guerre, même quand la guerre est finie. Elle permet de parachever ce que la guerre n'a pas accompli.

  1. L'apport de maladies et l'affaiblissement de la population à travers les vaccins : les maladies qui se sont développées ou répandues dramatiquement depuis l'usage des vaccins sont en particulier l'asthme, la mort subite du nourrisson, les difficultés d'apprentissage, l'hyperactivité, les otites à répétition, le retardement et l'autisme, la lèpre, l'épilepsie, la sclérose en plaques, l'Alzheimer, l'herpès, le sida.

  1. Les profits des pharmaceutiques : Les pharmaceutiques préfèrent envoyer leurs vaccins dans les pays en voie de développement, pensant qu'ils peuvent y commettre leurs crimes sans risque de poursuites judiciaires.

Mais posons-nous d'abord une question. Quelle personne en possession de toutes ses facultés peut vouloir se faire injecter un cocktail de microbes, cultivés sur des animaux, et donc se faire injecter des morceaux d'animaux contaminés? La fabrication de vaccins est une chose absolument répugnante comme le montrent les liens suivants.

1. http://webduweb.free.fr/vaccin.htm

2. http://www.conspiration.cc/sante/vaccins_fabrication1.htm

Toute une série de mensonges infâmes est racontée au sujet des vaccins : qu'ils arrêtent ou empêchent les épidémies, qu'ils sont bons pour le système immunitaire, qu'ils sont sans risque. La réalité est exactement le contraire. La page http://www.thinktwice.com nous donne l'information sur le vaccin polio et sur les vaccins en général.

Voici la page http://www.thinktwice.com/s_polio.htm dont nous traduisons quelques parties :

===============

POLIO

Ce site commente les risques associés au vaccin polio, incluant les injections qui causent la paralysie, les implications sur le plan diététique, l'importance de la maladie, le vaccin oral qui cause la polio, le déclin de la polio avant les vaccins, et les liens entre la polio et le cancer, entre le vaccin polio et le sida, et une nouvelle sorte de polio virulente qui provient du vaccin.  

De nombreuses études  montrent que les injections vaccinales causent la paralysie:

· Houchaus. "Ueber Poliomyelitis acuta." Munch Med Wochenschr 1909; 56:2353-55.

· Lambert, S.M. "A yaws campaign and an epidemic of poliomyelitis in Western Samoa." J Trop Med Hyg 1936; 39:41-46.

· McCloskey, B.P. "The relation of prophylactic inoculations to the onset of poliomyletis." Lancet (April 18, 1950), pp. 659-63.

· Geffen, D.H. "The incidence of paralysis occurring in London children within four weeks after immunization." Med Officer 1950; 83:137-40.

· Martin, J.K. "Local paralysis in children after injections." Arch Dis Child 1950; 25:1-14.

· Hill, A.B., et al. "Inoculation and poliomyelitis. A statistical investigation in England and Wales in 1949." British Medical Journal 1950; ii:1-6.

· Medical Research Council Committee on Inoculation Procedures and Neurological Lesions. "Poliomyelitis and prophylactic inoculation." Lancet 1956; ii:1223-31.

· Sutter, Roland W., et al. "Attributable risk of DTP (Diphtheria and Tetanus Toxoids and Pertussis Vaccine) injection in provoking paralytic poliomyelitis during a large outbreak in Oman." Journal of Infectious Diseases 1992; 165:444-9.

· Strebel, Peter M., et al. "Intramuscular injections within 30 days of immunization with oral poliovirus vaccine -- a risk factor for vaccine-associated paralytic poliomyelitis." New England J of Med (February 23, 1995), pp. 500+.

· Editorial. "Provocation paralysis." Lancet 1992; 340:1005.

· Wyatt, H.V. "Provocation poliomyelitis: neglected clinical observations from 1914-1950." Bulletin of Historical Medicine 1981; 55:543-57.

· Townsend-Coles, W.F and Findlay, G.M. "Poliomyelitis in relation to intramuscular injections of quinine and other drugs." Trans R Soc Trop Med Hyg 1953; 47:77-81.

· Guyer, B., et al. "Injections and paralytic poliomyelitis in tropical Africa." Bull WHO 1980; 58:285-91.

· Bodian, D. "Viremia in experimental poliomyelitis. II. Viremia and the mechanism of the 'provoking' effect of injections of trauma." Amer J Hyg 1954; 60:358-70.

· Wyatt, H.V. "Incubation of poliomyelitis as calculated from time of entry into the central nervous system via the peripheral nerve pathways." Rev Infect Dis 1990; 12:547-56.

· Wyatt H.V., et al. "Unnecessary injections and paralytic poliomyelitis in India." Trans R Soc Trop Med Hyg 1992; 86:546-49.

Une diète déficiente augmente le risque d'attraper la polio:

· Chandra, R.K. "Reduced secretory antibody response to live attenuated measles and poliovirus vaccines in malnourished children." British Medical Journal 1975; ii:583-85.

Paralysie de la polio: une guérison complète est possible

· Harry, N.M. "The recovery period in anterior poliomyelitis." British Medical Journal 1938; 1:164-67.

· Sharrard, W. "Muscle recovery in poliomyelitis." J Bone Joint Surgery 1955; 37B:63-79.

· Affeldt, J.E., et al. "Functional and vocational recovery in severe poliomyelitis." Clin Orthop 1958; 12:16-21.

· Hollenberg, C., et al. "The late effects of spinal poliomyelitis." Can Med Assoc J 1959; 81:343-46.

· Ramlow, J., et al. "Epidemiology of the post-polio syndrome." American Journal of Epidemiology 1992; 136:783.

Le vaccin oral polio est une des causes majeures de la polio:

· Strebel, Peter M., et al. "Epidemiology of poliomyletis in U.S. one decade after the last reported case of indigenous wild virus associated disease," Clinical Infectious Diseases (CDC, February 1992), pp. 568-79.

· Gorman, Christine. "When the vaccine causes the polio." Time (October 30, 1995), p. 83. [Article]

· Shaw, Donna. "Unintended casualties in war on polio." Philadelphia Inquirer (June 6, 1993), p. A1. [Article]

Le taux de polio diminuait avant que le vaccin soit introduit:

· Alderson, Michael. International Mortality Statistics (Washington, DC: Facts on File, 1981), pp. 177-78.

La définition de la polio a été changée lorsque le vaccine a été introduit (en faisant de simples changements aux critères de définition de la polio, le nombre de cas était forcé de diminuer)

· Hearings Before the Committee on Interstate and Foreign Commerce, House of Representatives, 87th Congress, 2nd Session on HR 10541. May 1962, pp. 94-112.

Vaccin polio et le  « Simian virus 40 » (SV-40)

  • Les reins de singes ont été utilisés pour fabriquer le vaccin polio.
  • SV-40, un virus causant le cancer se trouvait dans les reins des singes.

  • Les vaccins polio ont été contaminés.

  • Des millions de personnes aux États-Unis et partout dans le monde ont été infectées.

  • Les taux de cancer ont augmenté, SV-40 se retrouve dans les tumeurs du cerveau, le cancer des os, des poumons et dans la leucémie.

Le vaccin polio a été lié au cancer: 28 articles

Le vaccin polio et le sida: 29 articles

Le vaccin polio est en mutation causant des polios virulentes:

· Crainic, R., et al. "Polio virus with natural recombinant genomes isolated from vaccine associated paralytic poliomyelitis." Virology 1993; 196:199-208.

· Yoshida, H., et al. Lancet (October 28, 2000).

· Reuters Health. "Polio outbreak in Dominican Republic and Haiti Caused by vaccine-derived virus." Reuters Medical News (December 4, 2000). www.id.medscape.com/reuters/prof/2000/12/12.05/20001204epid001.html

===============

La page web suivante de thinktwice donne des articles sur les vaccins en général. Nous traduisons simplement les titres qui sont édifiants :

http://www.thinktwice.com/s_misc.htm

  • Les vaccins et les maladies inexpliquées.
  • Les vaccins causent la maladie qu'ils sont supposés prévenir.

  • Les échecs des vaccins.

  • Les vaccins causent d'autres maladies.

  • Les vaccins et la mort.

En résumé nous voyons que le vaccin polio cause des épidémies. Il a aussi causé le cancer et a continué à être utilisé, en toute connaissance de cause, par l'OMS depuis des années.

L'expérience haïtienne :

Une épidémie de choléra a eu lieu récemment en Haïti et a tué plus de 2400 personnes en date du 15 décembre 2010. Haïti est un pays où le choléra était inconnu jusqu'à présent. L'enquête sur l'origine de l'organisme causant l'épidémie a montré que les troupes de l'ONU seraient responsables de l'épidémie. Négligence de l'ONU? Beaucoup se posent des questions, comment l'Onu envoie des ‘gardiens de la paix' qui commettent autant de crimes partout dans le monde et en plus apportent des épidémies.  Il y a une limite à la négligence. Une négligence ne se répète pas, une négligence ne devient pas une habitude. Les Congolais en savent plus que quiconque sur les dégâts des forces onusiennes et leur raison d'être.

http://news.yahoo.com/s/yblog_upshot/20101104/hl_yblog_upshot/did-u-n-troops-cause-cholera-outbreak-in-haiti

http://www.foxnews.com/world/2010/12/15/calls-probe-origin-haiti-cholera/

Ce cas ressemble à celui du Congo d'une certaine façon : Le Congo était exempt de polio. L'OMS, organisation de l'ONU, a décidé des campagnes de vaccination polio des années 2000. Maintenant le Congo est contaminé par la polio comme Haïti est contaminé par le choléra. Négligence? Au Congo? En Haïti? Vraiment?

La méthode cubaine pour enrayer les épidémies

En novembre 2007 Cuba a dû faire face à une épidémie de leptospirose (un des maladies dont est mort Yermos Lukole) à la suite d'inondations qui ont endommagé le système sanitaire. Deux millions de personnes étaient exposées à de l'eau contaminée et donc à risque d'attraper la maladie. Le système de santé cubain, reconnu comme un des meilleurs du monde, a choisi la méthode de prévention homéopathique par des nosodes qui sont de très fortes dilutions de la bactérie. Ces dilutions en fait ne contiennent plus la bactérie et sont parfaitement sécuritaires.

L'institut Finlay de La Havane, Cuba, qui fabrique des vaccins sécuritaires et des produits homéopathiques a préparé les produits. Une équipe a voyagé dans les régions à risque pour administrer les nosodes deux fois, à une semaine d'intervalle. La couverture est estimée à 95%, la mortalité a chuté dramatiquement après deux semaines et les patients hospitalisés ont survécu. Le cout des nosodes est de 20 doses pour un dollar américain. Les deux millions de personnes à risque ont eu chacune deux doses, pour un cout total de 200.000 $.

http://homeopathyresource.wordpress.com/2009/01/01/successful-use-of-homeopathy-in-over-5-million-people-reported-from-cuba/

http://homeopathyresource.wordpress.com/2009/01/17/summary-of-cuban-experiences-on-leptospirosis-prevention-from-the-authors/

L'article termine ainsi : « Cette expérience pourrait être étendue à d'autres maladies et à d'autres pays. L'institut Finlay offre ses installations et ses spécialistes pour étendre cette possibilité à toutes les régions qui en ont besoin pour la prévention et le contrôle des épidémies. »

Pourquoi le Congo n'accepterait-il pas une telle offre? La page web de l'institut est la suivante : http://www.finlay.sld.cu/english/eindex.htm

Pourquoi encore Kikwit

Plusieurs cas de polio ont été identifiés à Kinshasa et 36 cas de paralysies flasques étaient identifiés à Kikwit au début décembre.

Pourquoi les pires épidémies arrivent-elles à Kikwit? Nous pensons en particulier à l'épidémie d'Ébola qui a eu lieu au printemps 1995. Il a été prouvé que cette épidémie était causée par l'homme, fabriquée, que c'était une épidémie criminelle bien que les coupables n'aient pas été attrapés ni jugés comme il se devrait. En effet, dans son livre « La guerre des visrus : Sida et Ebola, Naturel, Accidentel ou Intentionnel » (traduction du livre Emerging viruses) le Docteur Horowitz nous renseigne sur l'origine du virus qui a causé cette épidémie. Il écrit à la page 563 :

« De fait il était assez surprenant de constater que l'Ébola-Zaïre dont on a établi la différenciation d'avec l'Ébola-Soudan qui l'a précédé de cinq mois et de 700 kilomètres de distance puisse resurgir prés de vingt ans plus tard, à une distance égale, pratiquement sans altération. D'aucuns ont pensé que les technologies modernes, à savoir la conservation par le froid, n'étaient pas étrangères au phénomène. »

Le virus de l'Ébola de l'épidémie qui a eu lieu en 1976 dans la vallée de l'Ébola a donc été réfrigéré pendant presque 20 ans et réutilisé pour créer l'épidémie d'Ébola à Kikwit en 1995.

A la vue de ces manipulations de bactéries, virus et de création criminelle d'épidémies, à la vue de l'expérience haïtienne, une enquête s'impose sur les virus responsables de ces épidémies et leur origine. Les technologies sont actuellement assez poussées pour pouvoir identifier les virus, comme on identifie des personnes par leur DNA. 

Recommandations et guérison de la polio :

Un des facteurs les plus importants de la maladie est la malnutrition. Le plus important est de supprimer complètement le sucre qui est un support pour la maladie. Cela veut dire qu'il faut aussi supprimer tous les fruits et ne manger que du  riz, du foufou, de la viande et du poisson et des légumes. Ceci s'applique en prévention et en guérison.

Deux produits homéopathiques sont utilisés pour la polio : Le Gelsenium et le Lathyrus. L'un ou l'autre peut être utilisé en prévention ou en guérison dès qu'il y a de la fièvre et des spasmes indiquant le début de la maladie. Ils peuvent aussi être efficaces au début de la paralysie. Ils doivent être utilisés en forte dilution, des protocoles existent pour décrire leur usage.

Une solution chlorure de magnésium et la vitamine C sont les remèdes qui étaient utilisés avec succès par les médecins avant les vaccinations.

Pour guérir la paralysie, voir les articles scientifiques à la page 3 de cet article.

Finalement, en préventif, il y a les nosodes qui protègent contre la maladie de façon efficace et sans risques comme dans le cas de l'épidémie de leptospirose à Cuba. Les choses pourraient se passer au Congo comme à Cuba, que l'épidémie s'arrête rapidement et que de nombreuses personnes atteintes soient guéries. Il suffit pour cela de s'adresser aux bonnes personnes, à ceux qui savent le faire et l'ont déjà fait : à l'institut Finlay. La page web de l'institut est la suivante : http://www.finlay.sld.cu/english/eindex.htm

GRANDS-LACS CONFIDENTIEL (GLAC)

28/12/2010

© Congo Vision




 
 
Copyright © 2010 Congo Vision. Tous droits réservés.