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Yves Kisombe se déshonore en insultant impudiquement une journaliste

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Très Impoli - Franco & le T.P. O.K. Jazz 1984

Reconciliation entre Yves Kisombe et Eugenie Ntumba

 

Kinshasa: les journalistes manifestent contre Yves Kisombe

août 26, 2011, sous Actualité , Kinshasa , Société .

Plus de deux cents journalistes sont descendus dans la rue pour réclamer des sanctions contre le député national Yves Kisombe. Les hommes des médias lui attribuent un enregistrement sonore qui circule sur Facebook. L'auteur des propos enregistrés insultait Eugénie Ntumba, journaliste de la chaîne de Radiotélévision RTVS1 émettant à Kinshasa. Les manifestants ont aussi remis un mémorandum au président de l'Assemblée nationale. Les journalistes demandent entre autre la déchéance du député national.

Pour eux, l'attitude d' Yves Kisombe n'est pas digne d'un député.

«C'est quelqu'un qu'on a eu à suivre depuis le début de cette législature, il fait parti des ces députés qui peuvent donner l'élan au pays. Mais il nous déçoit. Je ne pouvais pas imaginer ça de lui. Ses propos ont foulé au pied la dignité de la femme congolaise,» a déclaré une manifestante.

Dans leur mémorandum, les journalistes demandent qu'une action disciplinaire soit affligée au député  national.

Pour le président de l'Assemblée nationale, Evariste Boshab, lorsqu'il y a injure, imputation dommageable ou calomnie, il faut porter l'affaire devant les cours et tribunaux.

«Nous devons bien nous entendre, on doit respecter la spécificité de chaque institution. Votre consœur qui aurait été incommodée dans sa vie a le droit de saisir les cours et tribunaux pour que les lois de notre pays soient appliquées,» a indiqué Evariste Boshab. 

Mécontents de la réponse du président de la chambre basse du Parlement, les journalistes ont quitté la salle.

En dehors des sanctions à l'encontre d'Yves Kisombe, les journalistes réclament aussi dans leur mémo plus de sécurité surtout pendant la période électorale et l'harmonisation de la liste de ses représentants au Conseil supérieur de l'audiovisuel.  

 

 


Affaire insultes d' Yves Kisombe: Le PPRD se lave les mains et présentes des excuses (Radio Okapi)

«Je n'ai jamais insulté cette journaliste. Cet enregistrement est un montage grossier», a déclaré Yves Kisombe, mercredi 24 août, à Radio Okapi niant être l'auteur des injures proférées contre Eugénie Ntumba, journaliste de la chaîne de Radiotélévision RTVS1 émettant à Kinshasa. Selon lui, l'enregistrement sonore posté sur le réseau social en ligne Facebook depuis le week-end dernier ne vise qu'à nuire à son image. 

Le député Yves Kisombe se dit victime d'un lynchage médiatique de la part d'un groupe de journalistes qui lui en veulent.

« Je n'ai pas intérêt à me mettre la presse sur le dos. Je suis victime d'un acharnement d'un groupe de journalistes qui veulent me faire la peau à tout prix », a déclaré Yves Kisombe.

Vendredi 19 août, un enregistrement sonore attribué à Yves Kisombe a circulé sur Facebook. L'auteur des propos enregistrés insultait Eugénie Ntumba de la RTVS1 qui lui aurait raccroché au nez.

La journaliste cherchait à obtenir au téléphone une réaction du député Yves Kisombe sur un sujet d'actualité. Elle ne se serait pas présentée au téléphone mais aurait directement introduit son propos en posant la question à son interlocuteur. Ce qui a suscité la colère de ce dernier. Un flot d'insultes s'en est suivi contre la journaliste.

Tout en niant les propos qui lui sont attribués, Yves Kisombe estime que les sanctions prises contre l'auteur des insultes sont excessives. Il a déclaré:

«Nous sommes dans un état de droit. En démocratie on ne peut pas punir quelqu'un, quel que soit le domaine, plusieurs fois pour la même faute. Ils mettent ça sur bluetooth, on décrète un embargo, on va déposer un mémo auprès du président de l'Assemblée nationale. Donc, on veut frapper quelqu'un jusqu'à ce que mort s'ensuive ».

La RTVS1 persiste: c'était Yves Kisombe

Joint au téléphone, mercredi, le directeur général de la RTVS1, Clément  Nzau, a confirmé que c'est le député Yves  Kisombe qui s'est exprimé dans  l'enregistrement.

Dans l'enregistrement sonore, affirme Clément  Nzau, Yves Kisombe avait promis de se rendre à la rédaction de la RTVS1 pour chercher la journaliste qui lui avait raccroché au nez. Il raconte :

«Le même jour Yves Kisombe est venu à la rédaction. Il ne s'est pas limité à discuter avec le journaliste qu'il a rencontré là-bas, il est entré dans le box d'enregistrement. Et avec son téléphone, il a appelé le numéro de téléphone de la rédaction pour se rendre compte que c'était bien ce numéro là qu'il avait appelé. A la rédaction, il a encore insulté une journaliste qui lui demandait d'avoir de la retenue vis-à-vis des femmes ».

Clément Nzau indique que le secrétaire national chargé de la communication au Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), Emile Bongeli, a appelé la journaliste victime d'insultes pour lui présenter des excuses au nom du parti.

Emile Bongeli aurait déclaré  qu'Yves Kisombe devait assumer seul ce qu'il a fait et que son comportement n'engage pas le parti.

Embargo

Mercredi 24 août, Journaliste en danger (Jed), l'Observatoire des médias congolais (Omec), l'Union nationale de la presse congolaise (UNPC), l'Association des Editeurs Congolais (Aneco), quatre organisations de la presse congolaise ont décrété un embargo de six mois sur Yves Kisombe dans les médias.

Selon ces organisations, l'objectif de cette mesure est d'amener le député à respecter les journalistes.

«Quelle que soit la faute commise par la journaliste victime des insultes et des menaces, les propos d'Yves Kisombe ne peuvent pas être justifiés », a déclaré Donat Mbaya, le président de Jed.

Les quatre organisations ont décidé d'organiser, vendredi 26 août, une marche de protestation et de déposer un mémo au bureau de l'Assemblée nationale pour demander la déchéance du député Yves Kisombe.


Les médias congolais en colère: Yves Kisombe sous embargo ! (Communiqué de presse)
( La Prospérité 24/08/2011)

MENACES ET ATTAQUES REPETEES CONTRE LA PRESSE LES PROFESSIONNELS DES MEDIAS DECRETENT UN EMBARGO CONTRE LE DEPUTE KISOMBE Kinshasa, 23 août 2011 JED, L'UNPC, L'OMEC ET L'ANECO APPELLENT A UNE GRANDE MARCHE DE COLERE VERS LE PALAIS DU PEUPLE

A l'initiative de Journaliste en danger (JED), Organisation indépendante de défense et de promotion de la liberté de la presse, des responsables des organisations professionnelles des médias et des directeurs des principaux médias de Kinshasa, se sont réunis ce mardi 23 août 2011, au siège de JED à Kinshasa. L'objectif de cette rencontre était d'échanger sur les enjeux de la situation qui prévaut actuellement dans le secteur des médias, et au lendemain de la nomination des membres du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de la Communication (Le Conseil), en vue de dégager des voies et moyens d'une meilleure défense de la liberté de la presse et des droits des journalistes en cette période électorale. Cette rencontre fait suite à la montée très perceptibles de la tension politique et à la multiplication des actes d'intolérance, des menaces, d'agression contre des journalistes dans l'exercice de leur profession. A titre illustratif, et pour ne citer que les derniers cas en date, les organisations professionnelles des médias ont dénoncé vigoureusement l'agression dont a été victime Serge Kembila, cameraman à la Radio télévision du Groupe l'Avenir lors d'un meeting du parti au pouvoir, le PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et le développement) au stade des martyrs à Kinshasa.

Par la suite, Journaliste en Danger (JED), L'Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC), L'Observatoire des Médias congolais (OMEC), L'Association des Editeurs du Congo (ANECO), se sont penchées longuement sur les menaces graves et les insultes inouïes proférées récemment contre Eugénie Ntumba, rédactrice en chef à la RTVS1, par M. Kisombe Yves, Député national de son état, siégeant sur les bancs de la majorité présidentielle. Après avoir auditionné la bande sonore de ces menaces et insultes qui ont été abondamment diffusées sur internet, les professionnels des médias congolais ont été choqués et scandalisés par le caractère grossier, et indécent de ces propos indignes d'un « honorable » député. Au regard de ce qui précède, les responsables des organisations professionnelles des médias et les directeurs des principaux organes de presse présents ont décidé de décréter un embargo total de 6 mois contre M. Kisombe sur tous les médias congolais et de former une chaîne de solidarité autour de la journaliste Eugénie Ntumba. En outre, les professionnels des médias congolais ont appelé à une grande mobilisation de tous les journalistes, ce vendredi 26 août 2011, pour une marche de colère qui culminera, au siège du Parlement, par la remise au Président de l'Assemblée Nationale, d'un mémorandum appelant à la déchéance de M. Kisombe. Par cette action, les professionnels des médias congolais entendent envoyer un message fort à la classe politique et aux institutions en place, sur leur détermination à défendre leur profession ainsi que la liberté de la presse en cette période cruciale des élections.

© Copyright La Prospérité


LA CRISE ETHIQUE ET DEONTOLOGIQUE QU'ON TROUVE CHEZ CERTAINS  DEPUTES QUI S'ABUSENT DU POUVOIR EN RDC.

Bien de députés Congolais doivent à tout prix savoir qu'on ne naît pas députés, mais on le devient. Et pour le devenir c'est le peuple qui décide par le pouvoir démocratique qui lui est attribué par l'état dans le but de choisir librement quiconque à travers qui il sera répresenté.

Un député ayant été choisi par le peuple et pour le peuple, aura pour rôle de défendre les intêrets de ce peuple et par-dessus tout faire prevaloir ses aspirations auprès des autorités du pays. Un député est vôté grâce à la confiance que lui inspire le peuple dans l'espoir qu'il défende bien sa cause.

Il est à déplorer de constater que parmi nos députés, nombreux ne reunissent pas des critères réquis d'ordre éthique dans l'excerce de leurs fonctions au point de vulnerer souvent aux principes de la bienséance. Est-ce être député au Congo est synonyme de devenir intouchable? Est-ce être député signifie la balourdise? Est-ce être député au Congo signifie être au-dessus de la justice du pays?

Je m'envais mettre beaucoup d'accents sur les critères éthico-déontologiques d'un député plutôt qu'intellectuels. Etre intellectuel ne veut dire en aucun cas celui ou celle qui a plusieurs diplômes, soit celui qui a défendu plusieurs thèses, mais au contraire un comportement,un état d'esprit, une attitude, quelqu'un de curieux, sur qui lorsqu'on ajoute une dose d'éthique et de la morale convertissent l'homme en un bienfaiteur et en intellectuel que j'aimerai bien qualifier, équilibré.

Cependant, un intellectuel denué de notions d'éthique et de la morale, n'est rien d'autre qu'un désequilibré intellectuel. Tel est le cas de la plupart en RDC qui veulent se dire intellectuels dont certains jouissent des postes importantes, en ne se rendant même pas compte de leur médiocrité morale et éthique.

QUELS SONT LES SYMPTÔMES DU DESEQUILIBRE INTELLECTUEL CHEZ UN PSEUDO-INTELLECUEL DEPOURVU DES NOTIONS D'ETHIQUE ET DE LA BIENSEANCE?

Certes, puisque je parle de l'éthique dans l'environnement senatorial, je dirai ceci, un député a les droits et devoirs au même titre que n'importe quel citoyen du pays. Devenir député ne veut pas dire qu'on porte sur soi toute la ville de Kinshasa, ne veut pas non plus dire que l'on est superieur aux autres peuples qui vous ont élu. Il est évident qu'étant devenu député, l'on acquiert une certaine parcelle d'autorité, mais le peuple a le pouvoir de vous élire tout comme de vous déchoir, car il est souverain. Comme le dit ce proverbe latin, " potestas in populo, autoritas in senatu."

Le comportement illicite qu'on trouve chez certains députés sans vergogne, je voudrais ici faire une réflexion à l'honorrable Kisombe qui a manqué du respect à une femme Congolaise journaliste pendant que celle-ci était en pleine prestation dans le cadre de son travail. Lui posera une question pour laquelle elle aurait écopé une séquence d'insultes sans précedente. Je crois que la RDC en tant qu'un état de droit devrait à mon avis, mettre sur pied un programme des cours de remise en forme sur des principes civiques et morales au profit des cadres inciviques et récalcitrants qui ont tendance à marcher au-dessus des lois institutionnelles de notre pays ceci étant conscienment soit inconscienment.

Par ailleurs, ceux-là qui auront vulneré les principes cités ci-dessus à cause d'un abus du pouvoir l'état doit intervenir brutallement en leur infligeant des peines correctionnelles pour que des tels comportements n'aient plus droit de cité sur la scène politique de notre chère patrie. Nul n'est besoin de réproduire littèrallement les paroles combien blessantes tenues par le député Kisombe, car à l'heure actuelle il est le secret de polichinelle. Cette impolitesse notoire et manque du respect qui n'est pas digne d'une autorité comme il se le prétendait, a fait du mal non seulement à cette pauvre femme journaliste, mais également à toutes les femmes à l'échelle planetaire. Je pense que ce qui lui reste à faire c'est  de présenter ses excuses auprès de cette femme dont il a serieusement insulté et par-dessus tout, aura dû subir une sanction de la part de l'état. John rawls, n'aurait-il pas raison lorsqu'il considère qu" il est souhaitable de limiter la désobeissance civile aux infractions graves au premier principe de la justice." (Théorie de la justice). Si ces actes d'immoralités demeurent impunis, alors la racine du mal continuerait à prendre sa profondeur. 

Quand on veut faire la politique, on doit s'ouvrir ipso-facto aux critiques et les accepter dans un esprit démocratique faute de quoi il serait souhaitable de changer de vocation. On est appelé en tant que politique à s'ouvrir aux questions mêmes de certians analystes politiques qui n'appartiennent pas àvotre famille politique. En dèpit de diffèrences philosophiques et idéologiques. L'acceptation profonde d'être critiqué évidenment en rapport aux attributions que l'état Congoalais vous a concedé. C'est ça que nous appelons la démocratie dans le sens pratique du terme, si non je donnerais raison à l'ex-président Français en l'occurence Jacques Chirac qui disait que:"la démocratie est un luxe prématuré pour des pays Africains."

Si les chefs d'états des certains pays Européens potentiellement riches ne sont pas imperméables aux critiques des journalistes et à fortiori un député qui est au bas de l'échelle hièrarchique? Bien de députés veulent se prendre pour de petits dieux parce que l'état le leur permet. Aujourd'hui on voit nombreux aux concerts de diffèrents orchestres, montant sur scène en train de distribuer des billets de banque aux musiciens devant une population qui manquent de quoi à manger, je me dis à l'égard de tout ça, o tempo, o mores. Quel déshumanisme.

Helas, vous allez me rétorquer qu'il s'agit bien d'une vie privée, mais à mon avis un homme politique telqu'un député “c'est un animal politique” comme le disait Aristote c'est dire quelqu'un dont la vie est vouée à la societé et par consèquent sa vie privée n'aura de privée qu'au seuil d'entrée de sa maison, car une fois à l'exterieur il n'a plus rien de privé, car son travail c'est à la cité et pour la cité. Qui dit cité, dit societé et qui parle de la societé parle des lois parce qu'il “ n'y a pas des societés sans loi” comme on dit en droit. Et qui parle des lois parle de l'homme le sujet par excellence qui subit la loi. Donc nos députés doivent nécessairement démeurer en parfaite osmose avec la cité qui les a élus et qui justifie leur raison d'être sur la scène politique.

Puis qu'il en est ainsi, l'état Congolais ne pourra plus se taire il va falloir qu'il assume ses résponsabilités parce que ces genres des députés immoraux constituent ce que j'appelerai les kuluna de la scène politique. L'indiffèrence du gouvernement à cette matière et son silence fâce aux clowns politiques me pousseront à soutenir cette thèse de Rousseau qui dit, " La croyance en une justice démocratique où tous les citoyens sont égaux devant la loi est une pure hypocrisie. Car cette égalité obtenue devant la loi prèsuppose que tous sont au préalable égaux dans leurs besoins et acquis." Je crois que cette analyse, servira de leçon à ceux qui font de l'aventurisme politique.

Donat Nseka
donatnseka@yahoo.es


Montage sonore grossier contre Yves Kisombe

by Yves Kisombe on Saturday, August 20, 2011 at 5:35pm

Mes chers amis et compatriotes,

c'est avec sérénité que je m'adresse à chacune et à chacun de vous car je vous sais parfaitement capables de comprendre qu'à la veille des élections dans notre pays, tous les coups sont permis parce que la vie politique est ainsi faite. Je vous sais capables de distinguer le vrai du faux lorsque vous avez en mains suffisamment d'éléments d'appréciation.

Vous comprendrez donc sans peine que votre député Yves Kisombe n'a jamais proféré des insultes à une journaliste et que vous avez affaire à un montage grossier obtenu à partir d'un enregistrement illégal et contraire à la déontologie des journalistes (comparable aux enregistrements qui ont fait disparaitre un grand quotidien britannique).

Vous n'êtes pas sans savoir que de tels montages existent par milliers sur différents supports de communication du 21ème siècle.

Différentes personnalités de tous les domaines en sont victimes en permanence: chefs d'Etat, chefs de gouvernement, élus, hommes d'affaires, femmes célèbres, stars de la chanson ou du cinéma, etc.

L'éducation que j'ai reçue et le niveau d'instruction qui est le mien rendent peu crédibles ce type de menées secrètes qui procède des cabales à répétition.

Vive la République Démocratique du Congo, terre de nos ancêtres
Vive le Peuple congolais, peuple grand et attachant,
Vive le Président Joseph Kabila Kabange, le batisseur annoncé par Simon Kimbangu

Je vous remercie de votre attention.

Fait à Kinshasa, le 20 août 2011

Yves Kisombe
Député national


Yves KISOMBE : Détraqué mental?

Cet incident nous montre que monsieur Yves KISOMBE a des problémes psychologiques. Yves KISOMBE est quelqu´un de ma génération.Il a étudié au collège BOBOTO. Si mes souvenirs sont encore bons, L´année 1975, le Président MOBUTU avait pris la décision que tous les "Fils à papa " qui étudiaient en Europe regagnent le pays pour avoir la même formation que tous les autres enfants.Yves KISOMBE faisait partie de ce contingent avec KONGA MOBUTU;Un des fils du colonel WABALI; Un des fils de Mr WAZABANGA,le PDG de VW  etc.....Yves KISOMBE était un garcon simple et exemplaire. Cela fait maintenant trente années qu j´ai quité le pays.Cela m´avait fait un grand plaisir en voyant Yves KISOMBE comme Député puisque j´avais la nostalgie du collège BOBOTO. J´étais sûr qu´Yves KISOMBE était bien blindé, c´est à dire qu´il avait bien recu, et l´éducation et l´instruction pouvant l´aider à réussir son mandat de député, et à se comporter en un digne fils de ce pays.Mon grand étonnement fut de l´entendre tenir des propos pareils vis à vis  de la journaliste, qui faisait son travail. Si c´est vrai que c´est bien lui qui a tenu de tels propos; Pourquoi a-t´il changé par rapport aux années 1975? A-t´il des problèmes psychologiques ou est il devenu ivre de gloire, d´argent ou de drogue?    

TELE MONGO
aon.913578496@aon.at


Yves Kisombe: La folie des grandeurs

Au Québec, les députés sont élus au suffrage universel (aux voix de tous les électeurs d'un territoire) pour représenter leurs concitroyens. Les députés siègent à l'Assemblée nationale. On les désigne également sous les termes "membres de l'Assemblée", "membres du Parlement" ou "parlementaires". Source: Assemblée national Quebec. Pendant que sous d'autres cieux la grande partie du travail du député consiste à trouver une solution aux problèmes rencontrées par ses concitoyens, en RDC "l'honorable" Yves Kisombe, député censé connaître le rôle, et surtout l'honneur d'un député, profère des insultes à l'endroit des journalistes. Cher "honorable", un député représente sa circonscription mais également la Nation toute entière. Ce dernier doit-être en permanance à l'écoute de ses concitoyens et se fait l'écho de leurs préoccupations à l'Assemblée nationale. Il est déplorable qu'un député se comporte comme s'il était dans une jungle. Un comportement qui est tant déplorable qu'indigne. Au Congo de Kisombe existe-t-il un code de déontologie pour nos "honorable"? Que Dieu bénisse le Congo notre chère patrie. Hervé

"Le problème avec la folie des grandeurs, c'est qu'on ne sait pas où finit la grandeur et où commence la folie ” - Oscar Wilde-

Hervé Ndayi
rvndayi@yahoo.com


Les insanités enregistrées du député PPRD Yves Kisombe

Vendredi, 19 Août 2011 12:38

La rédaction de «CONGONEWS» est tombée sur un enregistrement sonore choquant du député AMP-PPRD Yves Kisombe. Les convenances sociales auraient dicté de ne pas le publier tant les mots repris dedans sont d'une extrême vulgarité. Mais «CONGONEWS» est bien obligé d'en publier l'intégralité pour que le public sache qui est Yves Kisombe. Ce député s'est signalé plus d'une fois dans des excentricités et des insultes publiques les plus immondes contre les autres. Une fois,  il a insulté le journaliste Freddy Tshiyoyo de la RTVS, mêlant même l'intimité de la mère du confrère pour une banale question d'une bière à partager dans une terrasse discrète. Une autre journaliste a aussi fait les frais de l'immoralité -mieux l'amoralité- de Kisombe. Il a failli en venir aux mains dans une boîte de nuit de Kinshasa sous les regards médusés du public. Ses amis l'ont calmé mais il avait déjà lancé une bouteille esquivée promptement par son adversaire. Une jeune fille s'est plaint que Kisombe l'ait descendue de sa voiture, au niveau de la station Ma Campagne sous une pluie battante pour avoir repoussé ses avances. Au Grand Hôtel Kinshasa, Yves Kisombe a insulté, en public, copieusement une dame pour un simple accrochage à la sortie. A Bandalungwa, l'une de ses maîtresses s'est fait choper à la police après avoir insulté et giflé un agent commis aux travaux de cinq chantiers. Kisombe y a débarqué et a ramassé une pêle pour taper dans le tas sur tout le monde. Que des frasques pour un homme public. C'en est trop pour un «honorable». Le dernier incident s'est passé avec la rédaction de la RTVS. Cela s'est passé le 4 août. Au départ, c'est Eugenie Ntumba qui appelle Yves Kisombe pour une réaction à chaud sur les déclarations de l'opposition en rapport avec l'organisation des élections. Des problèmes de réseau ont fait que l'appel a été interrompu. Pour Yves, la journaliste lui a raccroché au nez. Il avait peut-être raison mais de là a débiter des insanités au numéro téléphonique d'une rédaction -donc un numéro public- ne se justifie pas. Yves Kisombe a donc rappelé et s'est mis à insulter la journaliste qui l'avait prétendument raccroché au nez et à l'autre qu'il a eu en ligne. Le silence de son interlocuteur lui fait comprendre à la fin qu'il était enregistré. Le même soir, il a débarqué à la rédaction de la RTVS, menaçant d'«enculer cette fille là avec mon argent» (Lire ci-dessous l'enregistrement d'Yves Kisombe en intégralité).

M.K.


Scandaleux!!! De la part d'un élu du peuple c'est tout simplement inadmissible. Je ne m'étonne pas que notre pays traverse une aussi grave crise politique, économique et sociale. A la base, notre problème est d'ordre moral. Que peut-on faire dans un pays où des personnes appelées "Honorables" se permettent de se comporter de la manière la plus ignoble qui soit. C'est effrayant et triste pour le Congo. Donc un Kisombe croit pouvoir tout se permettre. C'est du "Oyebi ngai na zali nani?" Qu'il se sente offensé par son interlocutrice, je peux en convenir, mais qu'il traite ainsi une Maman, en tant que bantou, j'avoue que j'ai honte à sa place. Et que peut faire la commission de discipline de l'institution dont il dépend? Rien? C'est du délire! Alors, attendons! Mon appel est que nous devons lutter pour un autre visage du Congo, digne, honorable, respectueux des valeurs qui ont modulé nos sociétés depuis des millénaires. Ces "Honorables" de la Kabilie nous font honte et nous exposent au mépris des autres peuples.

Buangi Puati
rpuati@bluewin.ch

© Congo Vision


La prochaine législature du 28 novembre marquera-t-elle la fin du règne des députés délinquants et immoraux ?

Kinshasa, 20/08/2011 / Politique

Le renouvellement de la représentation nationale à l'occasion des élections telles que celles annoncées de la prochaine législature représente le moment précieux pour la population de sanctionner ses élus ayant brillé d'incompétence et non de favoriser la récidive de repositionnement des médiocres

Le glas doit sonner. Oui, il doit sonner la fin du règne de certains parvenus ingrats qui ont franchi le rubicond du Palais du Peuple grâce aux autres qui, leur ont servi de béquilles. La date du 28 novembre doit être, pour les kinois consciencieux, mieux, pour les congolais en général, un moment de comprendre que la noble charge de député national n'est pas à remettre entre les mains d'un pédant et immoral petit monsieur, fils d'X ou d'Y soit-il. Il est, franchement, des individus qui s'ignorent et quoi qu'étant devenu par hasard Député national, ne comprendrait jamais ce qu'est-ce être un élu du peuple. Sinon, il faut une certaine honorabilité pour être appeler Honorable.

En excellant dans la grossièreté, comment est-ce qu'on peut se prévaloir d'avoir été bien éduqué ? Ici, il est hors de question de médire ou de méconnaître la capacité de tous les Députés nationaux congolais. Seulement, si le Parlement congolais regorge de grands hommes, mais parmi eux il y a aussi de petites gens, personnes qui pensent que tout leur est permis. Certains, imbus de leurs piètres responsabilités, se prenant pour des petits maîtres d'enfer, se permettent carrément de marcher sur les journalistes, ignorant qu'ils défient le rouleau compresseur. Comment comprendre qu'un soit disant Député national se permette d'utiliser un langage ordurier pour injurier un ou une journaliste ? Quelle différence il y a-t-il entre un tel pseudo député et un enfant de rue de Kisenso ?

Ce qu'il faut pour le Parlement congolais, c'est faire l'écrémage. Autrement dit, l'élection législative nationale prochaine doit être comme une moisson du blé qui va permettre de séparer le blé de la bale. Ainsi, tous les louangeurs et courtisans oiseau de mauvais augure devront tomber. D'ailleurs, il suffit qu'il n'y ait pas de cafouillage comme celui de 2006 pouvant leur ouvrir une brèche pour qu'ils rougissent les yeux. Sans quoi, le peuple congolais n'aura pas toujours de la chance. Qu'à cela ne tienne. Même là, si aujourd'hui la formation de congolais laisse à désirer, mais, ce ne sont pas tous les congolais qui ne sont pas bien formés. Il y en a de ceux qui peuvent étonner.

Quiconque peut se renseigner là-dessus. Le journalisme est le métier le plus noble du monde. Ce n'est pas le journaliste français, Michel Drucker qui peut soutenir le contraire. Ailleurs, un journaliste n'a pas à trembler devant un élu du peuple ou un ministre. C'est juste l'injustice sociale qui place le journaliste congolais dans une position de faiblesse. Voter utile égale à rompre avec le banditisme parlementaire Après cette législature, sincèrement, au lieu de siéger à l'Hémicycle, d'aucuns pourraient bien évoluer comme mercenaires ou commissionnaires. Même si la population n'a pas l'habitude de se rendre au Parlement, mais on connaît qui est qui. Etant donné que la législature actuelle tire à sa fin, on verra qui pourraient se faire élire sur base d'un discours cohérent et persuasif en ce moment où la magie des polos et de la bière perd de plus en plus de son efficacité.

La Prospérité


Pourquoi le journal La Prospérité a eu peur de nommer monsieur Yves Kisombe dans cet article. Il ne faut pas être poltron jusqu'à ce point. Il faut dénoncer tous ces parlementaires qui sont immoraux ou qui ne participent pas aux sessions du parlement mais continuent à toucher leurs salaires.

Pépé Amisi

Le déshonorable Yves Kisombe, un zozo ignoble qui a pété le plomb !

Par Freddy Mulongo, dimanche 28 août 2011 à 21:51 ::

"Tu sais qui je suis ?", "Je m'appelle Kisombe"...Etre Kisombe et puis quoi encore ? Les kisombe légitimes n'en font pas autant et ne sont ni grossiers, prétentieux, vantards et cire-bottes comme l'est Yves Kisombe, l'homme qui a insulté la journaliste à Kinshasa. Le mal-élevé Yves Kisombe oublie qu'être député c'est d'abord être le représentant du peuple et non pas une autorité d'une institution quelconque...6 mois de suspension pour ses injures outrangères contre la journaliste Eugène Ntumba, une poursuite en justice de la part de tous les medias du Congo et de la journaliste, Eugenie Tumba devrait être déposée à la cour immediatement. "Vous les adultes, vous devez montrer votre adultère" (Bino ba mikolo il faut bolakisa kimokolo na bino) dixit son défunt père. Mouton noir de la famille Kisombe, Yves est un véritable cas. Il fait partie des anciens membres du MLC de Jean-Pierre Bemba comme Olivier Kamitatu, Antoine Ngonda Mangalibi, Tambwe Mwamba, Endundu...débauchés par Joseph Kabila. Mais pourquoi l'Union Nationale de la Presse du Congo (Unpc), Observatoire des Médias Congolais (Omec), Journaliste en danger (Jed), l'Association nationale des Editeurs du Congo (Aneco) et autres n´ont-ils pas envisagé une poursuite en justice ?

 


 
 
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